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 <title>Observatoire du discours financier en traduction - économie</title>
 <link>https://odft.nt2.ca/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/%C3%A9conomie</link>
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 <language>fr</language>
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 <title>Trump et sa guerre des mots</title>
 <link>https://odft.nt2.ca/blogue/trump-et-sa-guerre-des-mots</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-image field-type-image field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://odft.nt2.ca/sites/odft.aegir.nt2.uqam.ca/files/styles/image_contenu_blogue/public/field/image/Image%20Trade%20war.png?itok=YyVuZPz1&quot; width=&quot;610&quot; height=&quot;400&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Écrit par Marie-Eve McNicoll, étudiante à la maîtrise professionnelle en traduction, Université Concordia, Montréal&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le 13 juin dernier, &lt;em&gt;The Guardian&lt;/em&gt; publiait un éditorial intitulé « &lt;a href=&quot;https://www.theguardian.com/commentisfree/2018/jun/13/how-to-report-trump-media-manipulation-language&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Trump has turned words into weapons. And he’s winning the linguistic war&lt;/a&gt; », dans lequel les auteurs accusent la presse d’agir en tant qu’agence de marketing pour le président américain.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;L’article présente Donald Trump comme un vendeur qui cumule presque un demi-siècle d’expérience et qui, depuis le début de sa campagne présidentielle et son arrivée au pouvoir en 2017, s’acharne à se vendre lui-même, sa vision du monde et ses idées égocentristes au peuple américain et au reste du monde. Pour y arriver, il utilise la presse, sachant qu’elle ne saura résister à répéter ses déclarations outrageantes. Et peu importe qu’on soit pour ou contre Trump, répéter ses mots contribue à promouvoir ses idées.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;C’est donc ce que les auteurs reprochent à la presse, arguant que la répétition d’une idée – que celle-ci soit présentée de façon positive ou négative – ne contribue qu’à la renforcer et finit par changer notre façon de voir le monde. Les journalistes du &lt;em style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;Guardian&lt;/em&gt; expliquent ce lien entre le langage et notre vision du monde en termes de « frame-circuits ». Comme l’explique &lt;a href=&quot;https://georgelakoff.com/2017/06/07/karen-handels-i-am-not-a-crook-moment-i-do-not-support-a-livable-wage/&quot; style=&quot;font-size: 13.008px;&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;George Lakoff&lt;/a&gt;, directeur du Center for the Neural Mind &amp;amp; Society de l’université de Californie à Berkeley, en s’appuyant sur les travaux de Charles Fillmore : « chaque mot est défini cognitivement (inconsciemment) en fonction d’un cadre conceptuel. Un cadre est une structure d’idées. Les idées sont transmises dans le cerveau par les circuits neuronaux. […] Chaque fois qu’un circuit neuronal est activé, ses synapses [les zones de contact entre deux neurones] se renforcent. » Il ajoute que « la négation d&#039;un mot fonctionne par l’inhibition neuronale, les neurotransmetteurs ayant pour effet d’affaiblir (sans toutefois éliminer) la force des synapses, mais le fait de mentionner le mot même négativement contrecarre l’effet neuronal de la négation. En fait, le mot active les circuits neuronaux du cadre conceptuel, ce qui vient renforcer les synapses et neutralise partiellement l’effet de la négation. »&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ce principe est d’emblée simple à comprendre, mais ni les journalistes ni les rédacteurs en chef ne semblent s&#039;en soucier, à leur propre détriment. En effet, les auteurs du &lt;em style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;Guardian&lt;/em&gt; avancent ceci : « By faithfully transmitting Trump’s words and ideas, the press helps him to attack, and thereby control, the press itself. » Ils poursuivent en nommant quelques-unes des techniques de manipulation du président américain, qu’il utilise comme des armes dans sa guerre linguistique, notamment :&lt;/div&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;les mots eux-mêmes : « fake news », « witch-hunt », « spygate »;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les stéréotypes : il se sert de cas individuels très médiatisés qui encouragent le grand public à caractériser une classe entière en fonction de ces cas isolés;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les hyperboles : des affirmations exagérées – positives pour ce qu’il appuie (« great », « terrific », « the best ») et négatives pour ce qui lui déplaît (« a disaster », « the worst ever »).&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Les auteurs donnent ensuite un exemple d’une des hyperboles négatives que le président américain utilise pour désigner l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) entre le Canada, le Mexique et les États-Unis : &lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;« The worst trade deal ever » where « deals » are seen as zero-sum games that you either win or lose – and winning is the only good outcome. […] ‘Deal’ and ‘winning’ are not just words. They are central to his worldview. Those who win deserve to win; those who lose deserve to lose. [… W]ealth and power should be used to win – to acquire more wealth and power in all its ‘deals’ – even with our allies. Power includes the power to bully or punish &lt;span style=&quot;font-size: 14px;&quot;&gt;– for &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14px;&quot;&gt;example, to impose tariffs or pull out of [a] treaty – or at least threaten if others don’t go along with him.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;À partir de cet exemple, il est pertinent d’examiner le comportement de la presse canadienne par rapport aux propos de Trump durant la période de renégociation de l’ALENA qui a eu lieu cet été. Cette renégociation, rappelons-nous, a été imposée par le président américain il y a un peu plus d’un an, car celui-ci jugeait l’accord « désastreux » (une autre hyperbole) pour l’économie américaine.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Les premières phrases du &lt;a href=&quot;http://international.gc.ca/trade-commerce/trade-agreements-accords-commerciaux/agr-acc/nafta-alena/fta-ale/preamble-preambule.aspx?lang=fra&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;préambule de l’ALENA&lt;/a&gt; sont utiles pour remettre en contexte les objectifs initiaux de l’accord :&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;Le Gouvernement du Canada, le Gouvernement des États-Unis d’Amérique et le Gouvernement des États-Unis du Mexique, ayant résolu&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;DE RENFORCER les liens privilégiés d’amitié et de coopération entre leurs nations,&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;DE CONTRIBUER au développement et à l’essor harmonieux du commerce mondial ainsi qu’à l’expansion de la coopération internationale […]&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;On peut noter le ton positif dans le choix des mots: « liens privilégiés d’amitié et de coopération », « essor harmonieux », « coopération internationale » – autant de combinaisons lexicales qui encouragent une perception positive de cet accord commercial.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ajoutons Trump avec ses mots et ses hyperboles et nous voici aux prises avec une « guerre commerciale » (« trade war »), à l&#039;issue de laquelle il y aura un gagnant et deux perdants, le Canada et le Mexique. « I am not happy with their requests. But I will tell you in the end we win, we will win and will win big », prononce-t-il en mai dernier.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Les six articles cités ci-dessous, tirés de la presse canadienne anglophone et francophone, et qui sont loin d’être les seuls exemples, illustrent bien comment Trump manipule la perception de la renégociation de l’ALENA avec l’aide de celle qu’il appelle « l’ennemie du peuple » : la presse. À force de répéter les propos du président américain, non seulement cette dernière fait sienne la métaphore conceptuelle LE COMMERCE EST LA GUERRE, mais aussi elle consolide l’idéologie de Trump, selon laquelle « la renégociation de l’ALENA est une guerre » en exploitant le champ lexical de la belligérance. À titre d&#039;exemples, voici des expressions relevées dans les articles. &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;« &lt;a href=&quot;https://www.ledevoir.com/opinion/chroniques/531483/m-trudeau-s-en-va-en-guerre&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;M. Trudeau s’en va en guerre&lt;/a&gt; », publié le 30 juin 2018 dans &lt;em&gt;Le Devoir&lt;/em&gt;.&lt;/div&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;« à l’aube d’une guerre commerciale tous azimuts avec les États-Unis »&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;« les travailleurs canadiens qui seront appelés au front, dans un conflit qui risque de faire beaucoup de victimes »&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;« il doit se montrer résolu à faire la guerre contre les États-Unis »&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;« &lt;a href=&quot;https://www.journaldemontreal.com/2018/05/31/la-pire-guerre-commerciale-depuis-le-secondconflit-mondial&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La pire guerre commerciale depuis le second conflit mondial&lt;/a&gt; », publié le 31 mai 2018 dans &lt;em&gt;Le Journal de Montréal&lt;/em&gt;.&lt;/div&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;« il se fera justice pour “l’affront” »&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;« les pires représailles commerciales »&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;« une guerre commerciale en bonne et due forme »&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;« une riposte presque immédiate »&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;« les hostilités de part et d’autre »&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;« &lt;a href=&quot;https://www.cbc.ca/news/politics/nafta-mexico-tariffs-1.4687094&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Future NAFTA talks face uphill battle as Mexico, Canada carry on tariffs&lt;/a&gt; », publié le 1er juin 2018 sur CBC.com.&lt;/div&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;« both countries have hit back at the U.S. »&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;« bare-knuckled NAFTA renegotiation »&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;« pressure tactics »&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;« negotiate with a knife to your throat »&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;« &lt;a href=&quot;https://www.theglobeandmail.com/opinion/editorials/article-globe-editorial-how-to-fight-trumps-trade-war-part-1/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Globe editorial: How to fight Trump’s trade war, Part 1&lt;/a&gt; », publié le 1er juillet 2018 dans &lt;em&gt;The Globe and Mail&lt;/em&gt;.&lt;/div&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;« suffering small but meaningful casualties »&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;« retaliatory countermeasures with which Canada fired back »&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;« the more this fight escalates, the more the economic body count will mount »&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;« in a quarrel between two unequally sized adversaries »&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;« tariff-for-tariff punches »&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;« a war of economic attrition »&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;« getting into a slugging match with Trump »&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Les auteurs de l’éditorial cités plus haut concluent leur texte avec quatre suggestions à l&#039;intention de leurs collègues journalistes :&lt;/div&gt;
