@book {240,
	title = {Comme dans un film des fr{\`e}res Coen},
	year = {2010},
	pages = {216},
	publisher = {XYZ},
	organization = {XYZ},
	edition = {Romanichels},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>\&laquo; \&shy; Tu ne comprends pas, Carole. Ils ont eu ma peau. Je ne suis plus rien. Argyle Street, sur lequel j\&rsquo;ai travaill{\'e} pendant cinq ans, sans interruption, cinq ans, tu l\&rsquo;as vu, des arbres complets de papier brouillon, d\&rsquo;interminables versions, et on en a fait quoi? Rien. Il a pourri dans les entrep{\^o}ts. \&raquo;<br />{\'E}crivain dont le dernier roman a {\'e}t{\'e} ignor{\'e} par la critique, R{\'e}my Potvin vient d\&rsquo;avoir cinquante ans et il est en pleine crise. Envo{\^u}t{\'e} par Gwyneth, muse apparue lors d\&rsquo;un voyage en Australie, on le voit perdre peu {\`a} peu ses rep{\`e}res et sombrer dans un {\'e}tat catatonique. Carole le quitte, Alexandre le trahit, sa sant{\'e} fout le camp, son {\'e}diteur et meilleur ami lui fait faux bond, son rival en profite pour le narguer. Lui qui se plaint de n\&rsquo;avoir plus de lecteurs, le voil{\`a} harcel{\'e} par une lectrice {\`a} l\&rsquo;imagination d{\'e}bordante. S\&rsquo;en sortira-t-il vivant?<br />Comme dans un film des fr{\`e}res Coen reprend certains des motifs au c{\oe}ur de l\&rsquo;{\'e}criture de Bertrand Gervais, dont les liens entre le r{\'e}el et l\&rsquo;imaginaire, la filiation et les deuils. C\&rsquo;est un roman qui flirte avec le cin{\'e}ma.</p><p>Source : Les {\'E}ditions XYZ</p>},
	isbn = {978-2-89261-590-6},
	author = {Bertrand Gervais}
}
