@book {119,
	title = {Laisse},
	year = {2007},
	pages = {187},
	publisher = {Bor{\'e}al},
	organization = {Bor{\'e}al},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Deux d{\'e}cembre, huit heures le matin, dans un parc de Montr{\'e}al. Des ma{\^\i}tres prom{\`e}nent leur chien. Neuf ma{\^\i}tres, dix chiens. \&nbsp;<br /><br />{\`A} sa mani{\`e}re, le parc urbain joue souvent de nos jours le r{\^o}le de l\&rsquo;agora grecque. Lieu de d{\'e}bats, d\&rsquo;{\'e}changes, le parc permet des rencontres qui ne pourraient se produire autrement. Surtout si l\&rsquo;humain qui y circule est accompagn{\'e} d\&rsquo;un chien. Si les chiens ne bavardent pas {\`a} l\&rsquo;instar des humains, ils provoquent un flot de paroles ininterrompues. Et ils r{\'e}fl{\'e}chissent, {\`a} leur mani{\`e}re, pendant que l\&rsquo;autre, au bout de la laisse, parle et parle, donnant souvent de l\&rsquo;existence une repr{\'e}sentation d\&rsquo;une splendide vacuit{\'e}. Mais l\&rsquo;humain, gr{\^a}ce {\`a} son chien, s\&rsquo;adressant {\`a} lui, trouve parfois le moyen de prouver son intelligence par quelques paroles bien senties. Le chien, s\&rsquo;il ne r{\'e}pond pas, n\&rsquo;en pense pas moins.</p><p>Source : Bor{\'e}al</p>},
	author = {Jean-Fran{\c c}ois Chassay}
}