&lt;ol&gt;&lt;li&gt;comprendre la manière dont la propagande agit sur le cerveau&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;se concentrer sur le fait que la démocratie américaine est attaquée par une puissance étrangère, possiblement avec la collusion du président en exercice&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;arrêter le contrôle de Trump sur l’actualité&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;cesser de répéter les mensonges en présumant que les gens sauront automatiquement qu’il s’agit de mensonges, car un mensonge répété assez souvent devient la vérité.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ce n’est pas la première fois qu’on remarque chez les journalistes un manque de critique quant au discours rapporté (voir l’&lt;a href=&quot;http://journals.sagepub.com/eprint/wQEp88kMYvMRNHA7XNYE/full&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;article&lt;/a&gt; de Pier-Pascale Boulanger et Chantal Gagnon publié dans la revue &lt;em&gt;International Journal of Business Communication&lt;/em&gt;). La presse américaine a lancé le mouvement EnemyofNone en août dernier en réponse à l’attaque constante du président américain contre les médias; des centaines de journaux américains ont simultanément publié des éditoriaux pour insister sur l’importance de la liberté de presse. Or, il nous semble qu’il y a une contradiction entre cette liberté et la reprise, voire le renforcement, de certaines métaphores conceptuelles, en l’occurrence LE COMMERCE EST LA GUERRE.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-mots-cles-libres-blogue field-type-taxonomy-term-reference field-label-above&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots-clés libres du blogue:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/analyse-du-discours&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;analyse du discours&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/%C3%A9conomie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;économie&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/journalisme&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;journalisme&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/m%C3%A9taphore-conceptuelle&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;métaphore conceptuelle&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Sat, 13 Oct 2018 18:45:07 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Pier-Pascale Boulanger</dc:creator>
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 <title>L’ARGENT EST DE L’EAU - La machine de Phillips </title>
 <link>https://odft.nt2.ca/blogue/l%E2%80%99argent-est-de-l%E2%80%99eau-la-machine-de-phillips</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-image field-type-image field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://odft.nt2.ca/sites/odft.aegir.nt2.uqam.ca/files/styles/image_contenu_blogue/public/field/image/Phillips%20machine.png?itok=cdmwdlhw&quot; width=&quot;610&quot; height=&quot;400&quot; alt=&quot;La machine hydromécanique de Phillips&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;div&gt;En 1949, l’ingénieur néozélandais Bill Phillips a inventé le Monetary National Income Analogue Computer (MONIAC). À l’époque, Phillips était étudiant à la London School of Economics et n’avait pas encore mis au point la courbe pour laquelle il est aujourd’hui connu. Le MONIAC mérite qu’on s’y attarde pour sa portée métaphorique. Il s’agit d’une machine hydromécanique qui servait à modéliser le fonctionnement de la macroéconomie afin de simuler différents scénarios de politique budgétaire et monétaire en Grande-Bretagne. L’eau qui circule dans le MONIAC illustre le flux de l’argent dans l’économie.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;L’appareil économétrique fonctionne comme suit : l’eau est pompée à travers un circuit de conduits, de vannes, de contrepoids actionnés par des poulies et de réservoirs qui retiennent ou déversent l’eau en fonction d’un débit paramétrable. Comme dans tout circuit, les composants de la machine de Phillips sont interconnectés et donc en interaction. L’eau qui circule et s’accumule dans les réservoirs correspond à l’épargne des ménages et des entreprises, aux impôts perçus par l’État, aux investissements et à la balance du commerce extérieur.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Selon son point d’écoulement dans le circuit, l’eau est mesurée en tant que revenu, dépense ou produit intérieur brut. Des vannes reliées au taux d’imposition du fisc, au taux d’intérêt de la banque centrale et au taux de change font varier le débit et la trajectoire de l’eau. Par exemple, si la vanne du taux d’imposition s’ouvre davantage, le flux des impôts grossit, tandis que l’écoulement de l’épargne et des dépenses de consommation faiblit. À mesure que le réservoir d’épargne se remplit et que son niveau monte, le taux d’intérêt de la banque centrale baisse; l’épargne commence alors à affluer vers les investissements. Quant au commerce extérieur, les exportations amènent de l’eau dans le circuit. Au contraire, si les importations augmentent, le flux d’argent qui est évacué du circuit augmente également. Quand les réserves en dollars canadiens s’accumulent sur le marché extérieur, la valeur du dollar baisse. Le taux de change et la monnaie sont dits flottants (floating exchange rate, floating currency) et varient en fonction des réserves de monnaie et de devises dans le monde.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La banque de la Nouvelle-Zélande donne à voir une&lt;span style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;https://www.youtube.com/watch?v=FeFwyWcIHts&quot; style=&quot;font-size: 13.008px;&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;démonstration du MONIAC&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;L’ARGENT EST DE L’EAU est la métaphore conceptuelle à partir de laquelle le MONIAC est pensé. Elle produit de nombreuses expressions, à commencer par la locution « être à sec », qui relève du registre familier. Mais la métaphore se retrouve dans la langue économique, financière et comptable également. Voici quelques syntagmes qui en dérivent :&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;-flux de trésorerie, flux monétaire, flux financier, rentrées de fonds, sorties de fonds &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;-afflux de capitaux, apport de capitaux, injection de capitaux, circulation de capitaux, flux de capitaux, entrées et sorties de capitaux&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;-les capitaux affluent, circulent, fuient, s’épuisent&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;-liquidités, liquidité, actif illiquide, payer en liquide, liquider une position&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;-assèchement du crédit &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;-verser de l’argent, verser des fonds, versement, injecter des fonds&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;-(si l’eau se solidifie) geler des fonds, gel de fonds&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;-flow, cash flow, cash inflows, cash outflows, income stream, stream of income, revenue stream, stream of revenue&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;-capital flow, flow of capital, capital inflows and outflows&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;-liquid assets, liquidity, illiquid assets, to liquidate a position&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;-to pour money or funds, to pump money or funds, to inject money or funds, to drain funds&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;-to freeze funds&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Une métaphore conceptuelle peut en côtoyer une autre. Ainsi, on ne s’étonne pas devant la métaphore UNE DETTE EST DE L’EAU. On peut l’éponger, l’endiguer, la résorber ou la gonfler. La dette peut être flottante.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;L’ÉCONOMIE EST UN SYSTÈME DE POMPAGE est l’autre métaphore qui participe à la conceptualisation hydromécanique de la machine de Phillips. Le terme « pump-priming » est éloquent à cet égard; il s’agit d’une mesure de politique budgétaire qui consiste à relancer l’économie par l’augmentation des dépenses publiques ou par la baisse du taux d’imposition, ou les deux. La banque centrale peut injecter des liquidités dans l’économie (to pump or inject liquidity into the economy). Dans une économie conceptualisée comme un circuit d’écoulement des flux, il se peut qu’il y ait des turbulences, mais on croit qu’il s’autorégule, c’est-à-dire qu’il finit par trouver un équilibre. (On confond souvent régulation et réglementation. Voir &lt;a href=&quot;http://odft.nt2.ca/blogue/r%C3%A9gulation-ou-r%C3%A9glementation&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le billet&lt;/a&gt;.)&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La métaphore L’ÉCONOMIE EST UN MOTEUR relève de la même conception mécaniste. On dit de l’économie qu’elle redémarre, repart, ralentit, tourne au ralenti, est en panne ou en perte de vitesse et qu’elle surchauffe. L’activité économique s’accélère ou est freinée; elle connaît une accélération, un ralentissement ou un freinage. Par ailleurs, le système économique peut se gripper (grippage).  &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Une autre métaphore rapproche l’eau et l’économie : LES MÉNAGES ET LES SOCIÉTÉS SONT DES BATEAUX. En anglais, « underwater » est la situation dans laquelle se trouvent les ménages et les sociétés en difficulté financière. Selon l’&lt;a href=&quot;http://bdl.oqlf.gouv.qc.ca/bdl/gabarit_bdl.asp?T1=%C3%A0+flot&amp;amp;T3.x=0&amp;amp;T3.y=0&amp;amp;id=3749&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Office québécois de la langue française&lt;/a&gt;, la locution « &lt;em&gt;à flot&lt;/em&gt; peut d&#039;abord s&#039;appliquer à un bateau; elle signifie alors &#039;qui flotte, qui a suffisamment d&#039;eau pour flotter&#039;. Elle peut aussi s&#039;appliquer à une personne ou à une entreprise :&lt;em&gt; être à flot&lt;/em&gt; signifie &#039;se sortir de difficultés&#039;, tandis que &lt;em&gt;mettre&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;remettre à flot&lt;/em&gt; signifie &#039;aider une personne ou une entreprise à se sortir de difficultés  financières&#039;. »&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Les termes renflouer et renflouement ainsi que l’expression « to keep the economy buoyant » abondent dans le même sens. Il peut aussi être question d’un sauvetage (bail out), par exemple lorsque l&#039;État accorde une aide financière à une société dont la fermeture éliminerait un nombre considérable d’emplois. L’aphorisme « a rising tide lifts all boats » donne à entendre que des mesures d’ordre macroéconomique sont avantageuses pour tout le monde.