@book {118,
	title = {Les Taches solaires},
	year = {2006},
	pages = {366},
	publisher = {Bor{\'e}al},
	organization = {Bor{\'e}al},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Entre astrophysique et litt{\'e}rature, entre ciel et eau, entre objectivit{\'e} (scientifique) et subjectivit{\'e} (humaine, trop humaine), Charles Bodry affirme des choix, mais h{\'e}site parfois. Ses h{\'e}sitations sont largement li{\'e}es aux chocs qu\&rsquo;il va subir en d{\'e}couvrant un pass{\'e} qui est beaucoup le sien. L\&rsquo;histoire qu\&rsquo;il raconte (qu\&rsquo;il se raconte) lui fait remonter le cours du temps, jusqu\&rsquo;au milieu du XVIIIe si{\`e}cle en France. Sa qu{\^e}te du pass{\'e} le conduira de Montr{\'e}al {\`a} la Louisiane, puis de la Louisiane {\`a} Montr{\'e}al. En r{\'e}fl{\'e}chissant le pass{\'e} dans son pr{\'e}sent, de nombreuses questions modifient sa perception des choses : Qu\&rsquo;est-ce qu\&rsquo;une m{\'e}moire \&laquo; vraie \&raquo; ? Est-il possible de raconter les faits objectivement ? Jusqu\&rsquo;{\`a} quel point une interpr{\'e}tation peut-elle modifier la r{\'e}alit{\'e} ? Et surtout, surtout : Comment la volont{\'e} de construire un canal, sur le mod{\`e}le du canal du Midi, a-t-elle pu conduire {\`a} autant d\&rsquo;{\'e}v{\'e}nements aussi burlesques que tragiques ?</p><p>Source : Bor{\'e}al</p>},
	author = {Jean-Fran{\c c}ois Chassay}
}
