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Soumis par Kim Renaud-Venne le 06/01/2011 - 09:29
Catégories: Féminisme

Le phénomène de la chick lit est relativement récent puisque le roman Le journal de Bridget Jones d’Helen Fielding publié en 1996 serait la première œuvre représentative du genre. Cette littérature de masse écrite par des femmes et pour des femmes connait un vif succès depuis quelques années un peu partout dans le monde. Une des auteures les plus connues de romans appartenant au genre de la chick lit au Québec est Raphaële Germain.

Soumis par Antonio Dominguez Leiva le 06/01/2011 - 09:29

La dernière sensation virale sur le Web (plus de 10 millions de vues en 5 jours), en ce 3 février 2014, est une publicité australienne écrite et réalisée par Henry Inglis et Aaron McCann, «Set Yourself Free». Ce petit conte cruel de 1'46 minutes mobilise les tropes du film d’horreur contemporain (par, notamment, la reductio ad absurdum du wrong turn) contre la rhétorique émancipatrice de la «révolte consommée» étudiée par Joseph Heath et Andrew Potter dans leur ouvrage homonyme.

Soumis par Julien Guy-Béland le 06/01/2011 - 09:29
Catégories: Esthétique

Dans une entrevue accordée à la suite de la sortie de son film «The Grandmaster», Wong Kar-wai mentionne au sujet de la philosophie du film: «C’est très difficile de faire un film de kung-fu original, tant il y a déjà de nombreux films dans ce genre. […] À mon sens, ce qui rend "The Grandmaster" unique dans l’histoire du cinéma de kung-fu, c’est le fait qu’il se concentre sur un aspect primordial de l’univers des arts martiaux: l’héritage, ce que les générations antérieures veulent transmettre aux générations les plus jeunes. C’est le centre du film.»

Soumis par Megan Bédard le 06/01/2011 - 09:29
Catégories: Crime

La postmodernité est «l’expression momentanée d’une crise de la modernité qui frappe la société occidentale», à la fin du XXe siècle, et elle se caractérise par une contestation de ce qui est venu avant elle: c'est le rejet les idées modernes d'universalité et de vérité essentielle.

Soumis par André-Philippe Lapointe le 06/01/2011 - 09:29
Catégories: Bande dessinée, Crime

L’époque victorienne est généralement apparue, dans l’histoire britannique, comme une période très positive, tant en progrès techniques qu’en avancées sociales. La mort de la reine semble conclure cette période prospère: «Victoria Ire, reine de Grande-Bretagne et d’Irlande, […] rendait son dernier soupir, au terme du règne le plus long et le plus glorieux de l’histoire d’Angleterre» (Bédarida: 119).

Soumis par Gabrielle Doré le 06/01/2011 - 09:29
Catégories:

Les séries télévisuelles ont désormais une place significative dans la culture populaire. En constatant le nombre d’ouvrages et d’articles qui leur sont consacrés, nous pouvons en conclure que leur légitimité dans la sphère intellectuelle n’est plus remise en  question. Les séries télé font l’objet d’études approfondies et sont analysées de manière à mettre en évidence leur caractère singulier.

Soumis par Paul Bleton le 06/01/2011 - 09:29
Catégories: Esthétique

Tout navigateur le sait bien, l’écoute est affaire d’âme et de gaine. Pour évoquer la musique country, de la première, c’est-à-dire la chanson, la musique, l’ordre des sons, il ne sera guère question ici, alors même que sa stabilité générique, compositionnelle, instrumentale, stylistique, lui procure une forte identité, déclenchant immédiatement attitude de réticence dégoûtée ou ironique ou confortable reconnaissance teintée d’enthousiasme.

Soumis par Megan Bédard le 06/01/2011 - 09:29
Catégories: Science-fiction

«L'aventure introduit dans la lecture, donc dans la vie, la part du rêve, parce que le possible s'y distingue mal de l'impossible.» Entre la vie quotidienne et les voyages exotiques dans lesquels le danger et la mort peuvent frapper à tout moment, le lecteur n'est pas dupe de l'irréalisme des romans d'aventures. Toutefois, c'est là le propre de tout genre littéraire que de créer une invraisemblable vraisemblance qui ne fonctionne qu'à l'intérieur d'une œuvre de fiction.

Soumis par Antonio Dominguez Leiva le 06/01/2011 - 09:29
Catégories: Science-fiction

Il y a 100 ans Arthur Conan Doyle se détournait de l'univers de la modernité qu'il avait réussi à réenchanter à travers la saga de son mythique Sherlock Holmes pour nous plonger à jamais dans son Monde Perdu (The Lost World). Publié en feuilleton dans le même magazine mythique qui avait fait triompher son détective, le Strand, le titre était en soi l'acte de naissance officiel d'un genre qui l'avait cependant précédé.