Traitant de la relation entre l’œuvre interactive et l'utilisateur, le texte de Jean-Michel Géridan, le concepteur de Lipstick Traces, redonne à l'algorithme une dimension propre qui, transcendant la simple simulation, démontre la valeur esthétique de l'indice d'une telle interaction et la singularité se dessinant entre un geste et la conséquence de ce geste. De ce fait, il place l'acte interactif comme personnage intégrant de l’œuvre, lui conférant le rôle «d'un narrateur influençant nos lectures». De ce fait, le texte met en avant plan les notions de séquence et d'arrangement séquentiel.