L'auteur tente une comparaison des caractéristiques du jeu et de l'absurde, démontrant que bien que l'absurde ne soit pas nécessairement ludique, le jeu, tant qu'à lui, se fonde sur l'absurdité (le joueur ayant conscience que le sérieux qu'il attribue au jeu est en conflit avec sa compréhension de la facticité du jeu).