@book {242,
	title = {L{\textquoteright}imaginaire de la fin : temps, mots et signes. Logiques de l{\textquoteright}imaginaire. Tome III},
	year = {2009},
	pages = {227},
	publisher = {Le Quartanier},
	organization = {Le Quartanier},
	edition = {Erres Essais},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>La fin du monde. Comment imaginer ce qui, par d{\'e}finition, r{\'e}siste {\`a} toute perception? Car la fin n\&rsquo;est jamais qu\&rsquo;un fantasme. Elle est un {\'e}v{\'e}nement dont on ne peut faire l\&rsquo;exp{\'e}rience puisqu\&rsquo;elle annihile celui qui l\&rsquo;anticipe. Imaginer la fin du monde semble {\^e}tre la fa{\c c}on la plus efficace de se venger {\`a} l\&rsquo;avance de sa propre mort et de refuser le scandale d\&rsquo;un r{\'e}el qui {\'e}chappe {\`a} tout contr{\^o}le et qui perdure, intact, au-del{\`a} de la fin.<br /><br />Les formes que prend l\&rsquo;imaginaire de la fin sont {\'e}tudi{\'e}es dans cet essai {\`a} partir de trois principes. Il s\&rsquo;agit d\&rsquo;un imaginaire fond{\'e} sur le temps, son passage et ses apories. C\&rsquo;est aussi un imaginaire qui repose sur une crise promue au rang de loi ou de principe de coh{\'e}rence. Et c\&rsquo;est enfin un imaginaire tourn{\'e} vers l\&rsquo;interpr{\'e}tation et la recherche de sens, vers la lecture des signes d\&rsquo;un monde sur le point de s\&rsquo;effondrer.<br /><br />Le temps, la loi et le sens. Ces trois principes guident une exploration de la litt{\'e}rature contemporaine. S\&rsquo;il s\&rsquo;ouvre sur une lecture de l\&rsquo;Apocalypse de Jean, abord{\'e} en tant que texte fondateur, l\&rsquo;essai porte avant tout sur les textes de Paul Auster, Ga{\'e}tan Soucy, Normand Chaurette, Antoine Volodine, Will Self, Don DeLillo, Douglas Coupland et Serge Lamothe. Ces textes nous montrent que l\&rsquo;imaginaire de la fin n\&rsquo;a cess{\'e} de se transformer et que sa version contemporaine en impose une nouvelle d{\'e}finition.</p><p>Source : Le Quartanier</p>},
	issn = {978-2-923400-57-0},
	author = {Bertrand Gervais}
}
