«La dévotion à la Littérature et à l’Écriture est une grande passion/mythologie française comme chacun sait. C’est plutôt la question des dispositifs, des agencements d’énonciation qui me paraît fondamentale. C’est un problème d’éthique épistémopolitique… Tu dois savoir d’où tu écris. Avec qui tu agences.» (M. H. Bourcier, Queer Zone 3, p. 143.)
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Le livre Au secours pardon, paru en 2007, se présente comme la suite du roman 99 francs, publié en 2000: à sa sortie de prison où il a été incarcéré pour complicité de meurtre, le protagoniste, ancien publicitaire, devient talent scout et se voit chargé de recruter le nouveau visage de la société de cosmétiques mondialement connue L’Idéal.
Depuis les années 1960, la télévision s’est taillé une place de plus en plus grande dans notre quotidien, jusqu’à devenir indispensable pour plusieurs. Et ces dernières années, marquées par l’expansion d’Internet, sont synonymes d’une importante évolution et d’un rapport différent à la télévision, par l’accessibilité grandissante des séries télévisuelles, et notamment par la naissance de nouveaux formats comme celui de la webtélé.
Sex and the City raconte les pérégrinations et confessions amoureuses de quatre amies new-yorkaises: Carrie Bradshaw, Miranda Hobbes, Samantha Jones et Charlotte York. Bien qu’il existe des analyses thématiques (Akass et McCabe 2004) et filmiques (Jermyn 2009) de la série, rien de concret ne porte sur l’imaginaire du manger et du boire, pas même le guide et la carte des restaurants, bars et clubs réels ou fictifs (Akass et McCabe 2004: 219-227) qui tiennent plus du manuel de la parfaite New-Yorkaise que de l’analyse critique.
Les vêtements de Sex and the City sont partie prenante de la série, devenant presque un personnage à part entière. Ils sont réellement une extension de chacun des quatre personnages principaux et, par le fait même, une affirmation d’elles.
La série d’HBO Sex and the City, lorsqu’elle a été mise en ondes en 1998, a eu l’effet d’une bombe: jamais encore on n’avait parlé de la femme aussi crument à la télévision, surtout en ce qui a trait à la question de la sexualité féminine. La série est inspirée d’un livre du même nom, par l’auteure Candace Bushnell. Cette version est considérée comme plus dure, notamment à cause de l’usage fréquent de drogues.
Tiraillé entre le thriller policier, le film noir et le western, le long métrage des frères Cohen, No country For Old Men, tente d'assouvir le besoin existentiel qu’a le spectateur d'exalter ses souffrances à travers un héros déchu qui évolue dans un univers en complète rupture avec son passé. Ce chef-d’œuvre est une adaptation du roman de Cormac McCarthy, du même titre, paru en 2005. Acclamé pour la vigueur de son style et sa rigueur peu commune, l'écrivain présente un polar basé sur les liens entre le déclin de l'homme et celui de son milieu.
Les ambivalences du sadomasochisme dans L’homme qui rit ne relèvent pas juste de l’Éros. Elles rejoignent aussi l’arène politique, car, prenant part aux jeux de la cruauté des dominants, Gwynplaine risque d’oublier la misère dont il provient.
L’Homme qui rit (1869) est le roman de V. Hugo qui échoua («Le succès s’en va», écrira-t-il. «Est-ce moi qui ai tort vis-à-vis de mon temps? Est-ce mon temps qui a tort vis-à-vis de moi? Question que l’avenir seul peut résoudre.»)
L’innocence de la vierge et la décadence sublime de la soumission du personnage d’Anastasia Steele envers un homme dominant dans le roman 50 nuances de Grey d’E.L. James.
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