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 <title>Observatoire de l&#039;imaginaire contemporain - réappropriation</title>
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 <title>Sade, sérieusement. Conférence de Pierre-Henri Castel</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-resume field-type-text-long field-label-above&quot;&gt;
      &lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Teaser: &lt;/div&gt;
    &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;Le 25 mai 2022, dans le cadre des activités du colloque «Le désir en abîme: littérature et tentation», organisé par Alexis Lussier et Martin Hervé, Pierre-Henri Castel a prononcé une conférence intitulée «Sade, sérieusement».&lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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 <pubDate>Mon, 20 Jun 2022 19:43:49 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alexandra Boilard-Lefebvre</dc:creator>
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 <title>Présentation: de l&#039;assignation à l&#039;éclatement</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Au moment de lancer l’appel à propositions pour le colloque&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref1_ki8mbqs&quot; title=&quot;Le colloque «Représentations des femmes: médias, arts, société», sous l’égide de l’Institut de recherches et d’études féministes de l’UQAM (IREF) et de l’Institut d’études des femmes de l’Université d’Ottawa (IÉF), s’est déroulé dans le cadre du 79e congrès de l’Association francophone pour le savoir (Acfas) à Sherbrooke, Québec, Canada, les 10 et 11 mai 2011.&quot; href=&quot;#footnote1_ki8mbqs&quot;&gt;1&lt;/a&gt; à l’origine de cette publication, nous misions sur la double signification du terme &lt;em&gt;représentation&lt;/em&gt;, pour traiter tant de la &lt;em&gt;place&lt;/em&gt; que de l’&lt;em&gt;image&lt;/em&gt; des femmes dans l’espace public, les médias et les arts. Notre objectif était de favoriser le dialogue entre des chercheures de différents horizons disciplinaires qui s’intéressent, d’une part, aux figures des femmes dans les récits, discours et mises en scènes et, d’autre part, aux places et positions qu’elles occupent ou qui leur sont accordées dans l’espace public comme dans l’imaginaire collectif.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’ouvrage &lt;em&gt;De l’assignation à l’éclatement. Continuités et ruptures dans les représentations des femmes&lt;/em&gt;, rassemble douze textes pour la plupart issus de ce colloque. Ceux-ci offrent une occasion de poursuivre la réflexion théorique sur les mécanismes de représentation qui interviennent dans les dynamiques et les rapports sociaux de sexe et de genre. Sans nécessairement reprendre cette double signification du terme &lt;em&gt;représentation&lt;/em&gt;, les auteures explorent, à partir de leurs disciplines et ancrages, diverses facettes de l’expérience des femmes, telle qu’elle nous est présentée dans : les discours de presse, les médias, les politiques, la fiction, les pratiques créatrices, les préconceptions et le passage du temps. Les représentations qui s’en dégagent tanguent entre le pôle convenu de l’assignation et celui, libérateur, de l’éclatement comme condition préalable aux choix, à la pleine liberté.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Figures de l’assignation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au cours de l’histoire, les représentations législatives et culturelles des femmes ont été le fait et le reflet de régimes politiques et symboliques patriarcaux et hétéronormés. Ceux-ci ont relégué les femmes hors du domaine public et, pendant longtemps, les ont définies comme non «personnes» ou non «adultes» au sens juridique des termes. Combien d’œuvres d’arts les dépeignent comme des vierges ou des mères, des courtisanes ou des saintes, et donc les associent à des statuts consubstantiels de leurs rapports sexuels avec des hommes, en tant qu’ils sont leurs —futurs—époux/amants, incluant Dieu (la religieuse mariée à Dieu)? Les seules exceptions à cette règle étaient la sorcière, la vilaine et la tentatrice. Tandis que la sorcière, qui possède des pouvoirs (connaissances) jugés maléfiques, est le plus souvent une femme ménopausée, et donc improductive en regard d’une économie centrée sur l’appropriation des capacités reproductives des femmes par les hommes, la vilaine est une pécheresse «égoïste» et désobéissante, inapte à s’occuper d’un mari et d’enfants, encore moins de parents. Elle est par ailleurs souvent «laide», alors qu’elle devrait être «belle», c’est-à-dire désirable afin qu’un homme l’«engrosse». Enfin, chargée du poids de la chute de l’humanité, Ève la séductrice est réduite à sa dimension sexuelle et esthétique. Elle est dépeinte comme cette complice du diable face à laquelle les hommes deviennent serviles et sans défense. En réalité, les figures de sorcière, vilaine et tentatrice sont «dérangeantes» parce qu’elles interpellent le pouvoir des hommes. La première vit seule et possède un savoir enviable, lié à des capacités menaçantes pour l’ordre établi; la seconde est une rebelle qui défie clairement celui-ci (Lilith refusant de se soumettre à Adam), alors que la troisième confronte les hommes à leurs propres faiblesses et vulnérabilités (Ève offrant la pomme défendue à Adam). C’est d’ailleurs à ces représentations métaphoriques de femmes indociles et voulant s’émanciper que renvoient souvent les épithètes dépréciatifs qui sont employés pour décrire les suffragettes et les féministes, ces femmes dites «enragées» qui veulent l’égalité avec les hommes, revendiquent le statut de citoyenne à part entière et réclament, entre autres, le droit de prendre leurs propres décisions concernant leur corps et leur sexualité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’éclatement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans le présent ouvrage, les auteures ne se sont pas attardées aux grandes luttes citoyennes ni aux célèbres figures de la culture occidentale (iconographie religieuse, personnages des mythes ou des contes, héroïnes sentimentales ou hollywoodiennes, etc.) qui ont alimenté et continuent d’alimenter les métaphores de la représentation des sexes, ces questions ayant déjà été traitées par des féministes d’horizons divers depuis les années soixante-dix&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref2_hyzj7mh&quot; title=&quot;Du côté des productions récentes, pensons aux nombreux articles qui sont parus sur la parité et, concernant la représentation figurative, à l’ouvrage de Raphaëlle Moine, Les femmes d’action au cinéma (2010) ou au documentaire audio-visuel, Miss Representation de Jennifer Siebel Newsom (2011), qui traite de la représentation des femmes dans les médias populaires américains.&quot; href=&quot;#footnote2_hyzj7mh&quot;&gt;2&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’ensemble des textes révèle en effet la lente transition qui s’opère tout au long du XXe siècle. Aux figures de femmes clichées et asservies s’ajoutent des modèles de femmes plus audacieuses, moins conformes, dans un nombre croissant d’œuvres (picturales, cinématographiques et littéraires), de discours et de médias et ce, tant en Amérique du Nord qu’ailleurs dans le monde. Ces études nous permettent de constater à quel point les stéréotypes qui réduisent les femmes à leur sexe, à la maternité et à l’espace domestique, en retrait donc des grands enjeux sociaux, du savoir et des compétences politiques, sont difficiles à déloger. Or, de plus en plus de femmes de la scène artistique et sociale utilisent une variété de stratégies face à la machine bien huilée qu’elles affrontent, améliorant ainsi nos connaissances de cette machine et contribuant à son lent déboulonnage. Les textes réunis ici s’articulent autour de trois pôles correspondant aux trois dimensions sur lesquelles les auteures se penchent: les pratiques contraignantes, les représentations et les imaginaires.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les textes de la première section examinent les pratiques contraignantes que l’on impose aux femmes et décortiquent les mécanismes qui les sous-tendent. Le texte de Caroline Désy explore les interventions de régimes fascistes européens de la période 1922-1945 en matière de différence sexuelle, dans les espaces de la santé, de la beauté et de la maternité, et ce, afin d’en cerner les différentes sphères d’influence. L’analyse montre une indéniable tension entre maternité et femme idéalisée, tension nourrie par les principes esthétiques contradictoires imposés par le fascisme au corps des femmes selon les moments, les événements et les exigences politiques. Plus près de l’actualité, une autre étape dans la tradition patriarcale de contrôle des corps et des imaginaires est franchie avec l’hypersexualisation dont traitent Carole Boulebsol et Lilia Goldfarb. Leur texte permet de révéler quelques-uns des mécanismes sexualisateurs présents dans les représentations culturelles, médiatiques et publicitaires, et leurs liens avec les discriminations et les violences auxquelles les jeunes filles sont confrontées. Les auteures concluent à la nécessité de mettre au premier plan les valeurs de relations interpersonnelles équitables, de plaisir, de respect ainsi que de conscience de soi et des autres. Il est aussi possible de miser sur des mécanismes de contrôle normés ou légaux pour lutter contre les stéréotypes sexuels, comme l’exprime Rachel Chagnon dans son étude sur les organismes d’autorégulation des médias au Canada. L’auteure y questionne la détermination de ces organismes à mettre en œuvre les principes de non discrimination, tout comme elle illustre leur difficulté à prendre position sur le concept même de stéréotype sexuel. Ses conclusions invitent à penser que des revendications pour obtenir un resserrement de la vigilance et du contrôle pourraient être portées par le mouvement des femmes. Chantal Maillé, quant à elle, nous amène sur un autre terrain lorsqu’elle questionne les stratégies et les interventions qui ont été mises de l’avant par le mouvement des femmes au Québec en réponse à ce qui est parfois désigné comme «la sous-représentation politique des femmes». Son analyse met en relief les images qui ont été ou sont véhiculées à travers des stratégies et des interventions consacrées à la promotion de la présence des femmes dans la politique active. Maillé en conclut qu’elles connotent trop souvent des associations négatives entre les femmes et la politique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La deuxième section de l’ouvrage comporte des textes qui s’intéressent, à partir de points d’observation variés dans le temps et l’espace, aux représentations qui accompagnent certains discours ou pratiques. L’une des collaboratrices, Emilie Goulet, nous incite à réfléchir sur la place qu’occupe le discours antiféminisme dans la presse écrite et sur le message qui s’en dégage. Ayant dépouillé deux quotidiens québécois à grand tirage parus entre 1985 et 2009, elle constate que le discours et les arguments masculinistes y sont largement diffusés et postulent que l’égalité entre les hommes et les femmes est atteinte, ou pire, que le mouvement des femmes est allé trop loin. Geneviève Lafleur s’intéresse aussi à ce que dit la presse. Elle le fait cependant en s’attardant aux portraits convenus de trois galeristes montréalaises actives au milieu du XXe siècle. La contextualisation des portraits qui s’en dégage permet de bien voir quelles étaient les règles contraignantes auxquelles ces femmes audacieuses devaient se soumettre pour légitimer leur place sur le marché du travail et être acceptées dans le milieu des arts. Isabelle Marchand nous entraîne vers un tout autre univers en interrogeant le regard que des femmes aînées posent sur elles-mêmes. Rédigé en collaboration avec Michèle Charpentier et Anne Quéniart, son texte rend bien compte de la distance qui sépare les images réductrices qui circulent sur les femmes de 65 ans et plus au Québec, et celles que ces dernières entretiennent à l’égard d’elles-mêmes. Ce constat met notamment en lumière les écarts importants qui se creusent entre les perceptions et les attentes que notre société entretient à l’égard des aînées et les besoins et les priorités de ces dernières à une époque où indépendance et vitalité sont fortement valorisées. Enfin, la contribution de Marcelle Dubé rend compte d’une expérience pédagogique menée auprès d’étudiantes et d’étudiants en travail social. Son but était de vérifier si, à la suite de son cours sur les rapports de sexe et de genre, les représentations qu’elles et ils entretenaient à l’égard des femmes, des féministes et du féminisme seraient modifiées. L’auteure conclut que l’expérience a valu la peine puisque plusieurs membres du groupe ont affirmé qu’au terme de la session, leur perception était changée et leur opinion sur ces sujets, plus nuancée.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, la troisième section examine différentes facettes de l’asymétrie androcentrée et de la catégorisation sexuelle structurant nos imaginaires. Deux romans contemporains écrits par des femmes sont au cœur de l’analyse de Catherine Dussault Frenette, soit &lt;em&gt;Aurélien, Clara, Mademoiselle et le Lieutenant anglais &lt;/em&gt;d’Anne Hébert et &lt;em&gt;L’Île de la Merci &lt;/em&gt;d’Élise Turcotte. L’initiation sexuelle de jeunes filles y est examinée attentivement, au regard d’un mouvement d’affirmation/négation du désir. Car si l’auteure y débusque une subjectivité féminine adolescente, celle-ci apparaît soumise à la suprématie du discours masculin sur le désir et le sexuel. Marie-Noëlle Huet s’intéresse pour sa part aux nouveaux récits écrits du point de vue de la mère et aux fictions ayant pour thème la maternité. Elle prend pour exemple une œuvre de l’écrivaine Nancy Huston, qui assimile enfantement et création romanesque, et s’attarde aux représentations que propose l’auteure de la «maternité-érotisme», de l’identité, et de la carrière. Ce sont aussi des créatrices qui font l’objet du texte d’Ève Lamoureux: celles-ci s’interrogent sur leur identité de femme et d’artiste en questionnant le milieu des arts visuels et la société. En examinant l’évolution d’autoreprésentations, Lamoureux constate que cette pratique est passée d’une période du genre revendiqué à celle d’une déconstruction du genre, du moins dans un contexte où celui-ci est compris de façon essentialiste, globalisante, totalisante. Enfin, l’art semblant permettre une «part d’espoir et de liberté (de jeu?) dont la réalité [serait] dépourvue»&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref3_i41fclo&quot; title=&quot;Voir la contribution de D. Bourque à cet ouvrage: «Claude Cahun ou l’art de se dé-marquer».&quot; href=&quot;#footnote3_i41fclo&quot;&gt;3&lt;/a&gt;, Dominique Bourque recense depuis quelques années des œuvres issues de personnes marginalisées et questionnant plus d’une pratique normative, comme la convergence entre sexe et genre, l’injonction à l’hétérosexualité et la déshumanisation des êtres minorisés. Cela l’amène à étudier le cas de l’artiste française Claude Cahun (1894-1954), une figure méconnue dont elle propose d’examiner l’œuvre avant-gardiste à partir du concept du dé-marquage, cette notion regroupant les stratégies qui exposent, contournent ou abolissent un ou plusieurs marquages de manière à reconquérir sa pleine humanité, et donc sa représentativité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il est entendu que cette anthologie fait silence sur de nombreuses analyses et réflexions associées aux représentations. On n’y trouvera pas, par exemple, de textes sur l’injonction à la jeunesse et à la «beauté» qui pèse plus lourdement sur les femmes que sur les hommes, mais le sujet a déjà été admirablement traité ailleurs&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref4_wnnh2kr&quot; title=&quot;Voir entre autres Éthique de la mode féminine, sous la dir. de Michel Dion et Mariette Julien (2010), et plus particulièrement l’article «D’une tyrannie de l’apparence: corps de femmes sous contrôle» de David Le Breton dans cet ouvrage. Pour une vue d’ensemble sur les processus de reproduction des stéréotypes sexuels et leurs effets, on consultera avec profit l’étude de Francine Descarries et Marie Mathieu (2010), Entre le rose et le bleu. Stéréotypes sexuels et construction sociale du féminin et du masculin.&quot; href=&quot;#footnote4_wnnh2kr&quot;&gt;4&lt;/a&gt;. Aucun texte n’aborde directement la représentation des femmes racialisées ou racisées, pauvres ou handicapées, ni les images et les descriptions de femmes qui circulent sur l’Internet et dans les médias sociaux. Ces thèmes, sollicités par notre appel à communications, n’ont malheureusement pas fait l’objet de textes ni reçu le traitement qu’ils méritaient. Nous espérons que ces omissions seront comblées par le travail de collègues dans un avenir rapproché.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le présent ouvrage regroupe néanmoins un éventail d’études faites dans diverses disciplines, par des chercheures chevronnées et émergeantes, ainsi que par des praticiennes de terrain. Il examine les représentations des femmes d’hier et d’aujourd’hui, réelles et fictionnelles, à diverses étapes de leur vie. S’il associe le politique et le culturel, c’est que ces deux dimensions sont étroitement liées dans nos sociétés de la modernité avancée où l’image&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref5_po31y1d&quot; title=&quot;L’hyperconsommation, l’importance des médias, la société du spectacle, le culte du corps et de la jeunesse, etc., qui caractérisent notre époque, favorise ce que Le Breton (2010) appelle une «tyrannie de l’apparence»: «Le corps est un lieu de différenciation, un atout pour exister dans le regard des autres, et donc une valeur à faire fructifier à travers le souci de soi. Il s’agit de construire par la mise en scène de l’apparence et éventuellement de son for intérieur des opérations pour devenir soi, se faire d’emblée image» (Le Breton, 2010: 5).