ÉRIC LINT présente Alba, le lapin fluorescent d'Eduardo Kac.
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Du super héros à la Bugs Bunny qui réussit à éviter le crash des avions dans les tours au Harvey, dénonciateur des complots, le lapin révèle son rôle fondamental dans la préservation de l’âme américaine après le 11 septembre 2001.
Some demonic bunnies must haunt you... Qu'arrive-t-il quand votre lapin revient vous hanter?
Comme tant d’autres ambivalences qui articulent notre iconosphère néobaroque, nous oscillons entre cuniculophilie (pour preuve la catégorie «bunnies» de cuteoverload.com) et cuniculophobie, l’amour et la crainte, toutes deux démesurées, de tout ce qui est lapinesque.
Le jardin cryptozoologique du monde comporte son lot de chimères, de minotaures et autres créatures hybrides. Aux États-Unis, les figures folkloriques surnaturelles paraissent d’autant plus étranges du fait que la naissance de la nation et de sa mythologie coïncident avec une période de grand essor technologique.
Dans le vidéoclip de la chanson «Endless Teeth» interprétée par le groupe cybergrind Genghis Tron (réalisé par Sean O’Connor) un monstre vert aux longues dents poursuit un lapin blanc. Passage clé du vidéoclip: le lapin, le drunk king, se retrouve dans un cimetière. Sur les pierres tombales, les épitaphes suivantes: «I‘m late», «Fuck!», «You!», «Fuck you!» et «Here lies Jackalope».
Charcutage nostalgique d'un film fétiche des années 1980 en deux tableaux. Who Framed Roger Rabbit, un film de Robert Zemeckis.
Quand j’ai décidé de me présenter au Show lapin, j’ai décidé d’en profiter pour poser une question qu’autrement je n’aurais probablement jamais posée –ou du moins, pas sous cette forme. Cette question, la voici: qu’est-ce qui fait qu’il est absolument charmant de soudainement s’apercevoir qu’on est en train de se faire raconter l’Amérique par un lapin mort, alors qu’on ne s’y attendait pas?
«Tomber de haut». Une présentation de Daniel Grenier.
«La ménagerie de Schrödinger». Une présentation de Moana Ladouceur.
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