Résumant la programmation du quinzième festival international du nouveau cinéma et de la vidéo, l'auteur constate un grand nombre de films de facture documentaire tournés en caméra subjective - au «je». Cette subjectivité crée une distance à la réception - «Ce jeu du documentaire [est] mis en doute par le spectateur». L'auteur soutient que le propos disparaîtrait derrière le cinéaste, devenu son propre sujet et qu'il devient difficile de distinguer le Je du Jeu, et la fiction de l'histoire vraie.