&quot; href=&quot;#footnote5_po31y1d&quot;&gt;5&lt;/a&gt; s’associe désormais à la citoyenneté dans l’élaboration de nos identités:&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;Dans nos sociétés contemporaines, l’expérimentation prend la place des anciennes identités fondées sur l’habitus. Le sentiment de soi est inlassablement travaillé par un acteur dont le corps est la matière première de l’affirmation propre selon l’ambiance du moment. (Le Breton, 2010: 4)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les textes réunis offrent l’occasion de poursuivre la réflexion théorique engagée sur les mécanismes de représentations qui interviennent dans les dynamiques sociales et dans les interactions avec l’autre sexe. Ils constituent également une incitation à multiplier les analyses et les stratégies pour rompre avec les non-dits des représentations sexuées et documenter notre engagement à l’égard de l’égalité entre les sexes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Références&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;DESCARRIES, Francine et Marie MATHIEU. 2010. &lt;em&gt;Entre le rose et le bleu. Stéréotypes sexuels et construction sociale du féminin et du masculin&lt;/em&gt;. Québec, Conseil du statut de la femme. En ligne: &lt;a href=&quot;http://www.csf.gouv.qc.ca/modules/fichierspublications/fichier-35-1082.pdf&quot;&gt;http://www.csf.gouv.qc.ca/modules/fichierspublications/fichier-35-1082.pdf&lt;/a&gt; (consulté le 29 novembre 2012)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;DION, Michel et Marielle JULIEN (dir.). 2010. &lt;em&gt;Éthique de la mode féminine&lt;/em&gt;, Paris: PUF.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;LE BRETON, David. 2010. «D’une tyrannie de l’apparence: corps de femmes sous contrôle», dans &lt;em&gt;Éthique de la mode féminine&lt;/em&gt;, sous la dir. de Michel Dion et de Mariette Julien, Paris: PUF, p. 3-26.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;MOINE, Raphaëlle. 2010. &lt;em&gt;Les femmes d’action au cinéma&lt;/em&gt;, Paris: Armand Colin,&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;SIEBEL NEWSOM, Jennifer. 2011. &lt;em&gt;Miss Representation&lt;/em&gt;. Film documentaire, États-Unis, Girls Club Entertainment, 85 min.&lt;/p&gt;

&lt;section  class=&quot;footnotes-wrapper collapsible-wrapper collapsed&quot; data-collapsible-show-label=&quot;Notes&quot; data-collapsible-hide-label=&quot;Notes&quot;&gt;&lt;ul class=&quot;footnotes collapsible-content&quot;&gt;&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote1_ki8mbqs&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref1_ki8mbqs&quot;&gt;1.&lt;/a&gt; Le colloque «Représentations des femmes: médias, arts, société», sous l’égide de l’Institut de recherches et d’études féministes de l’UQAM (IREF) et de l’Institut d’études des femmes de l’Université d’Ottawa (IÉF), s’est déroulé dans le cadre du 79e congrès de l’Association francophone pour le savoir (Acfas) à Sherbrooke, Québec, Canada, les 10 et 11 mai 2011.&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote2_hyzj7mh&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref2_hyzj7mh&quot;&gt;2.&lt;/a&gt; Du côté des productions récentes, pensons aux nombreux articles qui sont parus sur la parité et, concernant la représentation figurative, à l’ouvrage de Raphaëlle Moine, &lt;em&gt;Les femmes d’action au cinéma&lt;/em&gt; (2010) ou au documentaire audio-visuel, &lt;em&gt;Miss Representation&lt;/em&gt; de Jennifer Siebel Newsom (2011), qui traite de la représentation des femmes dans les médias populaires américains.&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote3_i41fclo&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref3_i41fclo&quot;&gt;3.&lt;/a&gt; Voir la contribution de D. Bourque à cet ouvrage: «Claude Cahun ou l’art de se dé-marquer».&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote4_wnnh2kr&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref4_wnnh2kr&quot;&gt;4.&lt;/a&gt; Voir entre autres &lt;em&gt;Éthique de la mode féminine&lt;/em&gt;, sous la dir. de Michel Dion et Mariette Julien (2010), et plus particulièrement l’article «D’une tyrannie de l’apparence: corps de femmes sous contrôle» de David Le Breton dans cet ouvrage. Pour une vue d’ensemble sur les processus de reproduction des stéréotypes sexuels et leurs effets, on consultera avec profit l’étude de Francine Descarries et Marie Mathieu (2010), &lt;em&gt;Entre le rose et le bleu. Stéréotypes sexuels et construction sociale du féminin et du masculin.&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote5_po31y1d&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref5_po31y1d&quot;&gt;5.&lt;/a&gt; L’hyperconsommation, l’importance des médias, la société du spectacle, le culte du corps et de la jeunesse, etc., qui caractérisent notre époque, favorise ce que Le Breton (2010) appelle une «tyrannie de l’apparence»: «Le corps est un lieu de différenciation, un atout pour exister dans le regard des autres, et donc une valeur à faire fructifier à travers le souci de soi. Il s’agit de construire par la mise en scène de l’apparence et éventuellement de son for intérieur des opérations pour devenir soi, se faire d’emblée image» (Le Breton, 2010: 5).&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/section&gt;&lt;/div&gt;
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          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;L’ensemble des textes révèle en effet la lente transition qui s’opère tout au long du XXe siècle. Aux figures de femmes clichées et asservies s’ajoutent des modèles de femmes plus audacieuses, moins conformes, dans un nombre croissant d’œuvres (picturales, cinématographiques et littéraires), de discours et de médias et ce, tant en Amérique du Nord qu’ailleurs dans le monde. &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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      &lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Pour citer ce document: &lt;/div&gt;
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          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;span class=&quot;biblio-authors&quot; &gt;&lt;a href=&quot;/fr/biblio?f%5Bauthor%5D=6321&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Bourque, Dominique&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;/fr/biblio?f%5Bauthor%5D=7036&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Francine  Descarries&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;/fr/biblio?f%5Bauthor%5D=6991&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Caroline  Désy&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. 2013. « &lt;a href=&quot;/fr/biblio/presentation-de-lassignation-a-leclatement&quot;&gt;&lt;span class=&quot;biblio-title&quot; &gt;Présentation: de l&#039;assignation à l&#039;éclatement&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ». Dans &lt;span  style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;De l&#039;assignation à l&#039;éclatement. Continuités et ruptures dans les représentations des femmes&lt;/span&gt;. Article d’un cahier Figura. En ligne sur le site de l’Observatoire de l’imaginaire contemporain. &amp;lt;&lt;a href=&quot;https://oic.uqam.ca/fr/articles/presentation-de-lassignation-a-leclatement&quot;&gt;https://oic.uqam.ca/fr/articles/presentation-de-lassignation-a-leclatement&lt;/a&gt;&amp;gt;. Consulté le 1 mai 2023. D’abord paru dans (&lt;span class=&quot;biblio-authors&quot; &gt;&lt;a href=&quot;/fr/biblio?f%5Bauthor%5D=6321&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Bourque, Dominique&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;/fr/biblio?f%5Bauthor%5D=7036&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Francine  Descarries&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;/fr/biblio?f%5Bauthor%5D=6991&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Caroline  Désy&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; (dir.). 2013. Montréal : Institut de recherches et d&#039;études féministes (IREF). coll. Agora, vol. Cahier de l&#039;IREF).&lt;span class=&quot;Z3988&quot; title=&quot;ctx_ver=Z39.88-2004&amp;amp;rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Adc&amp;amp;rft.title=Pr%C3%A9sentation%3A+de+l%26%23039%3Bassignation+%C3%A0+l%26%23039%3B%C3%A9clatement&amp;amp;rft.isbn=978-2-922045-42-0&amp;amp;rft.date=2013&amp;amp;rft.volume=Cahier+de+l%26%23039%3BIREF&amp;amp;rft.aulast=Bourque&amp;amp;rft.aufirst=Dominique&amp;amp;rft.au=Descarries%2C+Francine&amp;amp;rft.au=D%C3%A9sy%2C+Caroline&amp;amp;rft.pub=Institut+de+recherches+et+d%26%23039%3B%C3%A9tudes+f%C3%A9ministes+%28IREF%29&amp;amp;rft.place=Montr%C3%A9al&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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 <pubDate>Mon, 02 May 2022 14:28:15 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alexia Giroux</dc:creator>
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 <title>«Under my mother’s house»: emprise maternelle et formation identitaire dans «At the Bottom of the River» de Jamaica Kincaid</title>
 <link>https://oic.uqam.ca/fr/articles/under-my-mothers-house-emprise-maternelle-et-formation-identitaire-dans-at-the-bottom-of</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 200px;&quot;&gt;nous avons brûlé nos corps coupables / ceux de nos mères / elles nous ont inondées de leur lait, de leur sang / de leurs mémoires, de leur crime d’être femme / oubliant la sagesse de celles carbonisées sur un bûcher / négligeant la force qu’il leur a fallu / pour nous donner la vie / nous avons brûlé leur maison.&lt;br&gt;Rachel Bergeron&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 200px;&quot;&gt;My mother had tried everything to get me swimming, from using a coaxing method to just throwing me without a word into the water. Nothing worked.&lt;br&gt;Jamaica Kincaid&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Réunissant une dizaine de nouvelles – certaines ayant préalablement occupé les pages du &lt;em&gt;New Yorker&lt;/em&gt; ou du &lt;em&gt;Paris Review&amp;nbsp;&lt;/em&gt;– &lt;em&gt;At the Bottom of the River&lt;/em&gt;, publié en 1983, marque la première sortie littéraire de l’autrice américano-antiguaise Jamaica Kincaid. Par la plume et le propos, le recueil annonce d’ores et déjà son œuvre romanesque en proposant un univers singulier où s’entremêlent intimement quête identitaire et relation avec la mère. La prose onirique liant les nouvelles entre elles abrite en alternance des voix de mère et de fille anonymes au cœur d’une spatiotemporalité qui évoque un espace caribéen postcolonial. La subjectivité distinctive de l’enfant traverse le recueil sous une figure maternelle protéiforme, faisant saillir la trajectoire d’une formation identitaire complexe à la manière d’un &lt;em&gt;Bildungsroman&lt;/em&gt;. Pour cette raison, je lirai ces dix textes comme relevant d’une même trame et observerai de près la progression de la relation entre la mère et la fille d’une nouvelle à l’autre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si l’Histoire et les canons littéraires regorgent de mères tues, maudites ou canonisées, &lt;em&gt;At the Bottom of the River&lt;/em&gt; accueille une voix maternelle ravivée qui brouille les limitations binaires. Transitant entre agente du patriarcat et amante préœdipienne, elle s’érige dans ses oscillations et ses paradoxes. Cette inconsistance s’avère néanmoins confrontante pour l’enfant en quête de modèle, de pilier, et qui, dans l’espace du récit, ne peut compter que sur ce seul accompagnement. En effet, comme ombre patriarco-coloniale, le Père ne se remarque que par son absence. Jamais ne vient-il activement perturber la dyade ni prendre parti dans l’évolution identitaire de la fille. Une voix paternelle s’immisce brièvement dans les toutes dernières pages du recueil, sans inspirer d’affects particuliers chez l’enfant. L’unique intervention n’accentue que plus fermement sa fadeur et ne peut concurrencer avec le trouble de la valse émotive que suscite la mère.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce contexte particulier invite à étudier les implications de l’affirmation identitaire dans ce que j’appellerai ici, comme expression antithétique au concept de Patricia Smart, &lt;em&gt;la maison de la mère&lt;/em&gt;. En 1988, Smart publiait &lt;em&gt;Écrire dans la maison du père&lt;/em&gt; où la subjectivité au féminin, tel un «cadavre enseveli sous les fondations» (1988: 17), se heurte aux constructions patriarcales rigides. Cette image évocatrice donne à penser l’établissement d’une parole propre et d’un &lt;em&gt;je&lt;/em&gt; pensant entre des murs qui briment l’accès au statut de sujet. Or l’autorité patriarcale entend reléguer les femmes à l’espace privé et domestique, mettant du même coup la maison «en analogie avec la mère et tous les symboles qu’elle revêt» (Bachelard, 1967: 15). Terrain de pouvoir relatif, &lt;em&gt;la maison de la mère&lt;/em&gt; comme intuition de lecture subversive mérite une attention particulière puisqu’elle s’impose notamment comme berceau des dynamiques entre femmes. Sans faire fi de sa position au sein de l’édifice patriarcal, elle permet d’explorer un espace hétérotopique révélateur de généalogies au féminin. S’intéressant aux relations affectives que l’on peut entretenir envers certains lieux transgénérationnels, l’article «Dans la peau de la maison» de François Vigouroux permet d’explorer ces prémisses et d’en ouvrir les avenues interprétatives:&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;Certaines demeures privilégient les valeurs de protection, de repli, de refuge. Elles semblent fondées sur des archétypes maternels. […] Passives, étouffantes, confortables, souvent opaques, les maisons de la mère sont généralement dénuées de projet et d’avenir. Elles se refusent aux changements et aux ouvertures. Elles réclament sans fin leur ration d’attention et d’amour. On devra même lutter contre leur dictature et il faudra parfois souffrir pour elles et affronter en elles sa propre mort. La maison-ventre, on ne cesse de vouloir la conserver, la réparer, la recréer, la restaurer. Mais on peut aussi vouloir la fuir ou la détruire. Il arrivera même qu’on ne puisse jamais la faire vivre ni même l’habiter (Vigouroux, 2006: 18).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Protectrice ou étouffante, à la fois lieu clos et charge portative, cette maison symbolique se lit sous plusieurs angles, à l’instar du rapport à la mère chez Kincaid.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«I myself have humped girls under my mother’s house&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref1_yxodb8l&quot; title=&quot;Jamaica Kincaid, At the Bottom of the River, New York, Aventura Edition, 1985, p. 21. Désormais, les références à cette œuvre seront données dans le corps du texte à l’aide du sigle BR suivi immédiatement du numéro de la page.&quot; href=&quot;#footnote1_yxodb8l&quot;&gt;1&lt;/a&gt;», confesse la jeune protagoniste de «Wingless». &lt;em&gt;A priori&lt;/em&gt; énoncée comme preuve d’indocilité et de rébellion, cette affirmation dévoile une mise à l’épreuve des limites de l’emprise de la mère, cette emprise «qui dépossède l’autre, qui peut aller jusqu’à l’anéantir dans ses désirs et son individualité» (1991: 84) et que Françoise Couchard envisage comme versant négatif de l’amour maternel. Par ailleurs, l’ambiguïté de la déclaration peut révéler une impulsion tout autre: si la fille s’adonne à ces activités exploratoires sous la maison de sa mère, c’est qu’elle y trouve sans doute une sécurité. Dès lors, se dessine parallèlement un espace protégé de filiation, voire de re-création du désir tel qu’Adrienne Rich le donne à penser:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;[…] je pénètre là comme une femme qui, née d’entre les jambes de sa mère, a tenté, à diverses reprises et de différentes façons, de retourner à elle, de la reposséder et d’être repossédée par elle, de trouver cet échange de revigoration à partir d’une autre femme et avec elle, que filles et mères souhaitent, rendent possible, ou impossible (1980: 215).&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette position équivoque traverse le recueil. «&lt;em&gt;Under my mother’s house&lt;/em&gt;» traduit l’emprise, le joug, le lourd bagage, mais tout autant le refuge, la maison-ventre, matrice à (ré)habiter et à (re)faire sienne. &lt;em&gt;At the Bottom of the River&lt;/em&gt; propose en effet la renégociation de cet espace commun sans fondations rigides et en perpétuelle construction. J’examinerai comment se déplie cet exercice de réappropriation au fil des nouvelles où se côtoient amour et négation, et où mère et fille explorent leur désir de reconnaissance et de distinctivité.