@book {105,
	title = {Les Filles en s{\'e}rie. Des Barbies aux Pussy Riot},
	year = {2013},
	pages = {224},
	publisher = {Remue-m{\'e}nage},
	organization = {Remue-m{\'e}nage},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Des corps f{\'e}minins en rang{\'e}es. Ils se meuvent en synchronie. Ils ne se distinguent que par le d{\'e}tail d\&rsquo;un v{\^e}tement, d\&rsquo;une courbe, d\&rsquo;une teinte de cheveux. Les filles en s{\'e}rie sont mises {\`a} leur place et cr{\'e}ent l\&rsquo;illusion de la perfection. Ce sont des filles-machines, des filles-marchandises, des filles-ornements. Toutes reproduites m{\'e}caniquement par l\&rsquo;usine ordinaire de la misogynie.<br /><br />Mais la figure des filles en s{\'e}rie est double : {\`a} la fois serial girls et serial killersde l\&rsquo;identit{\'e} qu\&rsquo;on cherche {\`a} leur imposer. Casseuses de party, ingouvernables, elles lib{\`e}rent la poup{\'e}e et se mettent {\`a} courir. Entre ali{\'e}nation et contestation, les filles en s{\'e}rie r{\'e}sistent {\`a} leur chosification, {\`a} l\&rsquo;instar des gr{\'e}vistes f{\'e}ministes de 2012. Cet essai percutant se d{\'e}ploie comme une cha{\^\i}ne qui se fait et se d{\'e}fait, depuis les Cariatides jusqu\&$\#$39;aux Pussy Riot.</p><p>Source : Remue-m{\'e}nage</p>},
	author = {Martine Delvaux}
}