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Pourquoi s’intéresser aux métaphores conceptuelles? Parce qu’elles participent à structurer des cadres cognitifs hors desquels il est difficile d’envisager les choses. Les formules figées qu’elles produisent se retrouvent en langue spécialisée ainsi que dans le discours journalistique économique et financier. Elles finissent par passer inaperçues et font oublier, en l’occurrence, que la machine à eau n’est pas le sujet de l’économie. Il n’y a ni machine ni moteur, mais plutôt des agents qui poursuivent des intérêts matériels et existent dans des rapports de force, lesquels ne sauraient se réduire à « des ajustements mécaniques » (Bourdieu, 1997). Le masquage des agents est l’un des phénomènes discursifs qui occupent l’analyse critique du discours et, plus récemment, l’analyse critique de la métaphore. Dans son ouvrage &lt;em&gt;Corpus Approaches to Critical Metaphor Analysis&lt;/em&gt; (2004), Charteris-Black affirme que les journalistes financiers recourent à des métaphores de choses inanimées, telle la machine, lorsqu’ils ne souhaitent pas se présenter en experts autorisés à prédire l’évolution du marché (p. 135-136). Ils s’en tiennent alors à la description des mouvements de la machine. Le chercheur n’y va pas par quatre chemins : « Neo-classical economic theory involves the concealment of agency and the language chosen in financial reporting assists in sustaining free-market ideology » (p. 168). Quant au rôle que joue la métaphore dans la reproduction de l’idéologie économique, l’auteur appelle d’autres recherches qui en démontreraient le fonctionnement. &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-mots-cles-libres-blogue field-type-taxonomy-term-reference field-label-above&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots-clés libres du blogue:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/m%C3%A9taphore-conceptuelle&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;métaphore conceptuelle&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/%C3%A9conomie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;économie&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/conception-m%C3%A9caniste&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;conception mécaniste&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/l%E2%80%99argent-est-de-l%E2%80%99eau&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;l’argent est de l’eau&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/moniac&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;MONIAC&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-ref-biblio-test field-type-entityreference field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;div id=&quot;node-144343&quot; class=&quot;node node-biblio node-teaser&quot; about=&quot;/biblio/le-champ-%C3%A9conomique&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot;&gt;

        &lt;h2 property=&quot;dc:title&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/biblio/le-champ-%C3%A9conomique&quot;&gt;Le champ économique&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt;
    
  
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        &lt;h2 property=&quot;dc:title&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/biblio/corpus-approaches-critical-metaphor-analysis&quot;&gt;Corpus Approaches to Critical Metaphor Analysis&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt;
    
  
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 <pubDate>Mon, 08 May 2017 04:27:07 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Pier-Pascale Boulanger</dc:creator>
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 <title>Que sont les &#039;fonctions stratégiques&#039; en analyse du discours?</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-image field-type-image field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://odft.nt2.ca/sites/odft.aegir.nt2.uqam.ca/files/styles/image_contenu_blogue/public/field/image/mw00578_0.jpg?itok=yllCjjfu&quot; width=&quot;610&quot; height=&quot;400&quot; alt=&quot;Chess players (1874-1880) par Anthony Rosenbaum. © National Portrait Gallery, London&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;L’analyse du discours consiste à étudier les fonctions du langage plutôt que la structure interne de la langue. Bien que les philosophes grecs s’y soient intéressés dès l’Antiquité, l’intérêt pour ce domaine n’est revenu en force qu’au XIXe siècle lorsque les philologues, puis les linguistes, ont repris le flambeau. Aujourd’hui, l’analyse du discours est fortement ancrée dans l’interdisciplinarité et tend à adopter une approche critique. Norman Fairclough, Teun van Dijk et Ruth Wodak sont au nombre des chercheurs qui ont ancré l’&lt;em&gt;analyse critique du discours&lt;/em&gt; dans les sciences humaines et sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l’ouvrage de 1997 &lt;em&gt;Discourse as Social Interaction&lt;/em&gt; dirigé par van Dijk, Paul Chilton et Christina Schäffner proposent aux chercheurs une série de fonctions stratégiques comme outils d’analyse critique du discours. Aujourd’hui, nombreux sont les chercheurs qui font appel à ces fonctions stratégiques pour analyser des discours depuis les sciences politiques ou économiques, la sociologie, les études médiatiques et même la traductologie. Ce billet présente de façon concise la dernière mouture des fonctions stratégiques, proposée par Chilton et Schäffner en 2011, et illustre celles-ci à l’aide d’exemples tirés d’un quotidien québécois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Chilton et Schäffner, qui s’intéressent surtout au discours politique, les actes accomplis par l’intermédiaire du langage sont multiples et peuvent être interprétés de plusieurs façons. Pour pallier cette multiplicité, ces auteurs établissent des liens entre la question politique, les types de discours et les niveaux d’organisation du discours. Ils tissent ensuite des liens entre ceux-ci à l’aide d’un niveau intermédiaire qu’ils nomment &lt;em&gt;fonctions stratégiques&lt;/em&gt;, au nombre de trois. Pour ces auteurs, « grâce à la notion de fonctions stratégiques, les analystes de textes écrits et de discours oraux peuvent se concentrer sur les aspects qui contribuent au phénomène que les gens perçoivent intuitivement comme ‘politique’, plutôt que sur les autres fonctions comme la fonction informative, ludique, etc. » (Chilton et Schäffner 2011, 311, notre traduction). Ces fonctions sont, dans leur version originale anglaise : a) &lt;em&gt;Coercion&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Resistance&lt;/em&gt;; b) &lt;em&gt;Legitimization&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Delegitimization&lt;/em&gt;; c) &lt;em&gt;Representation&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Misrepresentation&lt;/em&gt;. Nous les avons traduits par : a) &lt;em&gt;coercition&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;résistance&lt;/em&gt;; b) &lt;em&gt;légitimation&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;délégitimation&lt;/em&gt;; c) &lt;em&gt;représentation&lt;/em&gt; et &lt;i&gt;mal-représentation.&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;margin: 0px; line-height: 107%; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,sans-serif; font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref1_3j7zw02&quot; title=&quot;Nous avons déjà proposé cette traduction avec C. Gagnon dans un article à venir intitulé « Le rapport à l’autre anglo-saxon à la Chambre des communes du Canada : entre résistance et légitimation ».&quot; href=&quot;#footnote1_3j7zw02&quot;&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a) La fonction de &lt;em&gt;coercition&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;résistance&lt;/em&gt; renvoie aux actes de langage qui peuvent entraîner des sanctions. Les exemples les plus évidents de coercition sont les lois et règlements, qui peuvent entraîner une intervention judiciaire comme une amende ou une incarcération. La coercition se présente aussi de façon plus subtile, par exemple lorsqu’une personne suggère fortement à une autre de faire quelque chose. Qui plus est, la coercition est parfois presque impossible à discerner. On pense entre autres à une personne forcée de répondre à une question du simple fait de s’être fait poser ladite question. Pour Chilton et Schäffner, le fait d’orienter le sujet d’une conversation est une autre forme de coercition. La résistance constitue le contrepoids de la coercition et elle est généralement exercée par ceux et celles qui s’opposent au pouvoir en place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b) La fonction de &lt;em&gt;légitimation&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;délégitimation&lt;/em&gt; consiste, comme son nom l’indique, à faire appel à des formules qui viennent légitimer ou délégitimer des idées ou des façons de faire. Pour Chilton et Schäffner, la légitimation est liée à la coercition parce qu’elle vise à convaincre à l’aide d’arguments ou de preuves « irréfutables ». Il s’agit, par exemple, de faire valoir que telle pratique ou telle mesure est légitime parce que « les experts ont parlé », parce que « la population l’exige » ou tout simplement parce qu’il s’agit du « gros bon sens ». La délégitimation consiste à présenter négativement quelqu’un ou quelque chose en mettant l’accent sur des différences négatives et par la formulation d’accusations ou d’insultes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;c) La fonction de &lt;em&gt;représentation&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;mal-représentation&lt;/em&gt; est liée à la manipulation de l’information. La représentation consiste à bien faire paraître une personne ou une chose en la présentant sous son meilleur jour ou en embellissant des faits à son égard. La mal-représentation consiste notamment à faire mal paraître une personne ou une chose par l’omission volontaire de certains renseignements. Il peut également s’agir de faire diversion en orientant le message vers des éléments précis plutôt que vers le propos dans son ensemble. Le mensonge constitue un cas extrême de mal-représentation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les fonctions stratégiques ne sont pas mutuellement exclusives : on peut facilement dénaturer les propos de quelqu’un en faisant appel à la coercition et à la délégitimation. Pour Chilton et Schäffner, d’ailleurs, ces fonctions ne sont pas définitives, peuvent faire l’objet de discussions et être adaptées en fonction de la recherche entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour illustrer les fonctions stratégiques, nous présentons ci-dessous quelques exemples tirés d’un billet publié sur le blogue de Léo-Paul Lauzon sur le site du &lt;em&gt;Journal de Montréal&lt;/em&gt;. Ce professeur au Département des sciences comptables de l’Université du Québec à Montréal est reconnu pour ses idées de gauche et son style direct, voire provocateur. Lauzon s’inscrit dans la lignée des intellectuels présents dans l’espace public qui engagent leur savoir afin de contribuer à l’équilibre des idées. La seule lecture des titres de quelques-uns de ses billets nous donne une idée de son style et de ses positions : « &lt;a href=&quot;http://www.journaldemontreal.com/2017/01/26/les-fourberies-fiscales-duniversitaires-enregimentes&quot;&gt;Les fourberies fiscales d’universitaires enrégimentés&lt;/a&gt; » (26 janvier 2017), « &lt;a href=&quot;http://www.journaldemontreal.com/2017/01/13/cours-commande-par-les-banques-au-secondaire-1-de-2&quot;&gt;Cours commandé par les banques au secondaire&lt;/a&gt; » (13 et 19 janvier 2017), « &lt;a href=&quot;http://www.journaldemontreal.com/2016/12/15/larnaque-de-la-dictature-bancaire-continue&quot;&gt;L’arnaque de la dictature bancaire continue&lt;/a&gt; » (15 décembre 2016). Nos exemples sont tirés de ce dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour résister à l’ordre établi, Lauzon pose aux lecteurs de nombreuses questions rhétoriques. La stratégie de résistance de Lauzon fait appel à la coercition telle que définie par Chilton et Schäffner. En effet, il oriente, voire dicte la réponse des lecteurs, qui ne peuvent que difficilement en venir à des conclusions qui sont autres que les siennes. Voici quelques exemples :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;a) Question : « Vous vous pensez libres de choisir la banque privée que vous voulez et qui vous offre les meilleurs prix? »&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 50px;&quot;&gt; Réponse implicite : non, vous ne l’êtes pas.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;b) Question : « Vous croyez peut-être naïvement que d’autres banques vont, elles, au contraire diminuer leurs taux d’intérêt ou les laisser tels quels? »&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 50px;&quot;&gt; Réponse implicite : non, les banques ne diminueront pas leurs taux d’intérêt.