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mère patriarcale, la voix étau&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si le titre «Girl» – qui suggère aussitôt l’imaginaire d’une enfant – marque la première page, c’est par une voix de mère que s’ouvre le recueil, imposant d’emblée son rôle prééminent dans le développement de l’enfant. Cette énonciation inaugurale n’est pas anodine en ce qu’elle révèle, dès la première ligne, une forme de domination caractéristique de ce rapport mère-fille. Directive et omnipotente, la parole se déverse en un flot ininterrompu, soumettant la jeune fille à un rôle d’auditrice passive. Nous verrons que cette dynamique se métamorphose progressivement au cours du recueil, alors que s’assouplit la voix maternelle et qu’émerge celle de la fille. Ainsi, un rapport de force s’installe entre la mère et la fille, mais germe en parallèle la possibilité, pour cette dernière, de se former par l’exemple. Kincaid donne à lire une mère qui doit prendre parole pour qu’advienne ensuite la voix de la fille.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est donc la mère qui occupe tout l’espace narratif dans cette première nouvelle qui, étant la plus courte de l’ensemble, se tient en une seule phrase ponctuée de virgules. Cuisine, couture, jardinage, ménage, code de conduite; l’exposé déborde d’activités domestiques et de prescriptions genrées désignant le devenir-femme. Telle une litanie internalisée et transmise en héritage de mère en fille, «Girl» insiste sur le «dressage» (Couchard, 1991: 67) du corps: «don’t squat down to play marbles – you are not a boy, you know» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 4-5). Accentuée par le rythme effréné de la succession, la violence liée à l’apprentissage et à la reconduction d’actes performatifs est mise en évidence. La mère y endosse la «double fonction matricielle» (Couchard, 1991: 84) dont fait mention Couchard, à savoir engendrer la fille puis lui inculquer les «fables» (&lt;em&gt;ibid.&lt;/em&gt;: 88) familiales et sociétales. Ce monologue autoritaire a pour effet d’aliéner la fille: «[...] always eat you food in such a way that it won’t turn someone else’s stomach; on Sundays try to walk like a lady and not like the slut you are so bent on becoming [...]» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 3). Dans une entrevue accordée à Allan Vorda, Kincaid souligne que «what the mother in the story sees as aids to living in the world, the girl might see as extraordinary oppression» (dans Vorda, 1996: 56). Ce manque de correspondance entre l’intention de la mère et sa réception par la fille devient source de souffrance. Entre l’envie de satisfaire la mère, de suivre son modèle et de vivre pour soi, la distance, pour la fille, paraît inconciliable:&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;C’est bien le prix qu’il lui faudra payer pour acquérir une individualité, en acceptant la séparation d’avec le premier objet d’amour. Elle devra[,] en effet, renoncer à cette «langue primordiale», «matrice originaire», à laquelle chacun rêve de revenir dans l’illusion de poursuivre une communication universelle, pour fuir l’ère du malentendu et du faux-semblant. Mère et fille feront alors le deuil d’une entente parfaite, d’une reduplication sans faille, et entreront, pour y demeurer le plus souvent, dans une phase où le dialogue est toujours infiltré d’un quelconque soupçon&amp;nbsp;(Couchard, 1991: 84).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«I could have said, “I have been listening carefully to my mother’s words, so as to make a good imitation of a dutiful daughter”» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 43), peut-on lire en réponse à la question «What have you been doing lately?», posée quelques nouvelles plus loin. Cette &lt;em&gt;bonne imitation&lt;/em&gt; traduit précisément la perte d’authenticité et le processus de duplication que souligne Couchard. Or la séparation qui s’amorce dès la seconde nouvelle suivra une tangente audacieuse: plutôt que d’initier ou de subir le traditionnel «acte chirurgical radical» (Rich, 1980: 234), mère et fille revisiteront les potentialités d’une union absolue et imagineront des moyens de s’en extirper sans rupture définitive.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quelques indices perlent déjà dans «Girl»; malgré la rudesse du discours, un cri de résistance résonne en filigrane. À la dérobée, la mère glisse des références à l’obeah&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref2_39yuxt4&quot; title=&quot;Spiritualité, savoir, et pratique médicinale d’origine africaine répandue selon différentes variantes à travers les Caraïbes.&quot; href=&quot;#footnote2_39yuxt4&quot;&gt;2&lt;/a&gt; («don’t throw stones at blackbirds, because it might not be a blackbird at all» [&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 5]) assurant une transmission de croyances et du folklore local au cœur du programme colonial. D’autres stratégies viennent également alléger le discours: «This is how to spit in the air if you feel like it, and this is how to move quick so that it doesn&#039;t fall on you» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 5). Entre tâches ménagères et prescriptions corporelles, le ton complice de la mère surprend et insuffle à l’une comme à l’autre une agentivité, si restreinte semble-t-elle. À l’opposé, la dureté de certains passages semble dissimuler d’autres intentions, particulièrement en rapport au corps et à la sexualité: «This is how to behave in the presence of men who don’t know you very well, and this way they won’t recognize immediately the slut I have warned you against becoming» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 4). Sous le couvert de la honte se voile peut-être un désir de protéger et de préserver la fille d’un historique d’abus qu’a connu la mère, comme le suggère Sabrina Brancato:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;It could also suggest the mother’s attempt to prevent the daughter from acting as she herself did, thus her trying to rewrite her own life through the daughter. Read from this perspective, the mother’s obsession with sexual degradation would express her self-contempt and would thus identify the mother, rather than the daughter, as the primary victim of a racist patriarchal structure (2005: 34).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Prospère ainsi une lignée de femmes qui éprouvent de la culpabilité et qui s’identifient les unes aux autres par la négative, par leurs regrets et leurs restrictions. Presque noyée parmi les remarques répétées prônant un idéal virginal, une partie du discours met en lumière des tactiques de survivance et la possibilité du choix: «this is how to make a good medecine to throw away a child before it even becomes a child» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 5). En dépit des limitations multiples, la mère laisse poindre un potentiel de résilience par l’existence d’un «offstage self» (Bailey, 2010: 110), un soi hors scène (ou ob-scène), inconvenant, qui peut exister bien qu’il faille le cacher. Évidemment, l’éventualité implicite d’une conciliation entre soi &lt;em&gt;public&lt;/em&gt; et soi &lt;em&gt;privé&lt;/em&gt; demeure déstabilisante pour sa réceptrice. En priant la fille de se conformer aux attentes tout en résistant (en coulisses) au système d’oppression qui les sous-tend, les efforts de la mère se perdent dans une contradiction souffrante:&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;The mother expects the daughter to be strong and obedient at the same time, yet, while trying to be a powerful model, she is making her daughter powerless. In her effort to give her daughter an identity, she perpetuates bonds which prevent the daughter from rightly developing her sense of self. As demonstrated by the two feeble protests the girl manages to raise, the power of the mother prevents the daughter’s agency. Hers is a strategy that turns against itself (Brancato, 2005:&amp;nbsp;36).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En effet, ce discours culturellement fabriqué ne laisse aucune place au dialogue. La fille ne se risque qu’à deux brèves interventions sous forme interrogative: l’une sera ignorée; l’autre, mal reçue par sa mère. Entre le défilement et l’inflexibilité des «This is how», elle ne sait trouver d’interstice pour se mettre en mots. En contrepartie, la voix de la fille dominera dans la majorité des nouvelles suivantes, mais l’ancrage de cette subjectivité ne taira pour autant la parole maternelle. La relation de pouvoir tend ainsi à se fissurer afin de s’orienter graduellement vers une harmonie: une entreprise semée d’ambivalence au sein de laquelle se développera laborieusement l’affirmation identitaire de la jeune protagoniste.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rêver un abri près de la mer(e)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par sa célèbre réécriture psychanalytique du mythe d’Œdipe, Freud «fait du rejet de la mère la condition essentielle de l’entrée dans la culture» (Saint-Martin, 1999: 39). Plusieurs critiques féministes investissent la phase préœdipienne comme «la grande histoire non écrite» (Rich, 1980: 223) permettant de questionner les préconstruits violents qui teintent cette étape symbolique de développement et de réhabiliter l’idée d’une union extatique entre mères et filles. Avec &lt;em&gt;At the Bottom of the River&lt;/em&gt;, Kincaid compose une telle réécriture, passant d’abord par une déconstruction tant de l’ordre narratif que de la relation envenimée par le cadre patriarcal, avant de rebâtir un dénouement plus sain.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Attrayantes mais inaccessibles, ces origines fusionnelles tiennent d’abord du fantasme dans la deuxième nouvelle, «In the Night». C’est par l’entremise du rêve que s’imagine et se vit cette réunion. Prise dans un songe où elle materne un bébé «with pink lips» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 7), la fillette mouille son lit. Elle se fait réveiller par sa mère qui, encore endormie, est «still young, still beautiful, and still has pink lips» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 8). Cet étrange écho entre les descriptions physiques de la mère et du bébé instaure d’emblée la nuit comme un espace de renversements: «when there is no just before midnight, midnight, or just after midnight, when the night is round in some places» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 6). Loin d’être anodin, cet espace-temps circulaire pose la première pierre hors de la progression linéaire classique. Prenant soin de retirer les draps souillés, la mère rompt brusquement le confort du rêve. Pour Brancato, ce &lt;em&gt;care&lt;/em&gt; revêt une portée toute particulière: «read in the light of Kincaid’s subsequent work, the image of the removal of the girl from wetness suggests removal from the womb and therefore the distance that the mother swiftly establishes between herself and her daughter» (2005: 39-40). La proximité qu’exigent les soins et la distanciation traduisant l’attitude de la mère se confondent alors, une réalité déroutante pour l’enfant : «My mother can change everything» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 8), souligne-t-elle, sans développer davantage. Mais la fille s’approprie aussitôt ce pouvoir et use de la force du rêve pour être, à son tour, vectrice de changements. Aussi imagine-t-elle une utopie préœdipienne qui, nous le verrons, s’actualise de diverses façons au fil des nouvelles suivantes. La fille s’y voit épouser une «red-skin woman&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref3_th0pobo&quot; title=&quot;Figure tirée de l’obeah et récurrente dans le recueil.&quot; href=&quot;#footnote3_th0pobo&quot;&gt;3&lt;/a&gt; [...] who wears skirts that are so big I can easily bury my head in them» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 11). Cette figure maternelle puissante, intelligente et profondément bienveillante utilise son pouvoir à bon escient: «this woman I would like to marry knows many things, but to me she will only tell about things that would never dream of making me cry» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 12). L’espace du rêve devient un canevas idéal pour esquisser une maison alternative, en l’occurrence une cabane rudimentaire en bord de mer. Dans ce paysage préœdipien et précolonial vierge de toute domination, les deux femmes se satisfont de peu, sinon de la présence de l’autre: «in the mud hut will be two chairs and one table [...], one bed, two pillows, two sheets, one looking glass, two cups, two saucers, two dinner plates, two forks, two drinking-water glasses [...]» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 11-12). Visiblement, aucune intrusion ne vient corrompre cette unique paire. Mère-amante et fille peuvent alors se mouvoir en harmonie totale dans une temporalité cyclique (ponctuée par les «every day» et «every nigh» [&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 12]). Elles se comprennent instinctivement, s’aiment, se respectent et créent de nouvelles manières de se le signifier: «every night I would sing this woman a song; the words I don&#039;t know yet, but the tune is in my head» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 12). Cet imaginaire valorise ainsi le non-dit, le corporel, les gestes, les airs sans paroles et les chansons comme façons inédites de &lt;em&gt;dire&lt;/em&gt;, bien loin des mots couperets de «Girl». L’investissement de cette langue maternelle – que l’on dirait mélodique plutôt que méthodique – participe à l’éclatement des diktats patriarcaux et appelle une résurgence de contre-discours alternatifs:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;Il y a toujours eu, entre mères et filles, au-delà du savoir transmis de vive voix, une permutation de survivance féminine, une connaissance subliminale, subversive, préverbale, cette connaissance qui passe entre deux corps se ressemblant, et dont l’un a passé neuf mois dans l’autre (Rich, 1980: 217-218).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La fille se permet donc d’explorer son désir de reconnexion avec la mère. Elle s’éveille aux potentialités d’une relation toute différente où s’effritent les dynamiques de pouvoir, la domination et la hiérarchie (Couchard, 1991: 3) pour laisser place à un fonctionnement plus circulaire. Notons que si elle permet effectivement de rompre toute hiérarchie linéaire, cette circularité piège aussi les protagonistes dans un mouvement de retour perpétuel («over and over»). Pour la jeune fille, les échappées ne semblent alors accessibles que par le rêve; elle peut y choisir son propre sens et son propre rythme, s’élancer plutôt qu’être aspirée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ruines et reconstruction&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans la foulée de cette restructuration, le rêve utopique de «In the Night» se clôt sur un appel à la transmission et à la connaissance intime: «every night, over and over, she will tell me something that begins, “Before you were born”» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 12). Un hors-temps s’ouvre alors, un &lt;em&gt;avant &lt;/em&gt;qui aura lieu de se déplier dans la nouvelle suivante. «At last» est reprise par une voix de mère qui se remémore les temps précédant et suivant de peu la naissance de sa fille. Ficeler ainsi les deux textes laisse supposer une actualisation du fantasme de la fille et un premier pas vers une réconciliation. Or, comme dans la scène des draps tirés, l’utopie du rêve s’est bel et bien évaporée; ce que la narratrice relate témoigne d’une réalité nettement plus pesante. Une insistance est mise sur la maison usée et poussiéreuse où les matelas irritent la peau, où les fleurs sont mortes et les fruits, mangés. La dégradation de l’espace quotidien se conjugue à l’effritement de la relation entre les deux femmes. Comme incrusté dans la crasse accumulée, l’écho d’une union perdue s’étouffe petit à petit. Cette maison-ventre avide et hostile demeure le seul repère en dépit de son caractère inviable et de son incidence sur les corps qu’elle abrite («But in my breast my milk soured» [&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 16]).&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Malgré la lourdeur du propos, le flux de pensée en seconde moitié du recueil se démarque une fois de plus du martèlement de «Girl». S’affirme, à travers ce mouvement, une figure maternelle complexifiée qui se reconnaît un vécu subjectif et s’autorise des remises en question: «Why did I not let you eat with your bare hands when you wanted to? Why were all the doors closed so tight shut? But they weren’t closed. I saw them closed» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 14). La forme interrogative se place comme contrepoint aux anaphores impératives de «Girl». En effet, les «Why?» éclipsent désormais les «This is how», les mots de la mère tendant vers une forme plus ouverte, plus interprétative. Celle-ci se libère du discours qu’elle a incorporé, se hasarde à une parole propre notablement moins dissimulée que celle qu’elle livre lors de sa première apparition comme si, suivant la mise à nu de son enfant, elle se permettait à son tour une vulnérabilité et une honnêteté toutes nouvelles:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;The mother tells her version of the story, of her own loss and sense of guilt, the feeling that something went wrong [...]. It seems that the mother now regrets her strictness and blames herself for the loss of the union with the daughter. The two voices alternate in a painful succession of questions and answers that express the daughter’s helplessness and rage as well as the mother’s love and rejection (Brancato, 2005: 46).