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Recherche dans la bibliographie: monographie, game
Étude qui se centre sur le jeu de rôle et sur les "risques" éventuels liés à la pratique de ce loisir. L'auteur se concentre sur les divers aspects du jeu de rôle et sur les critiques dont ce dernier a fait l'objet. La description du jeu de rôle est celle d'un joueur expérimenté et donne au lecteur une vision précise et bien documentée de cette forme de jeu. La partie traitant du potentiel facteur criminogène du jeu de rôle renforce la description en mettant de l'avant les différences existantes entre les divers jeux de rôle.
Shared Fantasy est l'une des premières études académiques portant sur le jeu de rôle. Elle traite essentiellement du petit milieu des rôlistes (joueurs de jeu de rôle) en donnant un point de vue assez précis sur ce qu'est un jeu de rôle. Cette monographie a été éditée une dizaine d'années après la parution du premier jeu de rôle (Dungeon & Dragons, 1974), elle ne comporte donc que peu de références de jeux et ces dernières sont souvent liées à des jeux introuvables.
Cette étude porte uniquement sur les joueurs de jeux de rôle et de jeux vidéo. L'étude du jeu de rôle n'est qu'historique et elle n'en donne pas de description précise. Cette monogaphie, purement sociologique, aborde les divers rapports entre le milieu des joueurs et la société, sur les joueurs entre eux et fait une rapide analyse des jeux vidéo.
Cette monographie est un guide des parutions des jeux de rôle anglophones de 1974 à 1990. L'intérêt de cette dernière repose sur son introduction et ses définitions, elle donne ainsi au lecteur une bonne déscription de ce qu'est un jeu de rôle et aussi un historique précis de cette forme de jeu. Le reste de l'ouvrage est composé des fiches déscripives des jeux et modules de jeux édités dans cette période.
Daniel Mackay va dans cette monographie étudier une partie de jeu de rôle dont il a été le maître du jeu. Le but de cette étude est d'une part de présenter le jeu de rôle et d'autres part d'essayer de montrer en quoi le jeu de rôle peut être considéré comme un art de performance (Performing Art).
Hutchinson, considérant la réflexion sur la notion de jeu entreprise depuis Schiller, constate l'indifférence manifeste des grands théoriciens en regard d'un aspect ludique de la littérature, aspect qu'il se propose ici de catégoriser. Sans étudier en profondeur ses nombreux exemples, il dégage quatre principales catégories où se recoupent divers moyens, mis en œuvre par un auteur, afin de susciter chez son lecteur une activité ludique : l'énigme, le parallèle, les dispositifs narratifs, et le signalement d'un jeu.
L'auteur cherche à cerner le jeu dans sa spécificité, à contre-courant de la tendance qui voudrait étendre la notion à tout phénomène culturel. Après avoir considéré les classifications empiriques, mathématiques, psychologiques et sociologiques du jeu, il constate dans les différentes définitions une propension à procéder par ajout d'éléments qui ne peuvent, à eux seuls, demeurés spécifiquement ludiques ; en considérant la relation de deux éléments déjà soulignés, il propose la définition suivante : le jeu est l'invention d'une liberté dans et par une légalité.
Henriot ne se propose pas ici de dégager une quelconque essence du jeu. Il souligne que partout, cette dernière semble acquise, ne suscite pas le moindre questionnement. L'auteur cherche à cerner la notion de jeu par une approche à la fois anthropologique et philosophique. On parle de plus en plus des phénomènes culturels en terme de jeu ; c'est l'histoire, l'expansion, l'acquisition, le mode d'apparition à la conscience de ce fait langagier qui l'intéresse.
Étude anthropologique de la littérature, centrée sur la réception. Iser consacre le cinquième chapitre de son ouvrage au jeu textuel. Il incorpore les concepts définis dans les chapitres précédents au sein de réflexions sur le jeu. Il récupère notamment les notions d'assimilation et d'accommodation de Piaget pour réfléchir sur l'imitation et la symbolisation et élabore quatre types de jeux textuels à partir de la typologie cailloisienne des jeux.
Étude du jeu chez Carroll, autant au niveau de l'inspiration qu'il aura fournie à l'auteur que du jeu entrepris par ce dernier avec le lecteur. La structure de l'ouvrage s'inspire d'une vision développementale de l'impulsion ludique : l'auteur s'attarde d'abord au « play », puis au « game », et finalement aux sports.