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;c) Question : « Où sont donc les élus afin de protéger les consommateurs contre ces bandits à cravate? »&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 50px;&quot;&gt; Réponse implicite : ils sont absents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le passage ci-dessous, Lauzon utilise une tactique de délégitimation, afin de déconstruire un argument de légitimation parfois utilisé dans le secteur financier :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;« Des fumistes n’ont de cesse de vous répéter dans les médias que le marché est un ordre naturel qui répond donc à des lois ‘naturelles’ […] »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ici, Lauzon délégitimise clairement l’argument des « lois naturelles du marché » parce qu’il est mis de l’avant par des « fumistes », c’est-à-dire des gens qui manquent de sérieux, des amateurs, voire des bouffons. Qui plus est, l’auteur fait usage de guillemets ironiques pour mettre en doute le prétendu caractère naturel des lois du marché. Pour Lauzon, les lois du marché n’ont rien de naturel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, dans l’exemple suivant, l’auteur dresse un portrait sombre du système juridique canadien, des hommes et femmes politiques ainsi que des banquiers en faisant un raccourci sur la façon dont les lois sont promulguées. En réalité, la promulgation des lois est un processus complexe auquel prennent part de nombreux acteurs, tous passés sous silence dans ce passage :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;« Ça fait que, dans les faits, ce sont les banquiers qui dictent les lois à promulguer à leurs pantins politiques au pouvoir […] »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’universitaire en profite au passage pour délégitimer les politiciens en les qualifiant de « pantins ». Il utilise d’ailleurs de nombreux termes qui servent à délégitimer certains acteurs du monde des finances, notamment lorsqu’il qualifie le « monde bancaire canadien » de « cartel » et de « mafia », des termes connotés fort négativement, et le Mouvement Desjardins de « pseudo-coopérative ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, les fonctions stratégiques constituent des outils d’analyse grâce auxquels il est possible d’examiner les moyens rhétoriques qui portent le propos général d’un texte. De cette façon, on fait ressortir ce que le lecteur ne perçoit pas nécessairement, mais qui est bien là pour l’influencer. Le texte que nous avons choisi pour illustrer les fonctions stratégiques est plutôt direct dans son propos; il constitue ainsi un bon exemple pour quiconque veut s’initier à l’analyse du discours par l’intermédiaire des fonctions stratégiques de Chilton et Schäffner.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&quot;footnotes&quot;&gt;&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote1_3j7zw02&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref1_3j7zw02&quot;&gt;1.&lt;/a&gt; Nous avons déjà proposé cette traduction avec C. Gagnon dans un article à venir intitulé « Le rapport à l’autre anglo-saxon à la Chambre des communes du Canada : entre résistance et légitimation ».&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-mots-cles-libres-blogue field-type-taxonomy-term-reference field-label-above&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots-clés libres du blogue:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/analyse-du-discours&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;analyse du discours&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/%C3%A9conomie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;économie&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/journalisme&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;journalisme&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/fonction-strategique&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;fonction strategique&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-ref-biblio-test field-type-entityreference field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;div id=&quot;node-144337&quot; class=&quot;node node-biblio node-teaser&quot; about=&quot;/biblio/discourse-and-politics&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot;&gt;

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 <pubDate>Fri, 21 Apr 2017 23:38:33 +0000</pubDate>
 <dc:creator>chantal.gagnon.4@umontreal.ca</dc:creator>
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 <title>La nature de la flexibilité</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-image field-type-image field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://odft.nt2.ca/sites/odft.aegir.nt2.uqam.ca/files/styles/image_contenu_blogue/public/field/image/giraffe-neck-knot.jpg?itok=crhRarW6&quot; width=&quot;610&quot; height=&quot;400&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;On connaît tous sans doute l’histoire de cette grenouille qui, plongée dans une cuve d’eau bouillante, se débattra pour en sortir. Si toutefois on la pose dans une cuve d’eau à la température de la pièce et que l’on en augmente par la suite la température jusqu’à ébullition, la grenouille s’ébouillantera – sa mort sera la conséquence de l’&lt;em&gt;adaptation&lt;/em&gt; à son environnement. Cette fable, entièrement fausse – il n’y a pas d’expérience scientifique qui la prouve –, est toutefois utilisée tant par les groupes écologistes pour parler des changements climatiques, les libertariens pour parler de l’érosion des droits civils, ou encore les survivalistes pour parler du déclin de la civilisation. On peut même retrouver la fable dans les manuels de gestion pour critiquer une adaptation trop rapide aux changements managériaux (Debaig &amp;amp; Huete 1999), et l’économiste Paul Krugman y faisait directement référence dans une chronique au lendemain de la crise financière de 2008 :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;I started thinking about boiled frogs recently as I watched the depressing state of debate over both economic and environmental policy. These are both areas in which there is a substantial lag before policy actions have their full effect – a year or more in the case of the economy, decades in the case of the planet – yet in which it’s very hard to get people to do what it takes to head off a catastrophe foretold.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;And right now, both the economic and the environmental frogs are sitting still while the water gets hotter (Krugman 2009).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’« adaptation » est ici pensée de manière négative, et malgré qu’à peu près tout le monde reconnaisse la fausseté de la fable, il n’en demeure pas moins que l’on associe changement (ou absence de changement) à ce qui relèverait de la nature. Dans une autre perspective, on favorisera au contraire l’adaptation (ou ses dérivés sémantiques : flexibilité, souplesse, accommodement, compromis, ajustement, malléabilité) en usant tout autant d’une référence naturelle. C’est le cas par exemple de Tony Killick, chercheur associé au think tank britannique Overseas Development Institute (ODI), dont un des objectifs est d’influencer la mise en place de politiques et de pratiques dans les pays en voie de développement. Dans l’ouvrage collectif qu’il a dirigé, &lt;em&gt;Flexible Economy&lt;/em&gt; (1995), dans une section intitulée « The &lt;em&gt;prima facie&lt;/em&gt; case: the permanence of change », il écrit :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;All economies are constantly in a state of flux, buffeted by developments in the rest of the world, by shifts in the composition of demand, by technological changes. There is thus an ever-present need to respond to – and take advantage of – such changes in the economic environment. The imperative to do so has been intensified in recent decades as economic interdependence among nations has increased, with the rise of trade and international capital movements relative to domestic economic activity. There are rich rewards for those who find ways of leading this expansion; increasingly, none can afford to be left out.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;An analogy suggests itself here with the concept of « fitness » in Darwinian theories of evolution. We can view economic competition among nations as a kind of survival of the fittest, where fitness is determined by the speed with which economies can respond to shocks, and can move to take advantage of new technologies or markets, and adjust to the actions of others. The greater the ease, and the lower the costs, with which an economy can adjust, the more it is likely to prosper (Killick 1995: 2).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Même si la conception de la nature qu’on peut encore avoir aujourd’hui, celle consistant à s’opposer à la culture, est un produit du XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref1_969bilx&quot; title=&quot;Classiquement, par exemple en droit, le droit naturel est celui qui ne change pas. C’est le droit positif, celui des sociétés, qui s’adapte aux mœurs du temps.&quot; href=&quot;#footnote1_969bilx&quot;&gt;1&lt;/a&gt;, il est intéressant de noter la référence, complètement erronée, à Darwin : le plus « apte » (&lt;em&gt;fittest&lt;/em&gt;) est celui qui survit – la loi de la jungle, donc. Si on veut relier cette pensée à celle des sciences naturelles, c’est plutôt du côté de la théorie lamarckienne qu’il faudrait voir : à force de vouloir atteindre les feuilles des branches plus hautes, la girafe pourra s’agrandir le cou. Si elle le veut vraiment, bien sûr.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’une manière ou d’une autre, il est intéressant de noter qu’avec la notion de flexibilité, on a une conception du changement qui vient d’une nature qui s’oppose aux actions individuelles. La nature n’est pas seulement un environnement, c’est aussi un objet qui fait face au sujet qui doit s’y adapter. Elle est en outre une occasion, il faut vouloir prendre à bras-le-corps cet environnement. C’est peut-être vers Machiavel qu’il faudrait se tourner pour comprendre cet environnement et la conception (ici genrée) de la nature comme hasard (avec l’allégorie de la &lt;em&gt;Fortuna&lt;/em&gt;) qu’avait la Renaissance, à laquelle la &lt;em&gt;virtù &lt;/em&gt;des hommes doit commander :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;Je conclus donc que, la fortune changeant, et les hommes s’obstinant dans la même manière d’agir, ils sont heureux tant que cette manière se trouve d’accord avec la fortune; mais qu’aussitôt que cet accord cesse, ils deviennent malheureux.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;Je pense, au surplus, qu’il vaut mieux être impétueux que circonspect; car la fortune est femme : pour la tenir soumise, il faut la traiter avec rudesse; elle cède plutôt aux hommes qui usent de violence qu’à ceux qui agissent froidement : aussi est-elle toujours amie des jeunes gens, qui sont moins réservés, plus emportés, et qui commandent avec plus d’audace (chap. XXV).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est un peu un accident de l’histoire des langues qu’économie et écologie soient toutes deux liées par le même préfixe « éco- » dont l’origine se trouve dans le mot grec οἶκος signifiant « maison », sa racine indo-européenne étant &lt;em&gt;*weyḱ-&lt;/em&gt; qui désigne le fait de s’établir. Cela donnera en outre le grec οἴκισις qui désigne la colonie et la colonisation (l’établissement), la stabilité d’un lieu habité plutôt que le changement du déplacement. Le mot grec est par ailleurs demeuré comme terme technique en anglais, sous une forme qui y ressemble peu : &lt;em&gt;ecesis&lt;/em&gt;, qui se dit du processus d’établissement réussi d’une plante ou d’une espèce animale dans un habitat autrefois infertile en raison d’une catastrophe.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&quot;footnotes&quot;&gt;&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote1_969bilx&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref1_969bilx&quot;&gt;1.&lt;/a&gt; Classiquement, par exemple en droit, le droit naturel est celui qui ne change pas. C’est le droit positif, celui des sociétés, qui s’adapte aux mœurs du temps.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-mots-cles-libres-blogue field-type-taxonomy-term-reference field-label-above&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots-clés libres du blogue:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/adaptation&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;adaptation&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/%C3%A9conomie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;économie&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/flexibilit%C3%A9&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;flexibilité&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/m%C3%A9taphore&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;métaphore&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/nature&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;nature&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-ref-biblio-test field-type-entityreference field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;div id=&quot;node-144271&quot; class=&quot;node node-biblio node-teaser&quot; about=&quot;/biblio/le-paradoxe-de-la-grenouille-rompre-avec-les-paradigmes-dominants-pour-cr%C3%A9er-de-la-valeur&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot;&gt;