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sonder les remords, les incompréhensions et les nommer, voilà qui permet la remémoration d’un état antérieur et l’élucidation des possibles causes du déclin: «We held hands once and were beautiful. But what followed? Sleepless nights, oh, sleepless nights» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 14). La fatigue et le poids du travail maternel sont, pour la première fois, pris en compte. Au contraire du dictatorial «Girl», l’incursion de la voix de la fille engage un dialogue et une reconnaissance mutuelle avec la mère. Par endroits, les deux voix deviennent même difficiles à distinguer, semblent se fondre l’une dans l’autre comme porteuses d’une même expérience. Se lisent alors les premiers balbutiements de la recréation d’une connexion préœdipienne, à la fois convoitée et repoussée par la fille qui craint de s’y perdre. D’ailleurs portées par la voix de celle-ci, les deux nouvelles suivantes explorent cette conciliation délicate.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«Wingless» accueille un monologue se tenant entre la légèreté et le fardeau de la découverte de soi: «I can see myself clearly, through and through, from every angle. Perhaps I stand on the brink of a great discovery, and perhaps after I have made my great discovery I will be sent home in chains» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 21). Prison stérile, la maison est ici «dénuée de projet et d’avenir» (2006: 18) pour reprendre les termes de Vigouroux. Se maintenir en ses contours, délibérément ou non, est un frein à l’épanouissement. Parsemé de doutes, l’attachement à la mère obnubile la fille assoiffée de réassurance: «That woman over there, that large-bottomed woman, is important to me. [...] Is this a love like no other? And what pain have I caused her? And does she love me? My needs are great, I can see» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 21). Les moments d’ouverture de la mère dans «At Last» semblent avoir doté la fille d’une envie de mieux dévoiler les fondements de leur relation. Laissée sur sa faim, elle veut comprendre, tester, questionner à nouveau. Mais leur lien paraît encore trop ténu et menace de s’effondrer. Le dialogue est alors évité et les interrogations restent en suspens. Cette occasion manquée provoque, dans la nouvelle suivante, un repli de la fille sur elle-même.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«Holidays» dépeint la première occurrence de la fille seule dans la maison, jouissant d’une liberté de choix: «Should I go to the village store or should I not go to the village store? I can if I want. If I go to the village store, I can buy a peach. [...] I will not go to the store. I will sit on the porch facing the mountains» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 30-31). Hésitante à s’extraire de l’espace maternel, elle se résout ainsi à nommer ce qui l’entoure:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;I sit on the porch facing the mountains. The porch is airy and spacious. I am the only person sitting on the porch. I look at myself. I can see myself. That is, I can see my chest, my abdomen, my legs, and my arms. I cannot see my hair, my ears, my face, or my collarbone. I can feel them, though. [...] Locking my fingers, I put my hands on my head. I see a bee, a large bumblebee, flying around aimlessly (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 31).&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comme si elle essayait de compléter un &lt;em&gt;puzzle&lt;/em&gt;, la fille appréhende son propre corps pièce par pièce, se saisit au cœur de son environnement et détermine ce qui est hors d’elle afin de se tracer une nouvelle géographie corporelle. Plus encore, en décrivant chaque action, chaque inflexion de son corps, de son décor, elle se place au centre de son lieu et de son énonciation; elle se met &lt;em&gt;en scène&lt;/em&gt; (non plus «offstage»). Se voulant intime, cet exercice exploratoire peine cependant toujours à se détacher de la mère:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;Self-discovery seems to throw her back to the maternal world, as she suddenly remembers that «if you sit with your hands on your head, you will kill your mother&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref4_j1y4bjp&quot; title=&quot;Cette phrase est présentée dans le texte comme une superstition : «[...] I have just remembered a superstition: if you sit with your hands on your head, you will kill your mother. I have many superstitions. I believe all of them» (BR, 31).&quot; href=&quot;#footnote4_j1y4bjp&quot;&gt;4&lt;/a&gt;». Self-discovery, then, is associated with matricide (Brancato, 2005: 55).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La fille est coincée dans l’antre de la mère qui, même absente, assoit son emprise. À ce stade, l’individualité ne semble pouvoir s’effectuer que par l’élimination de la mère, reconduisant le modèle patriarcal construit autour de la coupure.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«The Letter from Home» esquisse une brèche dans cette progression funeste. Une voix, qui pourrait être autant celle de la mère que de la fille, inventorie les tâches accomplies: «I milked the cows, I churned the butter, I stored the cheese, I baked the bread, I brewed the tea, I washed the clothes, I dressed the children [...]» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 36). L’unique phrase énumérative n’est pas sans rappeler la forme de «Girl», quoiqu’un &lt;em&gt;je&lt;/em&gt; s’en revendique désormais. Parmi cette suite d’actions familières vont s’insérer bientôt les manifestations d’un changement imminent. Ce &lt;em&gt;home&lt;/em&gt;, depuis lequel s’écrit cette lettre, s’anime et imprègne l’écriture:&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;[...] the door banged shut, the stairs creaked, the fridge hummed, the curtains billowed up, the pot boiled, the gas hissed through the stove, the tree branches heavy with snow crashed against the roof, [...] the drawers didn’t close, the faucets dripped, the paint peeled, the walls cracked [...] (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 38).&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Vieille à craquer, la maison en carence d’entretien s’éloigne du foyer fertile et hospitalier. «I shed my skin» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 36), exprime alors la voix narrative. Cette image récurrente dans le recueil&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref5_77cttry&quot; title=&quot;«It is a woman who has removed her skin and is on her way to drink the blood of her secret enemies» (BR, 6), «My skin had just blackened and cracked and fallen away and my new impregnable carapace had taken full hold» (BR, 56).&quot; href=&quot;#footnote5_77cttry&quot;&gt;5&lt;/a&gt; évoque la mue, un renouvellement embrayeur d’une nouvelle étape de développement. La répétition de cette image («I felt my skin shiver, then dissolve» [&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 38]) entraîne la mise en place d’une autre ère où les vallées deviennent montagnes, les montagnes deviennent mers, les mers deviennent déserts… Se jouant des binarismes, ces inversions symboliques marquent une entrée dans un monde remodelé où le nom du Père ne semble plus régner: «[...] a man came to the door and asked, “Are the children ready yet? Will they bear their mother’s name?”» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 38.) Un homme, à l’extérieur de la maison, siffle et prie la protagoniste de le rejoindre. Elle choisit la direction opposée. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Encore précaire, cette nouvelle économie s’implantera plus solidement au cours des nouvelles suivantes. La voix maternelle de «Blackness» s’éloigne radicalement de celle qui a ouvert le recueil. Elle déploie un amour sans bornes, décrit sa fille avec admiration et lui reconnaît une agentivité, un pouvoir, une individualité. Par ses mots, la fille n’est plus sage et obéissante, mais courageuse, «pitiless» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 50), véritable force de la nature: «My child haunts the dwelling places of the useless winged cormorants, so enarmored is she of great beauty and ancestral history. [...] She hears the sounds within the sounds, common as that is to open spaces» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 51). Se tracent une reconnaissance et une filiation:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;This is my child! When her jaws were too weak, I first chewed her food, then fed it to her in small mouthfuls. This is my child! I must carry a cool liquid in my flattened breasts to quench her parched throat. This is my child sitting in the shade, her head thrown back in rapture, prolonging some moment of joy I have created for her (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 50).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La mère constate avec fierté l’évolution de sa fille «as she stands boldly now, one foot in the dark, the other in the light» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 51). Caractéristique du recueil, cette position d’entre-deux suggère à la fois le pas de la jeune fille entre dépendance et autonomie, mais lui confère également une force visionnaire, un avenir lumineux. Accentuée par la répétition de «&lt;em&gt;my&lt;/em&gt; child» (je souligne), la persistance d’une relation de possessivité, malgré que la mère soit plus aimante, se révèle toujours. Ce détail influe manifestement sur la fille qui, modelée par une «silent voice» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 52) envoûtante et confortable – aux antipodes de l’«ombre parlée&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref6_up0nny9&quot; title=&quot;À partir de Piera Aulagnier-Castoriadis, La violence de l’interprétation: du pictogramme à l’énoncé, Paris, Presses universitaires de France, «fil rouge», 1975, p. 135.&quot; href=&quot;#footnote6_up0nny9&quot;&gt;6&lt;/a&gt;» (1991: 84) exigeante et sentencielle de Couchard – réfrène toute envie de détachement:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;In love I move toward the silent voice. I shug off my mantle of despair. In love, again, I move ever toward the silent voice. I stand inside the silent voice. The silent voice enfolds me. The silent voice enfolds me so completely that even in memory the blackness is erased. I live in silence. [...] Living in the silent voice, I am no longer «I.»&amp;nbsp;Living in the silent voice, I am at last at peace. Living in the silent voice, I am erased (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 52).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans cet état de quiétude et de béatitude, la fille «fully embrace[s] her submission to the mother» (Paravisini-Gebert, 1999: 78) et finit par se fondre en un objet de la mère. C’est donc en se soustrayant qu’elle trouve sa place et se sent «invincible» (&lt;em&gt;BR,&lt;/em&gt; 56), une réalité conflictuelle que remarque Brancato:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;The text seems to suggest that only by learning to love her mother again, by recuperating a love disrupted by the patriarchal colonial order, can a woman claim her own identity. However, the text is also very contradictory in its conclusion, as healing is finally described as self-erasure. The author, it appears, does not find in the return to the womb a satisfactory conclusion to her quest (2005: 67).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La fille s’établit dans la maison-ventre, nid chaud et protecteur où rien ne peut l’atteindre sinon les mots d’amour et de vénération de sa mère. Évidemment, le «trop-plein d’amour» (Couchard, 1991: 66) demeure une manifestation positive de l’emprise et cette proximité démesurée deviendra vite asphyxiante.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;«As we walk through the rooms, we merge and separate&lt;/strong&gt;&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref7_bi3wp3b&quot; title=&quot;BR, 60.&quot; href=&quot;#footnote7_bi3wp3b&quot;&gt;7&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Structurée par d’incessants va-et-vient, «My Mother», l’avant-dernière nouvelle, travaille à établir cette juste distance en étant constamment freinée par une dynamique d’amour-haine révélée dès la première phrase: «Immediately on wishing my mother dead and seeing the pain it caused her, I was sorry and cried so many tears that all the earth around me was drenched» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 60). Souhaiter la mort de la mère se loge assurément dans un schéma œdipien classique. Or cette issue est immédiatement esquivée par la résurgence de pulsions fusionnelles. Peinée, la fille enlace les seins de sa mère, s’y colle jusqu’à en étouffer et maintient cette position statique des années durant. La mère relâche éventuellement son étreinte pour poser sa fille sous un arbre. Enfin hors des bras et de la maison, cette dernière respire et s’épanouit: «Instantly I grew my own bosoms [...] where, if necessary, I could rest my own head» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 53). Progressivement autonome, la jeune fille retrouve en son propre corps le confort et la sécurité jusqu’alors recherchés chez la mère, sans toutefois initier de rupture nette avec celle-ci. Elle remarque la flaque de larmes entre leurs deux corps et se met instinctivement à récolter des cailloux pour circonscrire en petit étang l’eau noire et toxique. De la douleur naît donc un élan créateur, une borne mémorielle permettant d’apprendre de leurs erreurs et de passer à autre chose: «My mother and I now watched each other carefully, always making sure to shower the other with words and deeds of love and affection» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 54).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Deux fragments se succèdent alors. Le premier campe la fille sur le lit de sa mère «trying to get a good look at [herself]» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 54). Sous la lumière des chandelles, les ombres des deux protagonistes se projettent sur les parois de la chambre. Mais ce que la fille remarque est l’espace inconciliable entre elles: «[...] our shadows had made a place between themselves, as if they were making room for someone else. Nothing filled up the space between them, and the shadow of my mother sighed» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 54). Après un court moment de connivence où elles s’assistent dans une mélodie improvisée, la mère souffle sur les mèches et la fille se remet à essayer d’appréhender son corps. Si les ombres peinaient à se rejoindre, les femmes entament ensuite une communion alors que la mère «s’efforce d’étendre l’espace de leur existence» (Rich, 1980: 244) par une métamorphose: brillante dans le noir, les dents qui poussent, la mère devient reptilienne. Loin d’être une vision d’horreur pour la fille, cette mutation fascine et encourage un exercice mimétique: «Silently, she had instructed me to follow her example, and now I too traveled along on my white underbelly, my tongue darting and flickering in the hot air» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 55). Cette nouvelle confiance et acceptation de leur corporéité participe au «legs nettement matrilinéaire» (1980: 17) encouragé par Rich, tout en déjouant la ressemblance dictée dénoncée par Couchard, puisque ce modèle corporel et comportemental contrecarre les carcans normatifs. Paradoxalement, en regardant sa mère comme dans un miroir&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref8_65pfte0&quot; title=&quot;Il est intéressant de constater ici que la fille regarde directement sa mère (et non plus, par exemple, à travers l’opacité d’un étang de larmes) afin de recevoir une image d’elle-même. L’une devant l’autre, elles se voient sans filtre et acceptent l’autre en soi.&quot; href=&quot;#footnote8_65pfte0&quot;&gt;8&lt;/a&gt;, il devient plus facile pour la fille de se percevoir entière et de s’inscrire comme véritable prolongement de la première: «“Look,”&amp;nbsp;said my mother» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 55).&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Toujours selon cette même logique de fragments-échos, se succèdent un passage idyllique puis son envers. Reprenant des motifs de la communion totale au cœur d’un décor inviolé (très près du fantasme de «In the Night»), mère et fille se tiennent enlacées l’une l’autre dans les fonds marins. Un espace hors du temps, d’amour profond, de repos intra-utérin où la mère donne et où la fille demande sans être assouvie: «My mother and I wordlessly made an arrangement – I sent out my beautiful sighs, she received them; I learned ever more heavily on her support, she offered her shoulder [...]