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Soumis par Christophe Becker le 06/01/2011 - 09:29
Catégories: Esthétique

«All the clouds turn to words /All the words float in sequence /No one knows what they mean»

Soumis par Antonio Dominguez Leiva le 06/01/2011 - 09:29
Catégories: Action, Crime

Moins un outsider déchu comme le vétéran de Vietnam John Rambo ou un pur underdog comme Rocky, McClane porte en lui une fêlure qui est, comme chez Leland, avant tout domestique (mais l’on sait l’analogie qu’imposa le cinéma reaganien entre la domesticité et le macrocosme impérial).

Soumis par Antonio Dominguez Leiva le 06/01/2011 - 09:29
Catégories: Action, Crime

Il fut un temps où John McClane n’était pas encore John McClane, mais Joe Leland. Celui-ci était le héros de Nothing Lasts Forever (1979), le roman de Roderick Thorp que John McTiernan allait adapter au cinéma sous le titre de Die Hard (1988). Leland constitue un jalon significatif dans la genèse de l’Action Hero que l’on connaît: introduit dans un premier roman intitulé très schématiquement Le Détective (1966), il figure l’archétype du détective privé dans la lignée des «durs à cuire compatissants» tels que le Lew Archer de Ross MacDonald.

Soumis par Antonio Dominguez Leiva le 06/01/2011 - 09:29
Catégories: Idéologie, Fiction

De même que la contre-révolution culturelle de Reagan présentait la régression comme Révolution, le nouveau genre hégémonique du blockbuster action film était - et reste - surtout marqué par la nostalgie d'une forme perdue.

De même que la contre-révolution culturelle de Reagan présentait la régression comme Révolution, le nouveau genre hégémonique du blockbuster action film était –et reste- surtout marqué par la nostalgie d’une forme perdue.

Soumis par Antonio Dominguez Leiva le 06/01/2011 - 09:29
Catégories: Idéologie, Fiction

Symptôme de la rétromanie qui envahit la culture populaire contemporaine, entièrement tournée vers son propre passé, fut-il le plus récent, le retour sur nos grands écrans des figures déjà sexagénaires des Action Heroes de la Révolution reaganienne prend des allures de véritable catalogue.

Soumis par Antonio Dominguez Leiva le 06/01/2011 - 09:29
Catégories: Dystopie, Dystopies

La polémique allait néanmoins être relancée de plus belle lors de la sortie de l’adaptation cinématographique de l’œuvre par Kubrick (la version méconnue de Warhol, Vinyl, 1965, relève plutôt de l’hommage, bien qu’elle annonce dans son traitement glacial et claustrophobe des motifs sadomasochistes inversés certains aspects de son célèbre successeur). Celle-ci sera, on le sait, accusée de tous bords par son esthétisation de la violence –que d’aucuns taxeront de «fasciste»- et sa misogynie.

Soumis par Antonio Dominguez Leiva le 06/01/2011 - 09:29
Catégories: Dystopie, Dystopies

Au premier mouvement centré sur l’existence exubérante (une pure dépense bataillienne) de cette sous-culture future de la violence juvénile s’oppose l’autre pan de la réflexion burgessienne qui inverse les coordonnées de la panique morale mise en scène initialement. Trahi par sa bande qui trouve son élitisme insupportable, Alex se fait enfin arrêter par la police pour le meurtre de la Femme aux Chats (hommage parodique à la scène de Crime et Châtiment).

Soumis par Antonio Dominguez Leiva le 06/01/2011 - 09:29
Catégories: Dystopie, Dystopies

À l’origine, un double traumatisme. Sa femme enceinte Lynne est tabassée et violée dans sa maison par quatre déserteurs GI pendant un blackout de Londres, en pleine Deuxième Guerre, tandis que Anthony Burgess est destiné à Gibraltar. Elle perd son enfant et subira des multiples complications suite au passage à tabac. Plusieurs années plus tard, Burgess est diagnostiqué d’une tumeur au cerveau que l’on dit incurable. On lui donne un an à vivre où il se met frénétiquement à écrire contre la montre.

Soumis par Geneviève Whitlock le 06/01/2011 - 09:29
Catégories: Erotisme

Twilight, de Stephanie Meyer, est une série de quatre romans racontant l’histoire d’amour de la jeune Bella Swan et du vampire Edward Cullen. Dès leurs publications, les romans remportent un succès international. La saga est adaptée au cinéma par les studios Summit Entertainement en cinq films, entre 2008 et 2012. La popularité de la série se répercute sur le web. Twilight règne sur une vaste et active communauté de fans, pour la plupart adolescente. Sur les sites de fanfictions, les œuvres inspirées de Twilight se multiplient. Certains de ces auteurs amateurs ont plus de succès que d’autres. C’est le cas de E.L. James et de sa fanfiction, Master of The Universe, qui met en scène les aventures érotiques de Bella et Edward.

Soumis par Julie Vincent le 06/01/2011 - 09:29
Catégories: Erotisme

S’il a connu une réception désastreuse à sa parution en 1954, entre autres à cause de son éditeur Jean-Paul Pauvert qui venait, à l’époque, de publier les œuvres complètes de Sade, et du pouvoir censorial que l’Église détenait encore sur le contenu des produits culturels, le roman Histoire d’O de Dominique Aury (alias Pauline Réage) aura dû attendre la révolution sexuelle des années soixante-dix et l’expansion d’un féminisme fort pour prendre une place importante au sein de la sphère des productions littéraires.