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 <pubDate>Wed, 03 Aug 2016 15:51:20 +0000</pubDate>
 <dc:creator>René Lemieux</dc:creator>
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 <title>What are Financial Journalists For? A Review</title>
 <link>https://odft.nt2.ca/blogue/what-are-financial-journalists-review</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-image field-type-image field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://odft.nt2.ca/sites/odft.aegir.nt2.uqam.ca/files/styles/image_contenu_blogue/public/field/image/image-tambini.jpg?itok=xHO54BT6&quot; width=&quot;610&quot; height=&quot;400&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Damian Tambini’s article, “What are Financial Journalists For?” (2010) is insightful and worthwhile in framing its argument in terms of how financial journalists themselves understand their role in corporate governance and the broader ethical responsibilities of their profession. Tambini suggests that a better understanding of the laws, regulatory and self-regulatory mechanisms structuring business and financial journalism can help us understand the media’s relative inattention to risks in the banking sector prior to the 2007 credit crisis. The criticism faced by financial and business journalism, however, predates the financial crisis, in general, “financial journalists are criticized for superficiality and for a failure to conduct investigations… and for inappropriate news values… They are criticized for being insufficiently skeptical.” (158)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Furthermore, Tambini cites the increasing complexity of financial objects as beyond the training, education and skills of the average journalist. This complexity, he writes, makes it difficult for financial journalists to contribute in a meaningful way to corporate governance. Moreover, the sources from which journalists receive their information are often interested parties, who grant information on the condition it is presented as they deem fit. All of these criticisms, however,&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;are of course based on the assumption that financial journalists should play an independent, ‘watchdog’ role. Since this is not a consensus view, even among journalists, it is worth making this explicit. Might the problem not be that markets are increasingly complex, or that journalists are insufficiently funded? Perhaps business and financial journalists themselves do not see themselves as engaged in ‘public interest’ reporting in the same way that political journalists do. (159-160)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;There is, Tambini writes, no real consensus among journalists on their wider role in corporate governance and in serving the public interest. Many see their role simply as providing interested investors with market relevant information. What Tambini calls ‘ethical minimalists’ “saw their ultimate responsibility as being to respect the law and serve the shareholders of their companies, not to plug gaps in the system of corporate oversight.” (160-161)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;However, the media and the public play an important role in holding corporations, businesses and banks to account. The media also exerts a direct and powerful influence on stock prices and market behaviours. These two systemic views of the role of financial journalists, corporate governance and their relation to capital markets ought to be kept in mind, Tambini writes, in understanding the responsibilities of finance and business journalists. “On the one hand, they indicate a wider watchdog role for journalists in the system of corporate governance; and on the other, they show that the reflexive nature of the relationship with markets requires a particular ethical approach.” (162) These professional rights and responsibilities of financial journalists are themselves also codified in law and self-regulatory codes, particularly with respect to market abuse. Tambini lists responsibilities with respect to insider trading, market manipulation, conflicts of interest, and non-disclosure as examples of such duties codified in law.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The profession of financial journalism, moreover, faces some important challenges that are bound up with their wider ethical and political concerns. New communications technologies play an important role here; an increasing pressure on heightened productivity is purchased at the expense of editorial oversight; “there is a trade-off between speed and attention to ethics and it is one where financial journalism has yet to find a new equilibrium of accepted practices.” (166) I’ve already mentioned the increasing complexity of financial stories and investment products as well. These pressures of speed complexity and productivity have a profound effect on the journalists’ general professional strategies: “to ensure that they are not used in the service of someone else’s interests, but report in the public interest or at least in the interests of their readers.” (167) The public relations industry as a whole imposes important pressures on financial journalism that, according to an interviewed editor, put up barriers to information, releasing information in a ‘carefully orchestrated way.’ “Things are very controlled in a way compared to a way it used to be… the free flow of information has been interrupted and the kind of information we get can be very sanitized. It’s very hard getting to the bottom of a story.” (167) Information is granted, Tambini writes, on the condition that it is released in the required manner.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;All these pressures, one might say, cause financial journalists to sideline their ethical responsibilities to the public interest. Some interviewees, Tambini points out, recall a ‘golden age’ of financial journalism where “the professional ethics and responsibility of the profession were fostered and there was the stability to fund more investigations and longer-term risks.” (169) Now, not only are data, information and news increasingly released as a free service online, the decrease in pay for financial journalists skews asymmetrically with the resources of large companies and their PR firms. Furthermore, bloggers, social media and other services have come to undermine traditional financial journalism. Tambini suggests that “online financial news should be separated between online versions and initiatives of old media – which tend to observe the same codes and standards; and pure play online financial news and information. This latter group appears to exist outside the existing framework.” (170)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tambini’s article does a wonderful job in highlighting some of the reasons for which financial and business journalists might understand their profession as outside the wider ethico-political responsibilities of corporate governance and serving the public interest. I’ve mentioned &lt;a href=&quot;http://odft.aegirnt2.uqam.ca/blogue/observation-critique-financial-discourse&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;in another blog post&lt;/a&gt; that one of the great strengths of capital is its ability to maintain the metaphysical divorce between the ‘is’ and the ‘ought,’ the ontological and the ethical or normative. Perhaps, then, the step beyond this current impasse might implore journalists, and anyone else in finance and business, to ask themselves almost impossibly difficult questions on the nature of their profession and their place in the global economy.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-mots-cles-libres-blogue field-type-taxonomy-term-reference field-label-above&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots-clés libres du blogue:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/%C3%A9conomie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;économie&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/finance&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;finance&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/journalisme&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;journalisme&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-ref-biblio-test field-type-entityreference field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;div id=&quot;node-144124&quot; class=&quot;node node-biblio node-teaser&quot; about=&quot;/biblio/what-are-financial-journalists&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot;&gt;

        &lt;h2 property=&quot;dc:title&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/biblio/what-are-financial-journalists&quot;&gt;What are financial journalists for?&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt;
    
  
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 <pubDate>Fri, 22 Jul 2016 15:44:02 +0000</pubDate>
 <dc:creator>René Lemieux</dc:creator>
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 <title>Réflexions sur les métaphores économiques (2): le réel derrière son interprétation</title>