. A long time passed, at the end of which I had hoped to see my mother permanently cemented to the seabed» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 55). L’instant d’après, mère et fille s’établissent dans un décor hostile. La fille tente de s’adapter aux conditions inhospitalières d’une caverne froide et sombre auprès d’une présence maternelle qui, désormais, lui apparaît moqueuse et mesquine: «She said, “What a strange expression you have on your face. So cross, so miserable, as if you were living in a climate not suited to your nature.” Laughing, she vanished» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 57). Sensible au rejet de sa mère et frustrée par cette soudaine distance, la fille s’évertue à lui construire une maison-piège: jolies fenêtres, rideaux, murs décorés surplombent un profond trou. Or plutôt que d’y tomber, la mère flotte et s’y plaît et la fille, elle, se frappe à sa propre vulnérabilité: «I had grown big, but my mother was bigger, and that would always be so» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 56). La forme même de ces fragments met en lumière le caractère fluctuant de cette relation et la force de l’emprise exercée sur la fille. Les situations de rejet et leur pendant fusionnel, où l’ambivalence se loge tant dans les actions de la mère que dans les sentiments de la fille, s’alternent. Vivre aux côtés de la mère inspire une fureur, mais vivre sans elle est inenvisageable. Ce n’est que la mère qui peut mettre fin à ce cercle vicieux:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;One day my mother packed my things in a grip and, taking me by the hand, walked me to the jetty, placed me on board a boat, in care of the captain. My mother, while caressing my chin and cheeks, said some words of comfort to me because we had never been apart before. She kissed me on the forehead and turned and walked away (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 59).&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette décision maternelle unilatérale est déchirante pour la fille. Le deuil est difficile puisque teinté d’un sentiment d’irrésolution. De fait, le retour sur la terre ferme se confond en retrouvailles: «Even though the face was completely different from what I was used to, I recognized this woman as my mother» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 59).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comme une spirale salvatrice, &lt;em&gt;At the Bottom of the River&lt;/em&gt; efface, recommence, revisite et réécrit les écarts pour enfin parvenir à l’actualisation du fantasme préœdipien initial. À l’issue de ces «passionate recyclings» (Caton, 1996: 135), il n’y a plus d’ambiguïtés ni de réticences: mère et fille consolident leurs «gestures towards healing» (Bouson, 2012: 32) et se perdent dans un pré-œdipe réinvesti à fond, à l’image du rêve de «In the Night». Leurs voix, leurs pas deviennent indissociables: «[...] we were in complete union in every other way. What peace came over me then, for I could not see where she left off and I began, or where I left off and she began» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 60). Dans leur demeure, les fissures font office de souvenirs, la rancœur s’est estompée et cette ultime cohabitation prend des allures de rite de passage: «We eat from the same bowl, drink from the same cup; when we sleep, our heads rest on the same pillow. As we walk through the rooms, we merge and separate, merge and separate; soon we shall enter the final stage of our evolution» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 60).&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une maison à soi&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après avoir abrité une danse filiale semée d’essais, de rejets, de résilience, la collection s’achève sur la nouvelle éponyme, où la jeune fille dresse un bilan: «I see myself as I was as a child. How much I was loved and how much I loved [...]. How much I loved myself and how much I was loved by my mother» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 73). Ce sentiment d’affection envers soi et autrui semble s’inscrire et se développer en corrélation directe avec l’amour maternel. Apaisée et reconnaissante, la fille en souligne les démonstrations: «My mother made up elaborate tales of the origins of ordinary food, just so that I would eat it» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 73). Ce souvenir met en évidence le caractère nourricier de leur relation; la mère assure la survie, l’assouvissement des besoins de base et transmet, par la même occasion, une tradition orale fertile pour l’imaginaire. Elle mobilise aussi un désir d’élever ce qui est banal et crée une cosmogonie à partir de l’«ordinary».&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En lorgnant le fond de la rivière, la fille distingue une maison «of only one room» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 75) qui trône au milieu d’un monde lumineux, sans divisions et où tout est «true to itself» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 76): «how new, how new – and I longed to go there» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 78). Croisant son reflet dans l’eau, elle se reconnaît et s’assume enfin: «I saw myself clearly [...] and over my will I had complete dominion» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 79). D’un même souffle, elle s’établit comme &lt;em&gt;être-au-monde&lt;/em&gt; (Merleau-Ponty, 2005) et transperce&amp;nbsp;l’emprise maternelle opaque pour s’aventurer au-dehors:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 40px;&quot;&gt;And so, emerging from my pit, [...] I step into a room and I see that the lamp is lit. [...] And as I see these things in the light of the lamp, all perishable and transient, how bound up I know I am to all that is human endeavor, to all that is past and to all that shall be, to all that shall be lost and leave no trace. I claim these things then – mine – and now feel myself grow solid and complete, my name filling up my mouth (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 81).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si &lt;em&gt;At the Bottom of the River&lt;/em&gt; s’échafaude sur cette individualisation progressive, sa polyphonie dote tant la fille que la mère d’une subjectivité. Les dix nouvelles, indépendantes en soi, s’alignent tout naturellement pour dévoiler le parcours initiatique de leurs protagonistes. Elles se répondent, me semble-t-il, bien plus que par échos. Elles se posent toujours en prolongement de la précédente, s’emboîtent et s’enrichissent jusqu’à l’obtention d’un récit tout à fait ficelé, même si spiralé.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Plutôt que d’élaborer un épanouissement dépendant du déni de la mère patriarcale, Kincaid propose un remodelage de la relation mère-fille – traversée de réussites, de douleurs, de sempiternels recommencements –, primordial pour passer à une nouvelle étape de constitution identitaire. Mère et fille se revisitent, évoluent envers et contre l’autre et négocient leur espace vital dans une «cosmic view of womanhood» (1989: 407) pour reprendre les mots de Wendy Dutton. Nul besoin de tuer la mère ni de s’en écarter drastiquement. La scission finale n’advient que par la réactualisation d’une phase préœdipienne où il n’existe pas de «dieu-Phallus» (Irigaray, 1987: 44) qui vienne trancher le lien, mais seulement une compréhension mutuelle du besoin de s’affirmer comme deux entités pleines. Loin d’être arrachée à toutes ses complexités, la mère somme sa fille d’une éducation stricte, se montre tantôt distante et intransigeante, tantôt sensible et affectueuse. Son autorité déployée par «chant suave ou assertion brutale» (Couchard, 1991: 84) se module sous le signe de l’ambivalence. Mais malgré son emprise mouvante, elle demeure une figure rassurante, inspirant plus généralement un sentiment d’appréciation et de confiance entre femmes: «Looking at the horizon again, I saw a lone figure coming toward me, but I wasn’t frightened because I was sure it was my mother. As I got closer to the figure, I could see that it wasn’t my mother, but still I wasn’t frightened because I could see that it was a woman» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 42). Ce faisant, Kincaid évite d’être «complice du meurtre de la mère» pour promouvoir la reconnaissance d’une «généalogie féminine» (Irigaray, 1987: 31). C’est &lt;em&gt;à partir de&lt;/em&gt;, et non &lt;em&gt;contre&lt;/em&gt;, cette filiation retrouvée que s’énonce l’affirmation identitaire de la fille. Si celle-ci n’est encore qu’à l’aube de son devenir, elle semble néanmoins plus outillée pour y consentir et plus sereine: «For now a door might suddenly be pushed open and the morning light might rush in [...]» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 81). La voilà prête à sortir de la maison, non par la fuite, ni par la démolition, mais par la porte désormais ouverte sur l’avenir.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bibliographie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Corpus primaire&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;KINCAID, Jamaica (1985), &lt;em&gt;At the Bottom of the River&lt;/em&gt;, New York, Aventura Edition.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Corpus secondaire&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;BACHELARD, Gaston (1967), &lt;em&gt;La poétique de l’espace&lt;/em&gt;, Paris, Presses universitaires de France.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;BAILEY, Carol (2010), «Performance and the Gendered Body in Jamaica Kincaid’s ‘Girl’ and Oonya Kempadoo’s Buxton Spice», &lt;em&gt;Meridians&lt;/em&gt;, vol. 10, no 2, p. 106-123.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;BOUSON, J. Brooks (2012), &lt;em&gt;Jamaica Kincaid: Writing Memory, Writing Back to the Mother&lt;/em&gt;, New York, SUNY Press.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;BRANCATO, Sabrina (2005), &lt;em&gt;Mother / Motherland in the works of Jamaica Kincaid&lt;/em&gt;, New York, Peter Lang.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;CATON, Louis F (1996), «Romantic Struggles: The Bildungsroman and Mother-Daughter Bonding in Jamaica Kincaid’s Annie John», &lt;em&gt;Melus&lt;/em&gt;, vol. 21, no 3, p. 125-142.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;COUCHARD, Françoise (1991), &lt;em&gt;Emprise et violence maternelles: étude d’anthropologie psychanalytique&lt;/em&gt;, Paris, Dunod.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;DUTTON, Wendy (1989), «Merge and Separate: Jamaica Kincaid’s Fiction», &lt;em&gt;World Literature Today&lt;/em&gt;, vol. 63, no 3, p. 406-410.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;IRIGARAY, Luce (1987), «Le corps-à-corps avec la mère», &lt;em&gt;Sexes et parentés&lt;/em&gt;, Paris, Minuit, p. 21-33.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;KINCAID, Jamaica (1986), &lt;em&gt;Annie John&lt;/em&gt;, New York, Penguin.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;MERLEAU-PONTY, Maurice (2005), &lt;em&gt;Phénoménologie de la perception&lt;/em&gt;, Paris, Gallimard.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;PARAVISINI-GEBERT, Lizabeth (1999),&lt;em&gt; Jamaica Kincaid: A Critical Companion&lt;/em&gt;, Westport, Greenwood Press.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;RICH, Adrienne (1980), &lt;em&gt;Naître d’une femme: la maternité en tant qu’expérience et institution&lt;/em&gt;, Paris, Denoël / Gonthier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;SAINT-MARTIN, Lori (1999), &lt;em&gt;Le nom de la mère: mères, filles et écriture dans la littérature québécoise au féminin&lt;/em&gt;, Montréal, Nota bene.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;SMART, Patricia (1988), &lt;em&gt;Écrire dans la maison du père: l’émergence du féminin dans la tradition littéraire du Québec&lt;/em&gt;, Montréal, Québec Amérique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;VIGOUROUX, François (2006), «Dans la peau de la maison», &lt;em&gt;Cahiers critiques de thérapie familiale et de pratiques de réseaux&lt;/em&gt;, vol. 37, no 2, p. 17-21.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;VORDA, Allan (1996), «An Interview with Jamaica Kincaid»,&lt;em&gt; Mississippi Review&lt;/em&gt;, vol. 24, no 3, p. 49-76.&lt;/p&gt;

&lt;section  class=&quot;footnotes-wrapper collapsible-wrapper collapsed&quot; data-collapsible-show-label=&quot;Notes&quot; data-collapsible-hide-label=&quot;Notes&quot;&gt;&lt;ul class=&quot;footnotes collapsible-content&quot;&gt;&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote1_yxodb8l&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref1_yxodb8l&quot;&gt;1.&lt;/a&gt; Jamaica Kincaid, &lt;em&gt;At the Bottom of the River&lt;/em&gt;, New York, Aventura Edition, 1985, p. 21. Désormais, les références à cette œuvre seront données dans le corps du texte à l’aide du sigle &lt;em&gt;BR&lt;/em&gt; suivi immédiatement du numéro de la page.&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote2_39yuxt4&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref2_39yuxt4&quot;&gt;2.&lt;/a&gt; Spiritualité, savoir, et pratique médicinale d’origine africaine répandue selon différentes variantes à travers les Caraïbes.&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote3_th0pobo&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref3_th0pobo&quot;&gt;3.&lt;/a&gt; Figure tirée de l’obeah et récurrente dans le recueil.&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote4_j1y4bjp&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref4_j1y4bjp&quot;&gt;4.&lt;/a&gt; Cette phrase est présentée dans le texte comme une superstition : «[...] I have just remembered a superstition: if you sit with your hands on your head, you will kill your mother. I have many superstitions. I believe all of them» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 31).&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote5_77cttry&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref5_77cttry&quot;&gt;5.&lt;/a&gt; «It is a woman who has removed her skin and is on her way to drink the blood of her secret enemies» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 6), «My skin had just blackened and cracked and fallen away and my new impregnable carapace had taken full hold» (&lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 56).&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote6_up0nny9&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref6_up0nny9&quot;&gt;6.&lt;/a&gt; À partir de Piera Aulagnier-Castoriadis, &lt;em&gt;La violence de l’interprétation: du pictogramme à l’énoncé&lt;/em&gt;, Paris, Presses universitaires de France, «fil rouge», 1975, p. 135.&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote7_bi3wp3b&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref7_bi3wp3b&quot;&gt;7.&lt;/a&gt; &lt;em&gt;BR&lt;/em&gt;, 60.&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote8_65pfte0&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref8_65pfte0&quot;&gt;8.&lt;/a&gt; Il est intéressant de constater ici que la fille regarde directement sa mère (et non plus, par exemple, à travers l’opacité d’un étang de larmes) afin de recevoir une image d’elle-même. L’une devant l’autre, elles se voient sans filtre et acceptent l’autre en soi.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/section&gt;&lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/fr/taxonomy/term/53401&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot;&gt;Imaginaire de la théorie&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
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      &lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Type de publication: &lt;/div&gt;
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      &lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Teaser: &lt;/div&gt;
    &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;Si l’Histoire et les canons littéraires regorgent de mères tues, maudites ou canonisées, «At the Bottom of the River» accueille une voix maternelle ravivée qui brouille les limitations binaires. Transitant entre agente du patriarcat et amante préœdipienne, elle s’érige dans ses oscillations et ses paradoxes. Cette inconsistance s’avère néanmoins confrontante pour l’enfant en quête de modèle, de pilier, et qui, dans l’espace du récit, ne peut compter que sur ce seul accompagnement. En effet, comme ombre patriarco-coloniale, le Père ne se remarque que par son absence. Jamais ne vient-il activement perturber la dyade ni prendre parti dans l’évolution identitaire de la fille.&lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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      &lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Pour citer ce document: &lt;/div&gt;
    &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;span class=&quot;biblio-authors&quot; &gt;&lt;a href=&quot;/fr/biblio?f%5Bauthor%5D=6895&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Huberland, Manon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. 2022. « &lt;a href=&quot;/fr/biblio/under-my-mothers-house-emprise-maternelle-et-formation-identitaire-dans-at-the-bottom-of-the&quot;&gt;&lt;span class=&quot;biblio-title&quot; &gt;&quot;Under my mother’s house&quot;: emprise maternelle et formation identitaire dans &quot;At the Bottom of the River&quot; de Jamaica Kincaid&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ». En ligne sur le site de l’Observatoire de l’imaginaire contemporain. &amp;lt;&lt;a href=&quot;https://oic.uqam.ca/fr/articles/under-my-mothers-house-emprise-maternelle-et-formation-identitaire-dans-at-the-bottom-of&quot;&gt;https://oic.uqam.ca/fr/articles/under-my-mothers-house-emprise-maternelle-et-formation-identitaire-dans-at-the-bottom-of&lt;/a&gt;&amp;gt;. Consulté le 1 mai 2023. Publication originale : (2022. Montréal : Institut de recherches et d&#039;études féministes (IREF). coll. Agora, vol. Cahier de l&#039;IREF).&lt;span class=&quot;Z3988&quot; title=&quot;ctx_ver=Z39.88-2004&amp;amp;rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Adc&amp;amp;rft.title=%26quot%3BUnder+my+mother%E2%80%99s+house%26quot%3B%3A+emprise+maternelle+et+formation+identitaire+dans+%26quot%3BAt+the+Bottom+of+the+River%26quot%3B+de+Jamaica+Kincaid&amp;amp;rft.isbn=978-2-922045-53-6&amp;amp;rft.date=2022&amp;amp;rft.volume=Cahier+de+l%26%23039%3BIREF&amp;amp;rft.aulast=Huberland&amp;amp;rft.aufirst=Manon&amp;amp;rft.pub=Institut+de+recherches+et+d%26%23039%3B%C3%A9tudes+f%C3%A9ministes+%28IREF%29&amp;amp;rft.place=Montr%C3%A9al&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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      &lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Pour citer ce document (Computed): &lt;/div&gt;
