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Soumis par Simon Laperrière le 08/17/2011 - 15:53

L’absence du nom de Jean Rollin à l’hommage aux disparus lors de la dernière cérémonie des Césars apparaît aujourd’hui comme la parfaite illustration de l’incompréhension généralisée d’une œuvre ayant connu un certain regain d’intérêt depuis le décès de l’artiste. Mis à part une poignée d’articles élogieux rédigés par de rares défenseurs, force est de constater que le départ du cinéaste en décembre a principalement provoqué un rire moqueur, que ce soit celui de journalistes réduisant sa filmographie à une énumération des titres cocasses de ses productions pornographiques ou encore, celui de nanarophiles revisitant l’un de ses films dans le cadre d’une soirée psychotronique.

Soumis par Jean-François Legault le 08/17/2011 - 15:53

Le 10 juin 2009, un usager du site web Something Awful nommé Victor Surge publiait sur le fil de discussion «Create Paranormal Images» deux photographies noir et blanc qui allaient engendrer un phénomène encore inédit dans l’histoire des productions culturelles internautes.

Soumis par Samuel Archibald le 08/17/2011 - 15:53

La fiction qui nous intéressera ici, celle que j’appelle férale, construit des objets férocement impurs, hybrides et parasites, dans une logique de débordement, de submersion et de contamination. La fiction férale constitue ainsi une expérimentation radicale de la fiction, plutôt qu’une expérience optimale de celle-ci.

Soumis par Simon Laperrière le 08/17/2011 - 15:53

Tout laisse croire que le Slender Man a toujours coexisté discrètement avec nous et, parce que plusieurs ont conclu qu’il enlève tous ceux ayant la malchance de croiser sa route, on pourrait le tenir responsable de plusieurs cas de disparitions demeurés non élucidés.

Soumis par Antonio Dominguez Leiva le 05/16/2011 - 10:35

Dès son inscription littéraire dans la culture savante au milieu du Siècle des Lumières, la figure du vampire est singulièrement érotisée, en contraste radical avec la tradition populaire qui en faisait un avatar sanguin du simple mort vivant.

Soumis par Samuel Archibald le 05/16/2011 - 10:35

La pornographie de l’abstinence dont il est question ici est bien sûr celle de Twilight, le grand culte médiatique préfabriqué de ce début de millénaire. Nul ne peut ignorer la charge métaphorique de ce duel pour le cœur et le corps de Bella Swann, métaphores à ce point transparentes qu’elles en perdent presque toute force d’évocation. Le beau ténébreux de l’école est un vampire, le petit gars du coin un loup-garou. Les vampires doivent résister à toute force au parfum capiteux de Bella, affolant pour les narines.