 <link>https://odft.nt2.ca/blogue/r%C3%A9flexions-sur-les-m%C3%A9taphores-%C3%A9conomiques-2-le-r%C3%A9el-derri%C3%A8re-son-interpr%C3%A9tation</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-image field-type-image field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://odft.nt2.ca/sites/odft.aegir.nt2.uqam.ca/files/styles/image_contenu_blogue/public/field/image/medecin-peste.jpg?itok=bWgLQOzo&quot; width=&quot;610&quot; height=&quot;400&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Dans &lt;a href=&quot;http://odft.nt2.ca/blogue/r%C3%A9flexions-sur-les-m%C3%A9taphores-%C3%A9conomiques-1-une-lecture-de-ianik-marcil&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;mon dernier billet&lt;/a&gt;, je commentais l’usage que fait Ianik Marcil d’un passage tiré de Friedrich Nietzsche. Si le but n’était que de repérer une faute d’interprétation, le débat n’intéresserait personne d’autre que lui et moi. Or, à quelques reprises, Marcil semble être lui aussi critique à la manière de Nietzsche d’une doctrine platonicienne du langage, cette conception selon laquelle il y aurait une séparation entre un « réel » idéal et son usage interprétatif à travers le langage. Cet exemple se trouve en lien avec la monnaie. Dans une discussion sur les théories de la monnaie, Marcil explique que certains économistes font la distinction entre une économie marchande et une économie monétaire :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;En édifiant une construction théorique présupposant la neutralité de la monnaie, les monétaristes cherchent à nier non seulement ses fonctions bien réelles mais aussi celle de l’État et des banques centrales qui, par les politiques monétaires, peuvent réguler l’économie. Le choix des mots et des concepts théoriques n’est pas neutre, lui. La théorie de la neutralité de la monnaie vise à nier le rôle de l’État : si ça n’est intentionnellement, c’en est du moins le résultat final. Bien plus, elle évacue les côtés les plus sombres de cette institution sociale. La monnaie étant constitutive du lien économique, donc social, elle reflète &lt;em&gt;de facto&lt;/em&gt; les rapports de pouvoir, de domination et d’asservissement au cœur de notre vie collective (p. 137).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus loin, il attribue cette idée d’une nature neutre à la monnaie, quelque chose comme un « platonisme monétaire », au théoricien économiste Jean-Baptiste Say (1767-1832) pour qui l’« argent n’est que la &lt;strong&gt;&lt;em&gt;voiture &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;de la valeur des produits » (Say 1972, p. 138, cité à la p. 139). La monnaie, commente Marcil, ne serait alors selon cette théorie qu’un « &lt;strong&gt;&lt;em&gt;voile &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;qui masque l’&lt;strong&gt;&lt;em&gt;économie réelle&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; », et ajoute :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;En supposant l’existence de cette dualité entre l’économie monétaire et l’économie réelle – on parle de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;dichotomie monétaire&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; –, les économistes orthodoxes font donc l’impasse sur le caractère à la fois profondément monétaire et social, politique et institutionnel du capitalisme. La monnaie est une institution alternant entre confiance et violence […] la monnaie est monnaie parce que tout le monde la considère ainsi. Elle devient une institution sociale et non plus qu’une forme privée de la richesse (p. 139-140).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La monnaie n’est donc pas neutre – comme la langue, pourrait-on ajouter –, il faut ainsi une institution pour la diriger. La possibilité d’une monnaie neutre nécessitait une dualité entre sa réalité première et son usage. Ce que dit Marcil, en somme, c’est que cette dualité ne peut tenir qu’aux conditions d’un fantasme, une fabulation, celle d’une division artificielle entre sa forme idéale et sa représentation. La « réalité » est qu’il n’y a pas de réalité neutre derrière l’usage (de la monnaie ou de la langue). Comme la formule bien connue l’indique, le verre ne peut être qu’à moitié vide ou qu’à moitié plein (ce qui est, pour l’œil, la même chose). La réalité derrière, si elle est neutre, est simplement indicible : la qualifier, c’est déjà y ajouter une interprétation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’honnêteté de Sganarelle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En conclusion de son livre, Marcil cite, pour illustrer le langage des économistes, un long passage jargonneux de la pièce &lt;em&gt;Le Médecin malgré lui&lt;/em&gt; de Molière : « Cabricias, arci thuram, catalamus, singulariter nominativo, haec musa, la muse, bonus, bona, bonum. Deus sanctus, est-ne oration latinas? » Dans cette pièce, commente Marcil, un&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;bûcheron ivrogne […] se transforme en médecin en revêtant les habits de la profession et en baragouinant un latin de cuisine qui n’a ni queue ni tête, imitant en cela maladroitement les habitudes de la profession [de médecin] de son époque qui cachait sa science, ou son ignorance, derrière un langage abscons, pas maîtrisé par le bon peuple (Marcil, p. 151).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marcil compare le personnage de Sganarelle qui se fait médecin en feignant un langage incompréhensible aux économistes d’aujourd’hui qui « manipulent avec aisance un vocabulaire volontairement obscur afin de préserver leur pouvoir savant, leur situation sociale et leur chasse gardée médiatique » (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;.). De deux choses l’une : ou bien Marcil nous dit que Sganarelle est un escroc qui tente d’imiter les médecins avec son faux latin (les économistes alors &lt;em&gt;imitent &lt;/em&gt;d’autres économistes); ou bien Marcil nous dit que c’est tout le discours médical (et dans son analogie, le discours économique) qui est une escroquerie. Dans ce dernier cas, Sganarelle &lt;em&gt;n’imite pas&lt;/em&gt;, il est médecin au moment même où il commence à ne plus être compréhensible – en cela, il devient étrangement honnête, il &lt;em&gt;révèle &lt;/em&gt;par sa performance la fausseté de la médecine. La critique de Molière ici devient une condamnation de la pratique médicale de son époque. Bien parler latin ne change rien à l’affaire, c’est parler latin qui est le problème. L’économiste Bernard Maris faisait le même constat avec le discours des sciences économiques : les économistes qui ne peuvent pas à ancrer leurs théories dans l’empirique sont contraints, pour s’autolégitimer comme savants, à&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;contrui[re] un champ autonome, doté d’un discours particulier, qu’ils séparent de la vie sociale pour lui conférer la neutralité scientifique. D’emblée ils se posent comme des savants et choisissent un langage technique qui les sépare du commun. Ils relèvent donc de « l’élite », conseillère du Prince (Maris 2002, p. 115).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu’on soit d’accord ou pas avec le constat, au final, on retrouve le même problème posé depuis le début : ou bien la métaphore (ou la rhétorique) est un simulacre à dénoncer, ou bien une donnée fondamentale du langage qu’il faut apprendre à maîtriser.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-mots-cles-libres-blogue field-type-taxonomy-term-reference field-label-above&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots-clés libres du blogue:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/%C3%A9conomie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;économie&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/euph%C3%A9misme&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;euphémisme&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/l%C3%A9gitimation&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;légitimation&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/l%C3%A9gitimit%C3%A9&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;légitimité&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/m%C3%A9taphore&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;métaphore&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-ref-biblio-test field-type-entityreference field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;div id=&quot;node-144261&quot; class=&quot;node node-biblio node-teaser&quot; about=&quot;/biblio/les-passagers-clandestins-m%C3%A9taphores-et-trompe-l%E2%80%99%C5%93il-de-l%E2%80%99%C3%A9conomie&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot;&gt;

        &lt;h2 property=&quot;dc:title&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/biblio/les-passagers-clandestins-m%C3%A9taphores-et-trompe-l%E2%80%99%C5%93il-de-l%E2%80%99%C3%A9conomie&quot;&gt;Les Passagers clandestins. Métaphores et trompe-l’œil de l’économie&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt;
    
  
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 <pubDate>Thu, 21 Jul 2016 15:06:36 +0000</pubDate>
 <dc:creator>René Lemieux</dc:creator>
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 <title>Réflexions sur les métaphores économiques (1): une lecture de Ianik Marcil</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-image field-type-image field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://odft.nt2.ca/sites/odft.aegir.nt2.uqam.ca/files/styles/image_contenu_blogue/public/field/image/Ceci%20n%27est%20pas%20une%20pipe.jpg?itok=jLeZDbC5&quot; width=&quot;610&quot; height=&quot;400&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;L’économiste Ianik Marcil a récemment publié le livre &lt;em&gt;Les passagers clandestins : métaphores et trompe-l’œil de l’économie&lt;/em&gt;, dans lequel il propose une étude des métaphores à partir de son champ d’étude, l’économie. Métaphoriquement, il qualifie ces métaphores de « passagers clandestins » (une traduction possible de &lt;em&gt;free riders&lt;/em&gt;) qu’il associe souvent, comme l’indique le titre, à des « trompe-l’œil ». La différence entre les deux est assez mince; il l’exprime ainsi :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;L’emploi des premières [les métaphores] est abusif en ce qu’on présente des images comme si elles constituaient une description véridique de la réalité. Il induit l’effet pervers d’évacuer une explication scientifique et rationnelle des phénomènes sociaux. Les trompe-l’œil, quant à eux, mystifient notre perception de la réalité. À l’instar du faux marbre peint sur un mur de gypse, nous croyons voir une plaque du noble matériau alors qu’il ne s’agit que d’un vulgaire panneau commun à nos habitations (p. 7).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son objectif est ainsi en lien avec toute une tradition dans les médias alternatifs du Québec, celle de repérer dans le discours social les points aveugles des médias plus traditionnels ou de carrément attaquer les contre-vérités répétées – le philosophe &lt;a href=&quot;https://voir.ca/normand-baillargeon/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Normand Baillargeon&lt;/a&gt; (et son livre &lt;em&gt;Petit cours d’autodéfense intellectuelle&lt;/em&gt;, Lux, 2005) est peut-être le plus connu de ces blogueurs; il a, &lt;a href=&quot;https://voir.ca/ianik-marcil/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;comme Marcil d’ailleurs&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;https://voir.ca/chroniques/prise-de-tete/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;un carnet dans le journal &lt;em&gt;Voir&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;. On pourrait qualifier leur projet commun de « chasse aux sophismes », et Marcil en repère plusieurs, du slogan « la société n’existe pas » de Margaret Thatcher à la « majorité silencieuse », en passant par la « graduation » (pour désigner un licenciement : l’emploi ayant été, affirme-t-on maintenant dans certaines entreprises, quelque chose comme une « école de la vie », autre métaphore et anglicisme qu’il faudrait étudier)&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref1_bx9hj19&quot; title=&quot;On peut par ailleurs retrouver en fin de l’ouvrage un index des métaphores abordées par Marcil.&quot; href=&quot;#footnote1_bx9hj19&quot;&gt;1&lt;/a&gt;. Ces métaphores sont catégorisées par Marcil en trois classes : pittoresques, morales, techno-scientifiques (les caractères gras dans les citations sont toujours de l’auteur) :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;Les premières [pittoresques] empruntent généralement à l’imaginaire naturel; on dira, par exemple, que les marchés boursiers traversent une &lt;strong&gt;&lt;em&gt;zone de turbulence&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Les deuxièmes [morales] dorent les pilules amères que les politiciens et autres détenteurs de pouvoir cherchent à faire avaler à la population en faisant appel au sens du devoir du &lt;strong&gt;&lt;em&gt;contribuable&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; pour qu’il fasse sa &lt;strong&gt;&lt;em&gt;juste part&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; – en l’occurrence, accepter des réductions de services publics, des gels de salaires ou des hausses de taxes et d’impôt. Enfin, le discours économique, notamment dans les médias, recourt souvent à un jargon pseudo-technique que la vaste majorité de la population ne comprend pas; qui, à part les économistes patentés, comprend une telle phrase : « les gaz à effet de serre produisent des &lt;strong&gt;&lt;em&gt;externalités négatives&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; qu’on peut diminuer par un arrangement institutionnel de mise aux enchères de droits de polluer »? (p. 7-8)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains termes compris comme métaphores par Marcil (par exemple « contribuable ») n’en sont pas vraiment. Une métaphore doit se former à partir d’une analogie, généralement importée d’un domaine source : l’adjectif dans le syntagme « actifs toxiques », par exemple, pour parler des prêts &lt;em&gt;subprimes&lt;/em&gt;, est tirée du domaine de la biologie ou du nucléaire. Quant à l’expression « externalités négatives », elle est un euphémisme plutôt qu’une métaphore. L’idée générale de Marcil, doit-on en déduire, est moins de comprendre le problème qu’il évoque dans les mots que dans leurs usages rhétoriques. Il est quand même regrettable que Marcil n’ait pas puisé dans la somme considérable de travaux en métaphorologie (&lt;em&gt;metaphor studies&lt;/em&gt;) ou en analyse critique du discours (&lt;em&gt;critical discourse analysis&lt;/em&gt;), qui ont étudié la fonction de la figure de style dans la construction de divers discours (en droit, en économie, en pédagogie, en art, etc.