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 <pubDate>Mon, 10 Jan 2022 18:26:15 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alexia Giroux</dc:creator>
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 <title>Le monstre où l&#039;on catche: Frankenstein dans l&#039;arène de la lutte professionnelle</title>
 <link>https://oic.uqam.ca/fr/communications/le-monstre-ou-lon-catche-frankenstein-dans-larene-de-la-lutte-professionnelle</link>
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          &lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h4&gt;&amp;nbsp;&lt;/h4&gt;&lt;h4&gt;&lt;u&gt;Présentation de la communication&lt;/u&gt;&lt;/h4&gt;&lt;p&gt;Même si ce scénario n&#039;a pas été envisagé par Shelley, un lutteur Québécois cinquantenaire du nom de Pierre-Carl Ouellette s&#039;est chargé de restaurer la réputation de Frankenstein dans le monde de la lutte professionnelle. Intitulant son retour au ring après une carrière fulgurante de «reconstruction», PCO se met maintenant en scène comme une créature recomposée. Accompagné de son docteur personnel Destro, PCO utilise d&#039;habiles rappels à l&#039;histoire de Shelley pour construire le récit de ses combats. Entre l&#039;usage de la chaise électrique ou de la batterie d&#039;automobile pour évoquer le Frankenstein de James Whale, allant jusqu&#039;à la greffe de nouvelles mains, Pierre Carl Ouellette «Le French Frankenstein» prouve que l&#039;imaginaire de la créature est bien vivant dans le &lt;em&gt;squared circle&lt;/em&gt;. Jean-Michel Berthiaume présente comment la lutte professionnelle récupère des figures du roman &lt;em&gt;Frankenstein&lt;/em&gt; pour commenter sur ses propres codes en tant que spectacle. Il s&#039;intéresse à la résonance entre la plasticité des personnages et la création de corps mythiques. Il explique également comment les lutteurs eux-mêmes sont des composites diégétiques de plusieurs identités hétéroclites qui vise la cohérence narrative.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h4&gt;&lt;u&gt;Archive vidéo de la communication&lt;/u&gt;&lt;/h4&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture&quot; allowfullscreen=&quot;&quot; frameborder=&quot;0&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/w4TDmp5Yfj8&quot; title=&quot;YouTube video player&quot; width=&quot;560&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;

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          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;p&gt;Même si ce scénario n&#039;a pas été envisagé par Shelley, un lutteur Québécois cinquantenaire du nom de Pierre-Carl Ouellette s&#039;est chargé de restaurer la réputation de Frankenstein dans le monde de la lutte professionnelle. Intitulant son retour au ring après une carrière fulgurante de «reconstruction», PCO se met maintenant en scène comme une créature recomposée. Accompagné de son docteur personnel Destro, PCO utilise d&#039;habiles rappels à l&#039;histoire de Shelley pour construire le récit de ses combats. Entre l&#039;usage de la chaise électrique ou de la batterie d&#039;automobile pour évoquer le Frankenstein de James Whale, allant jusqu&#039;à la greffe de nouvelles mains, Pierre Carl Ouellette «Le French Frankenstein» prouve que l&#039;imaginaire de la créature est bien vivant dans le&amp;nbsp;&lt;em&gt;squared circle&lt;/em&gt;. Jean-Michel Berthiaume présente comment la lutte professionnelle récupère des figures du roman&amp;nbsp;&lt;em&gt;Frankenstein&lt;/em&gt;&amp;nbsp;pour commenter sur ses propres codes en tant que spectacle. Il s&#039;intéresse à la résonance entre la plasticité des personnages et la création de corps mythiques. Il explique également comment les lutteurs eux-mêmes sont des composites diégétiques de plusieurs identités hétéroclites qui vise la cohérence narrative.&lt;/p&gt;

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          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;span class=&quot;biblio-authors&quot; &gt;&lt;a href=&quot;/fr/biblio?f%5Bauthor%5D=2867&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Berthiaume, Jean-Michel&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. 2021. « &lt;a href=&quot;/fr/biblio/le-monstre-ou-lon-catche-frankenstein-dans-larene-de-la-lutte-professionnelle&quot;&gt;&lt;span class=&quot;biblio-title&quot; &gt;Le monstre où l&#039;on catche: Frankenstein dans l&#039;arène de la lutte professionnelle&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ». Dans le cadre de &lt;span  style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;L’ombre de Frankenstein ou le pouvoir d’une œuvre&lt;/span&gt;. Colloque organisé par Figura, le Centre de recherche sur le texte et l&#039;imaginaire. Université du Québec à Montréal, Montréal, 18 novembre 2021. Document vidéo. En ligne sur le site de l’Observatoire de l’imaginaire contemporain. &amp;lt;&lt;a href=&quot;https://oic.uqam.ca/fr/communications/le-monstre-ou-lon-catche-frankenstein-dans-larene-de-la-lutte-professionnelle&quot;&gt;https://oic.uqam.ca/fr/communications/le-monstre-ou-lon-catche-frankenstein-dans-larene-de-la-lutte-professionnelle&lt;/a&gt;&amp;gt;. Consulté le 1 mai 2023.&lt;span class=&quot;Z3988&quot; title=&quot;ctx_ver=Z39.88-2004&amp;amp;rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Adc&amp;amp;rft.title=Le+monstre+o%C3%B9+l%26%23039%3Bon+catche%3A+Frankenstein+dans+l%26%23039%3Bar%C3%A8ne+de+la+lutte+professionnelle&amp;amp;rft.date=2021&amp;amp;rft.aulast=Berthiaume&amp;amp;rft.aufirst=Jean-Michel&amp;amp;rft.pub=Figura%2C+le+Centre+de+recherche+sur+le+texte+et+l%26%23039%3Bimaginaire&amp;amp;rft.place=Universit%C3%A9+du+Qu%C3%A9bec+%C3%A0+Montr%C3%A9al%2C+Montr%C3%A9al&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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      &lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Pour citer ce document (Computed): &lt;/div&gt;
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 <pubDate>Thu, 02 Dec 2021 00:43:28 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alexandra Boilard-Lefebvre</dc:creator>
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 <title>Les devoirs des auteurs et les lecteurs du Devoir. La réception citoyenne de l&#039;affaire «Slāv»</title>
 <link>https://oic.uqam.ca/fr/communications/les-devoirs-des-auteurs-et-les-lecteurs-du-devoir-la-reception-citoyenne-de-laffaire</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;
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 <pubDate>Wed, 30 Oct 2019 20:51:34 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alexandra Boilard-Lefebvre</dc:creator>
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 <title>Quand Aristote s&#039;en mêle: une analyse de discours sur quelques polémiques théâtrales récentes</title>
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 <pubDate>Wed, 30 Oct 2019 20:48:58 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alexandra Boilard-Lefebvre</dc:creator>
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 <title>L’appropriation culturelle et la liberté de création à l&#039;aune du droit</title>
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          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;p&gt;Est-ce que l&#039;appropriation culturelle est un concept juridique? Est-ce que le droit a à intervenir ou est-ce uniquement une question politique? Le participant soutient que l&#039;appropriation culturelle pourrait devenir un concept juridique, mais nous entretient sur les bienfaits et les dommages de ce déplacement sur la liberté de création.&lt;/p&gt;

&lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;
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      &lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Pour citer ce document: &lt;/div&gt;
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          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;span class=&quot;biblio-authors&quot; &gt;&lt;a href=&quot;/fr/biblio?f%5Bauthor%5D=5569&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Scherrer, Jean-Baptiste&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. 2019. « &lt;a href=&quot;/fr/biblio/lappropriation-culturelle-et-la-liberte-de-creation-a-laune-du-droit&quot;&gt;&lt;span class=&quot;biblio-title&quot; &gt;L’appropriation culturelle et la liberté de création à l&#039;aune du droit&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ». Dans le cadre de &lt;span  style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;(Dé)limiter l&#039;art. Définitions, représentations et usages de la liberté de création&lt;/span&gt;. Colloque organisé par Figura, le Centre de recherche sur le texte et l&#039;imaginaire. Montréal, Université du Québec à Montréal, 7 juin 2019. Document audio. En ligne sur le site de l’Observatoire de l’imaginaire contemporain. &amp;lt;&lt;a href=&quot;https://oic.uqam.ca/fr/communications/lappropriation-culturelle-et-la-liberte-de-creation-a-laune-du-droit&quot;&gt;https://oic.uqam.ca/fr/communications/lappropriation-culturelle-et-la-liberte-de-creation-a-laune-du-droit&lt;/a&gt;&amp;gt;. Consulté le 1 mai 2023.&lt;span class=&quot;Z3988&quot; title=&quot;ctx_ver=Z39.88-2004&amp;amp;rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Adc&amp;amp;rft.title=L%E2%80%99appropriation+culturelle+et+la+libert%C3%A9+de+cr%C3%A9ation+%C3%A0+l%26%23039%3Baune+du+droit&amp;amp;rft.date=2019&amp;amp;rft.aulast=Scherrer&amp;amp;rft.aufirst=Jean-Baptiste&amp;amp;rft.pub=Figura%2C+le+Centre+de+recherche+sur+le+texte+et+l%26%23039%3Bimaginaire&amp;amp;rft.place=Montr%C3%A9al%2C+Universit%C3%A9+du+Qu%C3%A9bec+%C3%A0+Montr%C3%A9al&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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      &lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Pour citer ce document (Computed): &lt;/div&gt;
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 <pubDate>Wed, 30 Oct 2019 20:46:18 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alexandra Boilard-Lefebvre</dc:creator>
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 <title>De la friche au jardin: Parcours d&#039;une résilience dans «Le Pays où les arbres n&#039;ont pas d&#039;ombre» de Katrina Kalda</title>
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    &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item clearfix even&quot;&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Presque toujours, le terme de friche s’applique à un terrain qui a cessé d’être travaillé ou qui pourrait l’être. […] La friche exclut à la fois la nature et l’agriculture, elle laisse entendre que l’on pourrait faire mieux. Pourrait-on faire un jardin par hasard?»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Gilles Clément&lt;/p&gt;

&lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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 <pubDate>Mon, 09 Sep 2019 21:32:08 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Noémie Dubé</dc:creator>
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 <title>Maison et frontières en transition dans «Into the forest» de Jean Hegland</title>
 <link>https://oic.uqam.ca/fr/carnets/paysages-parcours-cartes-habitations/maison-et-frontieres-en-transition-dans-into-the-forest</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-intro field-type-text-long field-label-hidden&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item clearfix even&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;em style=&quot;font-size: 0.8125rem;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Home sweet home&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;There’s no place like home&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;Home is where the heart is&amp;nbsp;»… Autant de dires populaires entendus encore et encore et qui positionnent la maison en tant que lieu par excellence du bien-être, du confort, de la protection. Mais qui dit maison dit aussi maison hantée, inquiétant familier voire même séquestration. Figure équivoque s’il en est une, la maison ouvre et ferme ses seuils, cache ou expose ses habitant.e.s, les enferme ou les abrite. Un excellent exemple de cette ambivalence des valeurs et fonctions associées à la maison peut être retrouvé dans le roman &lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 0.8125rem;&quot;&gt;Into the forest&lt;/span&gt;&lt;em style=&quot;font-size: 0.8125rem;&quot;&gt; de Jean Hegland.&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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 <pubDate>Thu, 04 Apr 2019 16:15:01 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Noémie Dubé</dc:creator>
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 <title>La théâtralité littéraire comme effet de distanciation dans «L’appât» de José Carlos Somoza</title>
 <link>https://oic.uqam.ca/fr/communications/la-theatralite-litteraire-comme-effet-de-distanciation-dans-lappat-de-jose-carlos</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Espagnol d’origine cubaine, José Carlos Somoza s’interroge sur la place de l’Art dans la société contemporaine. Étant écrivain, il va de soi que sa réflexion se concentre sur la littérature. Par conséquent, des procédés métafictionnels sont constamment employés dans son œuvre, théorisant la littérature à travers celle-ci. Ainsi, Somoza joue énormément avec ses lecteurs et cherche à les faire participer pleinement à l’activité lectorale tout en la leur rappelant, les amenant ainsi à se rendre compte du caractère matériel du livre. Mais ses réflexions débordent du cadre proprement littéraire pour déboucher sur l’Art avec un grand A. Dans ses romans, il s’amuse à imaginer ce que l’art contemporain pourrait prendre comme forme. Dans &lt;em&gt;L’appât&lt;/em&gt;, le théâtre shakespearien sert à piéger des tueurs en série. Ce grand roman théâtral montre comment les arts de la scène fusionnent avec la littérature par l’emploi de la métaphore du monde comme théâtre si chère à Shakespeare. Il s’agira aussi de déterminer les effets que cette théâtralité littéraire produit sur son lecteur.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dans l’avant-propos de &lt;em&gt;Théâtralité et genres littéraires&lt;/em&gt;, Anne Larue soutient que, «[p]ar définition, la théâtralité désigne tout ce qui est réputé être théâtral, mais elle n’est justement pas théâtre. [...] Théâtre hors du théâtre, la théâtralité renvoie non au théâtre, mais à quelque idée qu’on s’en fait&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref1_ihkbmgp&quot; title=&quot;Anne Larue, Théâtralité et genres littéraires, Poitiers, La licorne, 1996, 6&quot; href=&quot;#footnote1_ihkbmgp&quot;&gt;1&lt;/a&gt;». La théâtralité littéraire est donc une représentation de la représentation. C’est la façon qu’a l’auteur de mettre en scène, dans un roman, l’idée qu’il se fait du théâtre. Mais il ne se contente pas de reproduire à l’écrit, par des descriptions, ce qui pourrait se passer sur une scène de théâtre. En fait, toujours selon Larue, «la théâtralité se réfère à un &quot;théâtral&quot; qui n’est pas assimilable au théâtre lui-même, qui suppose une première médiation par rapport au théâtre&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref2_gpen6qj&quot; title=&quot;Idem&quot; href=&quot;#footnote2_gpen6qj&quot;&gt;2&lt;/a&gt;». La plupart du temps, la théâtralité littéraire renvoie à la métaphore du monde comme théâtre. Elle représente un théâtre social, comme le remarque Colette Becker à propos du roman réaliste et naturaliste:&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-left:42.55pt;&quot;&gt;Les relations sociales, les lieux, les conduites sont placés sous le signe du paraître, du masque. C’est le monde de l’imposture dans lequel chacun joue un rôle, et où le meilleur comédien l’emporte. La métaphore du théâtre revient fréquemment sous la plume des romanciers pour dénoncer l’hypocrisie de la société qui cache sous une apparence d’honnêteté les pires vilénies, physiques et morales. Leitmotiv du roman réaliste/naturaliste, dont le but est précisément de dévoiler&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref3_lkprda7&quot; title=&quot;Colette Becker, Lire le réalisme et le naturalisme, Paris, Dunod, 1998, 90&quot; href=&quot;#footnote3_lkprda7&quot;&gt;3&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;En plus de dénoncer l’hypocrisie de la société, la métaphore du monde comme théâtre débouche tôt ou tard sur le dévoilement de l’artifice littéraire. En effet, un récit qui ne cesse d’insister sur le fait que l’univers représenté n’est qu’un amoncèlement d’illusions amène le lecteur à prendre conscience que sa lecture elle-même participe à l’illusion. Il lui rappelle le contrat de lecture de fiction qui consiste à suspendre momentanément son incrédulité, à croire ou à faire semblant de croire, le temps de la lecture, à la réalité de l’univers représenté&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref4_lo8299f&quot; title=&quot;Cf. à ce propos: Jean-Marie Schaeffer, Pourquoi la fiction?, Paris, Seuil, coll. «Poétique», 1999, 346&quot; href=&quot;#footnote4_lo8299f&quot;&gt;4&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Avant même le début du récit, Somoza insère une citation en exergue qui pose d’emblée les bases d’une atmosphère théâtrale: «Le monde entier est un théâtre, et tous, hommes et femmes, n’en sont que les acteurs&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref5_qyxz792&quot; title=&quot;José Carlos Somoza, L’appât, Paris, Actes Sud, 2011, 11&quot; href=&quot;#footnote5_qyxz792&quot;&gt;5&lt;/a&gt;.» Cette phrase, tirée de &lt;em&gt;Comme il vous plaira&lt;/em&gt;, annonce que les incertitudes qui ponctuent le théâtre baroque shakespearien seront également présentes dans &lt;em&gt;L’appât&lt;/em&gt;. Dans son anthologie &lt;em&gt;Shakespeare, le monde est une scène. Métaphores et pratiques du théâtre&lt;/em&gt;, Georges Banu regroupe des passages traitant du théâtre tirés de différentes pièces de Shakespeare. Il constate qu’il y a deux tendances à la théâtralité shakespearienne: le monde comme théâtre et le théâtre du monde. Il note également que le discours de Shakespeare sur le théâtre est contradictoire, parfois il en vante les mérites, parfois il dénonce plutôt l’illusion et la fausseté théâtrale.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-left:42.55pt;&quot;&gt;La dramaturgie shakespearienne dévoile à chaque instant la théâtralité qui la fonde et la conscience aigüe de l’ambiguïté même de l’art théâtral: action vraie —dans sa double dimension vocale et gestuelle— et simulacre, faux-semblant, artifice. Dans la même pièce, et souvent à l’intérieur d’un même monologue, le protagoniste passe de l’affirmation des pouvoirs spectaculaires du théâtre à la conscience, exaltée et grotesque, de sa facticité&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref6_iegpul4&quot; title=&quot;Georges Banu, Shakespeare, le monde est une scène. Métaphores et pratiques du théâtre, Paris, Gallimard, coll. «Pratique du théâtre», 2009, 23&quot; href=&quot;#footnote6_iegpul4&quot;&gt;6&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Le roman de Somoza insiste surtout sur le simulacre et la fausseté du théâtre: tous les personnages y sont faux et se font eux-mêmes constamment duper. Mais il est vrai que le pouvoir du théâtre y est très fort: c’est grâce à lui que les appâts peuvent manipuler les gens et, de ce fait, capturer de dangereux tueurs en série. On sent bien toutefois que ce pouvoir est à même de se muer en une force terrible s’il n’est pas utilisé à de bonnes fins.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;em&gt;L’appât&lt;/em&gt; est un roman très théâtral qui commence littéralement sur un lever de rideau. En effet, la page suivant le prologue est illustrée par un rideau encadrant une citation&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref7_q4d3dsk&quot; title=&quot;Somoza, op. cit., 19&quot; href=&quot;#footnote7_q4d3dsk&quot;&gt;7&lt;/a&gt;. Cette image est particulièrement forte, puisque ce sont les mots qui remplacent les acteurs au centre de la scène. La citation du &lt;em&gt;Songe d’une nuit d’été&lt;/em&gt; –«Quelles mascarades, quelles danses aurons-nous?&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref8_hshs9ej&quot; title=&quot;Idem&quot; href=&quot;#footnote8_hshs9ej&quot;&gt;8&lt;/a&gt;»– incite le lecteur à anticiper la suite du récit en ayant déjà en tête l’idée de la mascarade (rappelons qu’il vient de lire le prologue). La mascarade se présente à la fois comme une fête costumée et comme une comédie marquée par l’artifice, l’imposture et le faux-semblant. Elle connote déjà l’idée de cette dualité propre à la théâtralité shakespearienne et invite le lecteur à se méfier des apparences.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les appâts sont en réalité des acteurs. Ils se distinguent des acteurs traditionnels par le fait qu’ils jouent surtout sur le théâtre du monde, c’est-à-dire dans la vie de tous les jours. Lorsqu’ils jouent sur une véritable scène, ils sont en répétition avec leurs confrères. De plus, les appâts sont des acteurs qui ne reprennent pas leur identité une fois la représentation terminée; ils sont toujours acteurs. Ils endossent au quotidien une identité fictive, pour ne pas compromettre leur travail.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-left:42.55pt;&quot;&gt;Ma carte d’identité et mon numéro de Sécurité sociale sont au nom d’Elena Fuentes. Toutes ces données sont fausses. Il n’y a réellement rien sur moi, excepté mes initiales dans cet article. Rien d’autre. Je ne suis personne. [...] Et ce que je vous dis n’est rien. Vous ne l’entendez pas. Cet entretien n’a jamais eu lieu. Je suis comme une actrice, mais ma vie réelle est un secret d’État&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref9_8dpn3cd&quot; title=&quot;Ibid., 146&quot; href=&quot;#footnote9_8dpn3cd&quot;&gt;9&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;La fausseté du théâtre affecte le personnage de l’acteur lui-même et porte atteinte à sa réalité. Dans cet exemple, le mensonge rend la communication insignifiante et le langage perd son sens. Pour devenir appât, il faut abandonner son passé et son identité. La vie réelle est remplacée par une vie de fausseté qui se résume à jouer différents rôles. Même les mots perdent leur valeur, puisque l’appât ne peut rien dire sur lui-même qui ne fasse partie du texte.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ainsi, les appâts ne sont pas maîtres de leur vie. Malgré le fait qu’ils soient capables de contrôler qui ils veulent, ils sont tout de même manipulés par leurs chefs et le gouvernement. Ce ne sont que des acteurs récitant le texte qu’ils ont appris: «&quot;[c]omme lorsque tu interprètes un rôle au théâtre, lui avait-il dit: tu n’es pas l’auteur de la pièce, mais celle qui formule ce qu’elle dit.&quot; Et certes, ce qui importait à Élisa était de continuer à jouer, à bouger, à s’habiller et à parler comme on le lui indiquait&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref10_yb68gbn&quot; title=&quot;Somoza, op. cit., 71&quot; href=&quot;#footnote10_yb68gbn&quot;&gt;10&lt;/a&gt;.» On voit bien ici comment le personnage est réduit à n’être qu’un vulgaire pantin qui exécute des ordres. Les appâts perdent non seulement leur identité, mais aussi leur liberté. Aux yeux du monde et par le rôle qu’ils endossent, ce ne sont pas des personnes, mais des personnages. En présentant ses personnages comme tels, le roman rappelle au lecteur qu’il pratique l’activité lectorale. Il crée une brèche dans l’immersion du lecteur qui est soudain éjecté de l’univers fictionnel, du moins suffisamment pour se rendre compte de l’illusion. Il y a donc un effet de distanciation, effet propre à la métafiction qui rappelle sans cesse le caractère matériel du livre, le fait que nous sommes en train de lire un livre et que ce qui y est représenté n’est pas la réalité. En prenant ses distances par rapport au récit, le lecteur est amené à réfléchir sur l’œuvre et ce qui l’entoure.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La théorie du psynome, que l’on doit à Somoza, permet de mieux comprendre le métier d’appât:&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-left:42.55pt;&quot;&gt;D’après cette théorie, ce que nous sommes, pensons et faisons dépend exclusivement de notre désir, et nous exprimons ce désir à chaque fraction de seconde par les gestes, les mouvements des yeux, la voix... Certains psychologues ont même envisagé la possibilité que cette expression soit quantifiable. C’est-à-dire qu’elle puisse se mesurer et se formuler grâce à une sorte de... code mathématique comme le génome, d’où le terme de «psynome». Le psynome serait donc une sorte de code de notre désir [...] Quand on a inventé les premiers ordinateurs quantiques [...], on a enregistré les gestes, le ton et les comportements des personnes devant un nombre infini de stimuli et constaté qu’ils pouvaient être regroupés selon des caractéristiques communes. Il y a plus de cinquante groupes&amp;nbsp;: on les appelle «philias», et chaque personne en a une. [...] Les sujets de la même philia réagissent de la même façon devant des stimulations semblables. On entraîne les appâts à identifier les philias&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref11_3ngigkb&quot; title=&quot;Somoza, op. cit., 147-148&quot; href=&quot;#footnote11_3ngigkb&quot;&gt;11&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;En plus d’être acteurs, les appâts sont des spécialistes de la psychologie. Ils sont entraînés à reconnaître rapidement dans quelle philia se situe une personne. Ensuite, ils peuvent manipuler cette personne en réalisant une série de gestes, parfois combinés à un texte. Le spectacle ainsi offert rend la personne comme possédée; elle est à la merci de l’appât, qui peut lui faire faire tout ce qu’il désire.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dans le vocabulaire des appâts, le terme «masque» sert à désigner l’enchaînement susceptible de rendre possible la manipulation d’une personne en fonction de sa philia. L’exemple suivant montre de quoi peut avoir l’air un masque exécuté par un appât, de même que ses conséquences sur ses spectateurs:&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-left:42.55pt;&quot;&gt;Je tendis la main et appuyai sur le bouton allumé de la chaîne. Soudain, un rap retentit, fidèle comme un énorme chien qui serait accouru pour aboyer à mon geste. Les deux hommes me regardèrent. J’utilisai la musique pour me dandiner comme si je dansais, mais mes mouvements étaient calculés. Sans faire de pause, je pris le verre de Martini et je feignis de boire, m’en reversant le contenu sur le menton. Je me tournai vers Pedro, de façon à ce qu’il voie mon cou et mes vêtements dégoulinant du liquide qui donnait tant de plaisir à sa philia, partis d’un éclat de rire et applaudis. J’avais à peine fini que les doigts boudinés de Léo avaient déjà volé vers les commandes et éteint la musique. C’était le détail final que j’attendais. Le silence brutal fut comme un rideau qui tombe. Brusquement, je paralysai mes perceptions et mes impulsions et restai immobile et sérieuse. &lt;em&gt;Beaucoup de bruit pour rien&lt;/em&gt;: du vacarme qui s’achevait en calme. Fin. Temps total de mon théâtre: huit secondes. Pedro était déjà hors circuit. C’était un simple Liquide au subconscient vulgaire. La disruption l’avait figé le bras droit appuyé sur le long dossier, la main gauche tenant encore le téléphone dans lequel il avait parlé, le visage tourné vers moi et les yeux grands ouverts, comme s’il m’avait vue pratiquer une acrobatie fascinante. Ses lèvres tremblaient légèrement&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref12_k4mrmta&quot; title=&quot;Ibid., 140-141.&quot; href=&quot;#footnote12_k4mrmta&quot;&gt;12&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Ce masque est inspiré de la pièce &lt;em&gt;Beaucoup de bruit pour rien,&lt;/em&gt; de William Shakespeare. Lorsqu’un appât pratique un masque, rien n’est laissé au hasard. Bien qu’il lui faille improviser avec le décor et les accessoires ambiants, sa formation lui a appris quoi faire exactement pour «posséder» un homme (ou une femme). Dans cet exemple, le masque n’a pas encore atteint le stade de la possession, mais on voit bien que le personnage a perdu tous ses moyens.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tous les masques que les appâts utilisent sont tirés des pièces de Shakespeare. Victor Gens, le psychologue qui a entraîné les premiers appâts, «disait que Shakespeare avait décrit tous les psynomes dans ses œuvres&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref13_lyki32x&quot; title=&quot;Somoza, op. cit., 151&quot; href=&quot;#footnote13_lyki32x&quot;&gt;13&lt;/a&gt;». C’est pourquoi «une partie de l’apprentissage d’un appât consiste à étudier les œuvres de Shakespeare à fond&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref8_t42i6wf&quot; title=&quot;Idem&quot; href=&quot;#footnote8_hshs9ej&quot;&gt;8&lt;/a&gt;». Les répétitions auxquelles se livrent les appâts consistent aussi à jouer des pièces de Shakespeare. À travers sa lecture, le lecteur y «assiste» en même temps que le personnage:&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-left:42.55pt;&quot;&gt;Ma sœur se trouvait là. Le décor était constitué de quelques cubes de bois éclairés par des projecteurs, et Verra rampait à terre à côté d’eux. Pendant que je l’observais, Élisa Monasterio la rejoignit. Elles étaient nues toutes les deux, et elles se lancèrent dans une chorégraphie de caresses inabouties, comme si quelque chose les empêchait de se toucher. [...] Quand vint le moment d’interpréter la scène du masque —le dialogue entre Gloucester et Anne dans &lt;em&gt;Richard III&lt;/em&gt;— Élisa le fit de manière simplement merveilleuse:&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-left:42.55pt;&quot;&gt;—«&lt;em&gt;Qu’une nuit noire obscurcisse ton jour, et la mort ta vie&lt;/em&gt;...»&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-left:42.55pt;&quot;&gt;Vera lui donnait la réplique&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-left:42.55pt;&quot;&gt;—«&lt;em&gt;Ne te maudis pas toi-même, belle créature, tu es les &lt;/em&gt;deux&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref14_bys5b1c&quot; title=&quot;Ibid., 56&quot; href=&quot;#footnote14_bys5b1c&quot;&gt;14&lt;/a&gt;...»&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Ce passage est un bon exemple de théâtre représenté dans le roman, de l’idée que l’auteur se fait du théâtre. Somoza cite d’ailleurs des dialogues shakespeariens, ce qui renforce l’idée d’une théâtralité plus près du théâtre traditionnel. Le lecteur assiste, en quelque sorte, à une représentation théâtrale. En quelque sorte, puisque cette «représentation» reste confinée dans l’écriture et que c’est l’imagination qui remplace le visuel.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Par ailleurs, l’intertextualité shakespearienne ne sert pas seulement d’exemple de représentation théâtrale. Si chaque philia est illustrée par une pièce de Shakespeare, il va de soi que chaque pièce contient la clé d’un masque. Ainsi, les appâts ne doivent pas seulement apprendre à jouer Shakespeare, ils doivent également étudier ses textes pour comprendre le désir humain.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-left:42.55pt;&quot;&gt;Le masque d’Exhibition avait été découvert par le psychologue franco-algérien Didier Kora, mais Gens croyait en trouver les clés dans cette satire féroce de la guerre de Troie intitulée &lt;em&gt;Troïlus et Cressida&lt;/em&gt;, que Shakespeare avait truffée de guerriers pervers, d’entremetteuses vulgaires et d’amants infidèles, où la valeur de la vie et la dignité dépendent de l’opinion des autres. «L’homme apprécie davantage ce qu’il n’a pas encore obtenu», dit Cressida, et les gestes du masque consistaient précisément à exhiber le corps en activant l’inconscient mais en réprimant le désir et l’expression, «comme un bijou dans une vitrine: exposé mais protégé», disait Gens&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref15_hads5pa&quot; title=&quot;Somoza, op. cit., 207&quot; href=&quot;#footnote15_hads5pa&quot;&gt;15&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;L’analyse des pièces sert les appâts dans leur métier, c’est pourquoi les références intertextuelles sont omniprésentes dans le roman. D’ailleurs, Somoza précise à la fin du livre que «chaque chapitre [...] est consacré à une œuvre reliée à une philia ou à un masque&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref16_h0bsyl3&quot; title=&quot;Ibid., 409&quot; href=&quot;#footnote16_h0bsyl3&quot;&gt;16&lt;/a&gt;». Fidèle à ses habitudes, Somoza s’est inspiré de textes anciens pour écrire &lt;em&gt;L’appât&lt;/em&gt;, ce qui nous permet de découvrir, ou de redécouvrir, par fragments, les pièces de son auteur préféré.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La théâtralité littéraire dans &lt;em&gt;L’appât&lt;/em&gt; ne consiste pas seulement à faire l’apogée du théâtre par ses représentations ou en lui conférant une sorte de pouvoir. Paradoxalement, et fidèlement au discours shakespearien, &lt;em&gt;L’appât&lt;/em&gt; insiste beaucoup sur les dangers du théâtre, sur la fausseté de la représentation. Lorsque Diana se rend chez un psychologue, malgré le fait qu’il lui soit interdit de parler de son travail et que cela puisse entraîner de graves conséquences, elle cherche quelqu’un de «vrai» à qui parler, quelqu’un qui ne joue pas constamment un rôle: une personne plutôt qu’un personnage.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-left:42.55pt;&quot;&gt;J’ai besoin d’aide, de &lt;em&gt;votre&lt;/em&gt; aide. Tous mes amis, l’homme que j’aime, ma sœur... tous appartiennent à mon monde. Comment avez-vous dit? Un théâtre? Oui, c’est ma vie... J’ai besoin d’un peu de &lt;em&gt;sincérité&lt;/em&gt;. [...] J’ai besoin de quelqu’un qui m’écoute et ne me voie pas comme si je n’étais qu’un masque... Je sais qu’à l’intérieur je suis &lt;em&gt;réelle&lt;/em&gt;. À l’intérieur je ne fais pas semblant&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref17_pcoa7fi&quot; title=&quot;Ibid., 153. (C’est l’auteur qui souligne.)