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon moi, les premiers chapitres offrent les meilleures analyses sur les métaphores; dans la suite et surtout vers la fin, la « vraie nature » de Marcil réapparaît, celle d’un discours sur l’état actuel de l’économie par un économiste de gauche. Rien de problématique là sinon qu’on perd de vue l’objectif principal du livre, à savoir la critique des métaphores. Le problème plus important que je vois dans le livre se trouve toutefois ailleurs – je m’en expliquerai plus loin et &lt;a href=&quot;http://odft.nt2.ca/blogue/r%C3%A9flexions-sur-les-m%C3%A9taphores-%C3%A9conomiques-2-le-r%C3%A9el-derri%C3%A8re-son-interpr%C3%A9tation&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;dans un prochain billet&lt;/a&gt; – dans ce qu’on pourrait qualifier d’aporie : quelle est, au final, la « nature » du langage (et des métaphores) proposée dans ce livre?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le vrai comme moment du faux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La célèbre thèse 9 de &lt;em&gt;La Société du spectacle&lt;/em&gt; de Guy Debord rend bien, je pense, l’intention de Friedrich Nietzsche dans son court texte « Vérité et mensonge au sens extra-moral ». Je cite un passage mentionné par Marcil dans la traduction qu’il utilise :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;Qu’est-ce donc que la vérité? Une multitude mouvante de métaphores, de métonymies, d’anthropomorphismes, bref, une somme de relations humaines qui ont été rehaussées, transposées, et ornées par la poésie et la rhétorique, et qui après un long usage paraissent établies, canoniques et contraignantes aux yeux d’un peuple : les vérités sont des illusions dont on a oublié qu’elles le sont, des métaphores usées qui ont perdu leur force sensible, des pièces de monnaie qui ont perdu leur effigie et qu’on ne considère plus désormais comme telles, mais seulement comme du métal (p. 14).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marcil le commente en affirmant que&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;Nietzsche montre combien le discours de vérité trouve son origine dans la répétition de pseudo-évidences que véhiculent les métaphores […] Des illusions, des trompe-l’œil qui illustrent bien la turpitude du discours dominant, à la fois des économistes, des politiciens et des faiseurs d’opinion. On aseptise le débat public en le cadenassant sous une apparente vérité (&lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Marcil, peut-on conclure, les métaphores recouvrent une réalité fondamentale, antérieure, originelle. C’est pourtant, il me semble, exactement ce contre quoi écrit Nietzsche dans ce texte. Je cite le philosophe à nouveau ailleurs, à partir de la traduction à laquelle j’ai accès :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;Ce n’est que par l’oubli de ce monde primitif de métaphores, ce n’est que par le durcissement et le raidissement de ce qui était à l’origine une masse d’images surgissant, en un flot ardent, de la capacité originelle de l’imagination humaine, ce n’est que par la croyance invincible que ce soleil, cette fenêtre, cette table, est une vérité en soi, bref ce n’est que par le fait que l’homme s’oublie en tant que sujet, et ce en tant que sujet de la création artistique, qu’il vit avec quelque repos, quelque sécurité et quelque conséquence : s’il pouvait sortir un seul instant des murs du cachot de cette croyance, c’en serait aussitôt fait de sa « conscience de soi » (trad. Angèle Kremer Marietti).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux conceptions antinomiques du langage s’opposent ici : d’une part, celle que l’on pourrait qualifier de platonicienne – celle défendue implicitement par Marcil dans son introduction – nous dirait qu’il y a une nature première, « propre » (un « sens propre » opposé au « sens figuré », ce dernier étant la métaphore) au langage qu’il nous incomberait de retrouver en grattant le vernis du discours. En faisant cet exercice, on montrerait, en deçà de l’idéologie, la vraie nature du discours des intervenants économiques, la vérité derrière leur « bullshit » (qualificatif employé par Marcil, provenant de Harry Frankfurt).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La deuxième conception pourrait être qualifiée de sophistique (anti-platonicienne) ou « postmoderne » : le langage est toujours déjà marqué par des intentions (y compris celles qui dépassent les sujets de l’énonciation). La langue sera ainsi fondamentalement catachrétique, la catachrèse étant une figure de style qui n’est ni plus ni moins qu’une métaphore sans sens propre : le « pied d’une chaise » est bien une métaphore, mais il n’y a tout simplement pas d’autre signifiant pour le désigner. Il me semble que Nietzsche soit plutôt de ce côté, puisqu’il fait de la métaphore l’origine des mots. À tout le moins, il faudrait penser sens propre et sens figuré comme un cycle; à cet égard, une pièce de monnaie qui perd son effigie ne nécessite-t-elle pas simplement d’être « frappée » à nouveau pour regagner sa valeur?&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref2_7mccg0x&quot; title=&quot;Je n’aime pas non plus le verbe français « frapper » (comme Marcil, mais il utilise l’expression « battre monnaie », p. 139), je préfère de loin le verbe anglais « to coin » qui signifie à la fois « frapper la monnaie », mais aussi « forger un mot », « créer une métaphore »…&quot; href=&quot;#footnote2_7mccg0x&quot;&gt;2&lt;/a&gt; Et il faudrait rappeler, dirait Wilhelm von Humboldt, que le langage est cette faculté de renouveler infiniment l’ensemble de moyens finis qu’est la langue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;--&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Je tente de continuer ce questionnement sur le rapport entre le réel et son interprétation &lt;a href=&quot;http://odft.nt2.ca/blogue/r%C3%A9flexions-sur-les-m%C3%A9taphores-%C3%A9conomiques-2-le-r%C3%A9el-derri%C3%A8re-son-interpr%C3%A9tation&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;dans une deuxième partie&lt;/a&gt;.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;ul class=&quot;footnotes&quot;&gt;&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote1_bx9hj19&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref1_bx9hj19&quot;&gt;1.&lt;/a&gt; On peut par ailleurs retrouver en fin de l’ouvrage un index des métaphores abordées par Marcil.&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote2_7mccg0x&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref2_7mccg0x&quot;&gt;2.&lt;/a&gt; Je n’aime pas non plus le verbe français « frapper » (comme Marcil, mais il utilise l’expression « battre monnaie », p. 139), je préfère de loin le verbe anglais « &lt;em&gt;to coin&lt;/em&gt; » qui signifie à la fois « frapper la monnaie », mais aussi « forger un mot », « créer une métaphore »…&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-mots-cles-libres-blogue field-type-taxonomy-term-reference field-label-above&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots-clés libres du blogue:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/%C3%A9conomie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;économie&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/euph%C3%A9misme&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;euphémisme&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/l%C3%A9gitimation&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;légitimation&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/l%C3%A9gitimit%C3%A9&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;légitimité&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cl%C3%A9s-libres-du-blogue/m%C3%A9taphore&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;métaphore&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-ref-biblio-test field-type-entityreference field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;div id=&quot;node-144258&quot; class=&quot;node node-biblio node-teaser&quot; about=&quot;/biblio/petit-cours-d%E2%80%99autod%C3%A9fense-intellectuelle&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot;&gt;

        &lt;h2 property=&quot;dc:title&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/biblio/petit-cours-d%E2%80%99autod%C3%A9fense-intellectuelle&quot;&gt;Petit cours d’autodéfense intellectuelle&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt;
    
  
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 <pubDate>Wed, 20 Jul 2016 16:25:32 +0000</pubDate>
 <dc:creator>René Lemieux</dc:creator>
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 <title>Neoliberalism, Flexibility, and Postmodernism: Reflections on the work of David Harvey</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-image field-type-image field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://odft.nt2.ca/sites/odft.aegir.nt2.uqam.ca/files/styles/image_contenu_blogue/public/field/image/David%20Harvey.jpg?itok=XhLNii1M&quot; width=&quot;610&quot; height=&quot;400&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Reading together David Harvey’s two books &lt;em&gt;A Brief History of Neoliberalism&lt;/em&gt; (Oxford, Oxford University Press, 2005, hereafter cited B) and his earlier &lt;em&gt;The Condition of Postmodernity: An Enquiry into the Origins of Cultural Change&lt;/em&gt; (Cambridge, Blackwell, 1992, hereafter cited C) allows one a singular attempt to think both the shift from Fordist-Keynesian embedded liberalism to neoliberalism and that from modernism to postmodernism as one from rigidity to flexibility. Indeed, Harvey provides insights into the very ontological and metaphysical grounds of this shift as constituted by a profound transformation in the experience of space and time.