&quot; href=&quot;#footnote17_pcoa7fi&quot;&gt;17&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;À travers le regard que les autres portent sur elle, Diana aimerait se voir elle-même telle qu’elle est réellement. Elle cherche à devenir quelqu’un, ou plutôt à redevenir la Diana d’autrefois. Elle est fatiguée de ce monde de mensonges. D’ailleurs, elle a donné sa démission au début du récit dans le but de fonder une famille et de vivre «normalement» avec son amoureux. On sent bien son désir de quitter la scène.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dans &lt;em&gt;L’appât&lt;/em&gt;, la théâtralité est omniprésente: «Le monde [y] est une mise en scène, la représentation de la fausseté, comme au théâtre il est jeux de miroirs et d’illusions&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref18_32o5o9y&quot; title=&quot;Larue, op. cit., 16&quot; href=&quot;#footnote18_32o5o9y&quot;&gt;18&lt;/a&gt;.» Tout n’est que pur théâtre. Les vieillards ne sont pas de véritables vieillards, mais des hommes «jouant» au vieillard: «C’était Victor Gens jouant au vieux. Et il le faisait bien&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref19_qy1zz5h&quot; title=&quot;José Carlos Somoza, op. cit., 157&quot; href=&quot;#footnote19_qy1zz5h&quot;&gt;19&lt;/a&gt;.» Même la mort est une farce, une simple «comédie&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref20_tkh3kik&quot; title=&quot;Ibid., 160&quot; href=&quot;#footnote20_tkh3kik&quot;&gt;20&lt;/a&gt;» permettant d’être tranquille en cessant de jouer un rôle, même si ce dernier est remplacé par un autre. En effet, Victor Gens est présumé mort à la suite d’un accident publié dans les journaux. Seules quelques personnes connaissent la vérité, c’est-à-dire la fausseté de sa mort. Lorsque Diana va à sa rencontre lui demander de l’aide pour retrouver sa sœur, il n’y a pas que lui qui joue son rôle de vieux; elle aussi se met en scène. Elle tente de manipuler sa philia pour qu’il accepte de lui venir en aide.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-left:42.55pt;&quot;&gt;Tu es venue vers moi dans ces vêtements et avec ces couleurs parce que tu sais parfaitement qu’ils attirent un philique d’Aura. Et tu mets les mains dans le dos pendant que tu me livres un texte brut, une représentation de clown, pour que le vieux professeur t’offre sa sagesse. Allons, Diana... Tout à l’heure, devant la folle à la fragmentatrice, tu as réalisé un chef-d’œuvre. Ne te ramène pas maintenant avec ce théâtre amateur&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref21_0ucoyrp&quot; title=&quot;Ibid., 175&quot; href=&quot;#footnote21_0ucoyrp&quot;&gt;21&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Diana pensait pouvoir duper le vieux avec son théâtre, mais il ne faut pas oublier que c’est lui qui le lui a enseigné. Il qualifie sa représentation de clownesque, car elle est trop évidente. Elle surjoue. Bref, leur rencontre s’effectue sous le signe de la représentation. Elle illustre et confirme le fait que, dans &lt;em&gt;L’appât&lt;/em&gt;, tout n’est que pur théâtre, que personne n’arrête jamais réellement de jouer: «Soudain je sus. J’eus la certitude absolue que Gens jouait avec moi, comme toujours: il jouait depuis le début, pour obtenir de moi ce qu’il désirait&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref22_uyynpch&quot; title=&quot;Somoza, op. cit., 178&quot; href=&quot;#footnote22_uyynpch&quot;&gt;22&lt;/a&gt;.» On voit bien ici que Diana et Gens ont été à la même école: ils utilisent la même technique l’un sur l’autre.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Même le personnage du psychologue, qui semblait être le représentant de la vérité et de la sincérité, est trompeur. En effet, nous apprenons qu’il est en réalité le deuxième &lt;em&gt;serial killer&lt;/em&gt; sur lequel Diana enquêtait depuis le début. Bien qu’il ne joue pas de rôle à proprement parler, il n’en demeure pas moins qu’il possède une double identité. Il s’inscrit dans la comédie sociale, métaphore selon laquelle les humains adoptent une autre identité pour évoluer dans la société. De plus, lorsque Diana lui a raconté la vérité sur elle-même, elle ne tentait pas d’arrêter de jouer comme elle le lui faisait croire. En réalité, elle jouait aussi à ce moment-là:&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-left:42.55pt;&quot;&gt;C’était une partie du masque. Votre philia n’est pas celle de Proie, comme je vous l’ai dit, mais une autre, semblable, quoique plus rare&amp;nbsp;: on l’appelle «d’Appât». Le nom n’a pas d’importance. Ce qui compte, c’est que pour réaliser mon théâtre avec vous, je devais vous dire la vérité &lt;em&gt;sur moi&lt;/em&gt;. Le masque d’Appât exige que l’appât déclare ouvertement qu’il en est un. Je ne pouvais rien dissimuler de moi-même, hormis mes intentions. Il est laborieux, il faut des jours pour l’ajuster. Je le perfectionnais à chaque visite&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref23_6a6lzwa&quot; title=&quot;Ibid., 406. (C’est l’auteur qui souligne.)&quot; href=&quot;#footnote23_6a6lzwa&quot;&gt;23&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Avec ce masque, Diana est également parvenue à duper le lecteur. En effet, tout au long du récit, ses rencontres avec le docteur Valle semblaient si sincères que n’importe quel lecteur se serait laissé prendre au jeu. La relation sexuelle qu’ils ont eue et le questionnement quant à savoir qui elle choisirait dans leur triangle amoureux sont parvenus à duper aussi bien les personnages que les lecteurs. Ce qui signifie également que la distanciation du lecteur n’est pas absolue. Bien que l’artifice lui soit constamment révélé par des procédés de théâtralité, le lecteur est encore suffisamment immergé pour continuer de «croire» au récit. Autrement dit, la théâtralité exerce aussi son pouvoir sur le lecteur et l’illusion fonctionne également sur celui-ci.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les romans de Somoza prouvent que distanciation et immersion ne sont pas deux phénomènes incompatibles mais, qu’au contraire, ils vont toujours de pair. Selon Jean-Marie Schaeffer, ces deux principes sont intrinsèques à toute lecture de texte fictionnel. Il soutient que la distanciation découle nécessairement de l’immersion: «Toute fiction est le lieu d’une distanciation causée par le processus d’immersion fictionnelle&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref24_oph92p1&quot; title=&quot;Jean-Marie Schaeffer, op. cit., 325&quot; href=&quot;#footnote24_oph92p1&quot;&gt;24&lt;/a&gt;.» Pour que la distanciation soit possible, le lecteur doit minimalement souscrire à l’immersion. Celle-ci lui permet «&amp;nbsp;d’entrer&amp;nbsp;» dans le texte et est inhérente au pacte de lecture. Cette idée était déjà présente chez Brecht lorsqu’il écrivit son &lt;em&gt;Petit organon pour le théâtre&lt;/em&gt; et fondait ainsi les bases du principe de distanciation comme effet du théâtre sur le spectateur: «C’est dire du même coup que je ne dois pas simplement me mettre à sa place, mais que, représentant de nous tous, je dois prendre position face à lui&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref25_bzbajep&quot; title=&quot;Bertolt Brecht, Petit organon pour le théâtre, Paris, L’Arche, 2005, 62&quot; href=&quot;#footnote25_bzbajep&quot;&gt;25&lt;/a&gt;.» Or, pour prendre position (par la distanciation), le spectateur doit d’abord se mettre à la place du personnage (ce qui participe au processus d’immersion).&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; En somme, en illustrant les bons et les mauvais côtés du théâtre, &lt;em&gt;L’appât&lt;/em&gt; constitue un excellent hommage à la dramaturgie shakespearienne en montrant la dualité qui la parcourt. D’un côté, le théâtre a quelque chose de puissant et de positif en contribuant à la capture de dangereux criminels. De l’autre, c’est un univers mensonger dans lequel on ne peut faire confiance à personne. Tout ce que l’on croit réel et sincère est à même de se transformer en son contraire. Ainsi, &lt;em&gt;L’appât&lt;/em&gt; est un roman théâtral qui joue avec les limites de la fiction. Il dévoile constamment l’illusion, rappelant au lecteur qu’il pratique l’activité lectorale. En même temps, le roman parvient à renforcer l’illusion en suscitant la curiosité et la surprise du lecteur, en l’immergeant dans son univers.&lt;/p&gt;

&lt;section  class=&quot;footnotes-wrapper collapsible-wrapper collapsed&quot; data-collapsible-show-label=&quot;Notes&quot; data-collapsible-hide-label=&quot;Notes&quot;&gt;&lt;ul class=&quot;footnotes collapsible-content&quot;&gt;&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote1_ihkbmgp&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref1_ihkbmgp&quot;&gt;1.&lt;/a&gt; Anne Larue, &lt;em&gt;Théâtralité et genres littéraires&lt;/em&gt;, Poitiers, La licorne, 1996, 6&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote2_gpen6qj&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref2_gpen6qj&quot;&gt;2.&lt;/a&gt; Idem&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote3_lkprda7&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref3_lkprda7&quot;&gt;3.&lt;/a&gt; Colette Becker, &lt;em&gt;Lire le réalisme et le naturalisme&lt;/em&gt;, Paris, Dunod, 1998, 90&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote4_lo8299f&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref4_lo8299f&quot;&gt;4.&lt;/a&gt; Cf. à ce propos: Jean-Marie Schaeffer, &lt;em&gt;Pourquoi la fiction?&lt;/em&gt;, Paris, Seuil, coll. «Poétique», 1999, 346&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote5_qyxz792&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref5_qyxz792&quot;&gt;5.&lt;/a&gt; José Carlos Somoza, &lt;em&gt;L’appât&lt;/em&gt;, Paris, Actes Sud, 2011, 11&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote6_iegpul4&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref6_iegpul4&quot;&gt;6.&lt;/a&gt; Georges Banu, &lt;em&gt;Shakespeare, le monde est une scène. Métaphores et pratiques du théâtre&lt;/em&gt;, Paris, Gallimard, coll. «Pratique du théâtre», 2009, 23&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote7_q4d3dsk&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref7_q4d3dsk&quot;&gt;7.&lt;/a&gt; Somoza, &lt;em&gt;op. cit.,&lt;/em&gt; 19&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote8_hshs9ej&quot;&gt;&lt;a href=&quot;#footnoteref8_hshs9ej&quot; class=&quot;footnote-label&quot;&gt;8.&lt;/a&gt; &lt;a class=&quot;footnote-multi&quot; href=&quot;#footnoteref8_hshs9ej&quot;&gt;a.&lt;/a&gt; &lt;a class=&quot;footnote-multi&quot; href=&quot;#footnoteref8_t42i6wf&quot;&gt;b.&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Idem&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote9_8dpn3cd&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref9_8dpn3cd&quot;&gt;9.&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Ibid.&lt;/em&gt;, 146&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote10_yb68gbn&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref10_yb68gbn&quot;&gt;10.&lt;/a&gt; Somoza, &lt;em&gt;op. cit.,&lt;/em&gt; 71&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote11_3ngigkb&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref11_3ngigkb&quot;&gt;11.&lt;/a&gt; Somoza, &lt;em&gt;op. cit.,&lt;/em&gt; 147-148&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote12_k4mrmta&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref12_k4mrmta&quot;&gt;12.&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Ibid.&lt;/em&gt;, 140-141.&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote13_lyki32x&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref13_lyki32x&quot;&gt;13.&lt;/a&gt; Somoza, &lt;em&gt;op. cit., &lt;/em&gt;151&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote14_bys5b1c&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref14_bys5b1c&quot;&gt;14.&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Ibid.&lt;/em&gt;, 56&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote15_hads5pa&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref15_hads5pa&quot;&gt;15.&lt;/a&gt; Somoza, &lt;em&gt;op. cit., &lt;/em&gt;207&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote16_h0bsyl3&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref16_h0bsyl3&quot;&gt;16.&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Ibid.&lt;/em&gt;, 409&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote17_pcoa7fi&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref17_pcoa7fi&quot;&gt;17.&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Ibid&lt;/em&gt;., 153. (C’est l’auteur qui souligne.)&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote18_32o5o9y&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref18_32o5o9y&quot;&gt;18.&lt;/a&gt; Larue, &lt;em&gt;op. cit&lt;/em&gt;., 16&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote19_qy1zz5h&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref19_qy1zz5h&quot;&gt;19.&lt;/a&gt; José Carlos Somoza, &lt;em&gt;op. cit&lt;/em&gt;., 157&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote20_tkh3kik&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref20_tkh3kik&quot;&gt;20.&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Ibid.&lt;/em&gt;, 160&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote21_0ucoyrp&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref21_0ucoyrp&quot;&gt;21.&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Ibid.&lt;/em&gt;, 175&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote22_uyynpch&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref22_uyynpch&quot;&gt;22.&lt;/a&gt; Somoza, &lt;em&gt;op. cit.&lt;/em&gt;, 178&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote23_6a6lzwa&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref23_6a6lzwa&quot;&gt;23.&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Ibid&lt;/em&gt;., 406. (C’est l’auteur qui souligne.)&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote24_oph92p1&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref24_oph92p1&quot;&gt;24.&lt;/a&gt; Jean-Marie Schaeffer, &lt;em&gt;op. cit., &lt;/em&gt;325&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote25_bzbajep&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref25_bzbajep&quot;&gt;25.&lt;/a&gt; Bertolt Brecht, &lt;em&gt;Petit organon pour le théâtre&lt;/em&gt;, Paris, L’Arche, 2005, 62&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/section&gt;&lt;/div&gt;
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          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;p&gt;Espagnol d’origine cubaine, José Carlos Somoza s’interroge sur la place de l’Art dans la société contemporaine. Étant écrivain, il va de soi que sa réflexion se concentre sur la littérature. Par conséquent, des procédés métafictionnels sont constamment employés dans son œuvre, théorisant la littérature à travers celle-ci. Ainsi, Somoza joue énormément avec ses lecteurs et cherche à les faire participer pleinement à l’activité lectorale tout en la leur rappelant, les amenant ainsi à se rendre compte du caractère matériel du livre. [...] Dans ses romans, il s’amuse à imaginer ce que l’art contemporain pourrait prendre comme forme. Dans &lt;em&gt;L’appât&lt;/em&gt;, le théâtre shakespearien sert à piéger des tueurs en série. Ce grand roman théâtral montre comment les arts de la scène fusionnent avec la littérature par l’emploi de la métaphore du monde comme théâtre si chère à Shakespeare. Il s’agira aussi de déterminer les effets que cette théâtralité littéraire produit sur son lecteur.&lt;/p&gt;

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          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;span class=&quot;biblio-authors&quot; &gt;&lt;a href=&quot;/fr/biblio?f%5Bauthor%5D=3397&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Goulet, Mélissa&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. 2016. « &lt;a href=&quot;/fr/biblio/la-theatralite-litteraire-comme-effet-de-distanciation-dans-lappat-de-jose-carlos-somoza&quot;&gt;&lt;span class=&quot;biblio-title&quot; &gt;La théâtralité littéraire comme effet de distanciation dans L’appât de José Carlos Somoza&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ». Dans le cadre de &lt;span  style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Figura-NT2 Concordia | IIIe édition du CLeRM – le Colloque étudiant en Littérature et résonances médiatiques&lt;/span&gt;. Colloque organisé par Figura, le Centre de recherche sur le texte et l&#039;imaginaire. Montréal, 26 mars 2015. Document texte. En ligne sur le site de l’Observatoire de l’imaginaire contemporain. &amp;lt;&lt;a href=&quot;https://oic.uqam.ca/fr/communications/la-theatralite-litteraire-comme-effet-de-distanciation-dans-lappat-de-jose-carlos&quot;&gt;https://oic.uqam.ca/fr/communications/la-theatralite-litteraire-comme-effet-de-distanciation-dans-lappat-de-jose-carlos&lt;/a&gt;&amp;gt;. Consulté le 1 mai 2023.&lt;span class=&quot;Z3988&quot; title=&quot;ctx_ver=Z39.88-2004&amp;amp;rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Adc&amp;amp;rft.title=La+th%C3%A9%C3%A2tralit%C3%A9+litt%C3%A9raire+comme+effet+de+distanciation+dans+L%E2%80%99app%C3%A2t+de+Jos%C3%A9+Carlos+Somoza&amp;amp;rft.date=2016&amp;amp;rft.aulast=Goulet&amp;amp;rft.aufirst=M%C3%A9lissa&amp;amp;rft.pub=Figura%2C+le+Centre+de+recherche+sur+le+texte+et+l%26%23039%3Bimaginaire&amp;amp;rft.place=Montr%C3%A9al&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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 <pubDate>Thu, 04 Aug 2016 18:23:51 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Malek Garci</dc:creator>
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