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;While an exemplary scholarship runs through both texts at the levels of history, political economy, and cultural studies among others, Harvey unfortunately repeats at times the very neoconservatism he critiques in his readings of philosophy, within which what he calls ‘postmodernism’ has gone ‘too far,’ citing real or potential Nazi sympathies in Nietzsche, Heidegger, or in the ‘deconstructionism’ of Derrida, along with Deleuze and Guattari’s imagined championing of actual schizophrenia in responding to capitalism. Harvey follows Terry Eagleton’s critique of Lyotard in which ‘there can be no difference between truth, authority, and rhetorical seductiveness; he who has the smoothest tongue or the raciest story has the power,’ (B 198) suggesting that the latter, like Foucault, “accepts the potential open qualities of ordinary conversations in which rules can bend and shift so as ‘to encourage the greatest &lt;em&gt;flexibility &lt;/em&gt;of utterance,’” (C 47 emphasis added) and that this flexibility works to cement a complicity with the aestheticization seen in the charismatic politics of Thatcher and Reagan. And perhaps nowhere can this be seen more clearly than in Trump, who himself recently flaunted his ‘flexibility’ on immigration issues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;There is a serious sense within which flexibility allows one to resolve irreconcilable differences and contradictions in one’s discourse, lets one say everything and nothing; in neoliberalism, this can be especially read in what Harvey calls the ‘unholy alliance’ between libertarian free-market individualism and the authoritarianism of neoconservatism. Still, does Harvey not risk closing himself off to philosophies of time and space which might allow him to not only theorize the metaphysics and ontology of this transition into flexibility more thoroughly, but perhaps offer a way through its aporias? Let us defer and delay this question for now. The import of his reading, as I take it, suggests the reverse: that any post-whatever theory not deny itself the practice of meta-theory “which can grasp the political-economic processes (money flows, international divisions of labour, financial markets, and the like) that are becoming ever more universalizing in their depth, intensity, reach and power over daily life.” (B 117) A contamination that operates from both sides regardless.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;What is neoliberalism? Harvey defines it as “a theory of political economic practices that proposes that human well-being can best be advanced by liberating individual entrepreneurial freedoms and skills within an institutional framework characterized by strong private property rights, free market, and free trade.” (B 2) In other words, the freedoms of the individual are guaranteed by the freedoms of the market. As he cites Treanor, “neoliberalism values market exchange as ‘an ethic in itself, capable of acting as a guide to all human action, and substituting for all previously held beliefs’.” (B 3) But this utopian rhetoric camouflages a more sinister political purpose; the reconstruction of the power of economic elites and the reestablishment of the conditions for capital accumulation. For Duménil and Lévy, he writes, “neoliberalization was from the very beginning a project to achieve the restoration of class power.” (B 16) Between these two dimensions of neoliberalism, the utopian and the political, the latter has dominated. When the libertarian and individualistic principles of neoliberalism clash with the restoration of class power, Harvey writes, “then the principles are either abandoned or become so twisted as to become unrecognizable.” (B 19) Neoliberalism will side with a good business climate and the integrity of the financial system at the expense of collective rights, the quality of life, the well-being of the population, or the capacity of the environment to restore itself. On this last point, the era of neoliberalism does not just coincidentally coincide with that of the sixth mass extinction of plant and animal species and climate change; its commitment to the financialization of everything overflows even the demand for an inhabitable earth.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The sea change in both cultural and political economic practices since 1972 or 1973, he writes, is bound up in new ways within which we experience space and time. Harvey thus posits “some kind of necessary relation between the rise of postmodernist cultural forms, the emergence of more flexible modes of capital accumulation, and a new round of ‘time-space compression’ in the organization of capitalism.” (C vii) Harvey understands the transition from the rigidities of Fordist-Keynesian embedded liberalism to neoliberal flexibility as one between ‘regimes of accumulation’ and the related modes of social and political regulation. A regime of accumulation, as understood by the ‘regulation school,’ “describes the stabilization over a long period of the allocation of the net product between consumption and accumulation; it implies some correspondence between the transformation of both the conditions of production and the conditions of reproduction of wage earners.” (C 121) A mode of regulation, whether at the social or political level, might be understood as the materialization of a regime of accumulation, the interiorization of its rules in norms, habits, laws, and so on, ensuring the unity and coherency of the regime. The shift from modernism to postmodernism, as with that from Fordism/Keynesianism to neoliberalism, is thus coextensive with one from rigidity to flexibility.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;As Harvey explains, the postwar boom from 1945 to 1973 can be understood as structured in a Fordist-Keynesian model of labour control practices. A highly unionized workforce, he writes, entailed acertain rigidity in labour markets, allocation and contracts, particularly resistant to pressures of de-skilling in the workplace. However, this rigidity made it difficult for Fordism-Keynesianism to contain the contradictions of capitalism. The recession of 1973 thus entailed processes of experimental economic and political restructuring that would give way to an entirely new regime of accumulation. As he puts it, “the more flexible notion of capital emphasizes the new, the fleeting, the ephemeral, the fugitive, and the contingent in modern life, rather than the more solid values implanted under Fordism.” (C 171) Any form of social solidarity that would hinder market flexibility had to be dismantled, “in favour of individualism, private property, personal responsibility, and family values,” (B 23) hence Thatcher’s famous claim that there is no society, there are only individuals. This increase of flexibility, Harvey adds, has led to a total restructuring of labour towards sub-contracting, temporary and self-employment. Workers can now expect several periods of de- and re-skilling in their lifetimes. (C 230) What would become called flexible specialization in labour processes and ‘flexi-time arrangements’ would be attractive to individual labourers excluded from union protection, and could easily be integrated into neoliberal rhetoric. (B 53) “‘Flexibility’ becomes the watchword with respect to labour markets. It is hard to argue that increased flexibility is all bad, particularly in the face of highly restrictive and sclerotic union practices.” (B 75) There are, of course, positive aspects to this. As Harvey cites Marx,&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;even the ‘variation of labour, fluency of function, universal mobility of the labourer’ demanded by modern industry, holds the potential to replace the fragmented worker ‘by the fully developed individual, fit for a variety of labours, ready to face any change of production, and to whom the different functions he performs, are but so many modes of giving free scope to his own natural and acquired powers’ (&lt;em&gt;Capital&lt;/em&gt;, 1:458). (C 109)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Flexible employment arrangements can indeed be sometimes mutually beneficial, he adds. However, its effects on the whole concerning insurance coverage, pension rights, wage levels, and job security are by no means positive. (C 151)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;At the level of financial markets, the explosion of new and complex financial instruments, including the entire credit industry, can be read in this shift towards flexible accumulation. (C 194) The penchant of postmodern flexibility for the fleeting and transitory has manifested itself into one for immaterial money and fictitious capital. Above all, he adds, flexible accumulation has witnessed the emergence of “greatly intensified rates of commercial, technological, and organizational innovation.” (C 147) Indeed, Harvey suggests, capitalism has become ever more organized “through dispersal, geographical mobility, flexible responses in labour markets, labour processes, and consumer markets, all accompanied by heavy doses of institutional, product, and technological innovation.” (C 159)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On the social and cultural level, flexible accumulation has been mirrored in quickly-changing consumption patterns with respect to fashion, and at the aesthetic level shifted from the stability of Fordism to an aesthetic celebrating difference, ephemerality, spectacle, and fashion. (C 156) As Harvey asks, then, is postmodernism as much of a radical break with modernism as it seems? Is it simply a revolt against high modernism’s relative comfort with dominant power structures, its “subterranean celebration of corporate bureaucratic power and rationality?” (C 36) Does it offer revolutionary and emancipatory potential with respect to its attentiveness to racial and sexual minorities? Or does it thoroughly integrate with neoconservative politics and the logic of late capitalism? Postmodernism, as Harvey suggests, is simply the social and cultural manifestation of the financialization of everything; the market’s power over the entirety of cultural production. Harvey thus draws from Daniel Bell in noting the institutionalization of creative impulses in what the latter calls ‘the cultural mass’ “the millions of people working in broadcast media, films, theatre, universities, publishing houses, advertising and communications industries, etc.” (C 60) The turn to pop culture and ephemeral fashion has in fact come to embody the “mindless hedonism of capitalist consumerism.” (C 60) The political implications of postmodernism thus fall on the one hand into incoherence, he suggests, or on the other seek a “shameless accommodation with the market [that] puts it firmly in the tracks of an entrepreneurial culture that is the hallmark of reactionary neoconservatism.” (C 116)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Neoconservatism and authoritarianism are thus the seemingly contradictory aspects through which neoliberalism pursues its mission to consolidate class power through the provision of a good business climate. Labour and the environment will thus always be commodities submitted to this imperative; Wall Street will always win out over main street, and a good business climate will win out over collective rights. In the early 1970’s, Harvey writes, the belief in individual freedom could come together with questions of social justice against an overly intrusive state and its role in unjust wars, consumerism, overly powerful corporations, and traditional values concerning sexuality and reproductive rights. However, Harvey writes, “by capturing ideals of individual freedom and turning them against the interventionist and regulatory practices of the state, capitalist class interests could hope to protect and even restore their position.” (B 42) Indeed, he adds elsewhere, “the evident insecurities of flexible accumulation create a climate conducive to authoritarianism of the Thatcher-Reagan type.” (C 167) Neoconservatism, he adds, is entirely consistent with neoliberalism on the questions of class power, its suspicion of democracy as a threat to individual rights and liberties, and its emphasis on market freedoms. (B 81) Neoliberalism thus manages to secure the power of the elite through courting the white working class to vote against its own interests via questions of cultural nationalism, moral values, racism, homophobia, and antifeminism, evangelical Christianity, and pro-life positions. “The problem was not capitalism and the neoliberalization of culture, but the ‘liberals’ who had used excessive state power to provide for special groups (blacks, women, environmentalists, etc.)” (B 50) And it is no coincidence today that Trump professes his love for uneducated voters since these can be easily rallied around radically xenophobic positions concerning immigration, only to then flaunt his ‘flexibility’ when attacked on the latter.&lt;/p&gt;
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 <pubDate>Tue, 17 May 2016 15:36:34 +0000</pubDate>
 <dc:creator>René Lemieux</dc:creator>
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