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Recherche dans la bibliographie: monographie, théorique
Livre rassemblant dix études traitant à différents niveaux des relations entre le jeu et l’art. On s’y concentre sur l’analyse de différentes oeuvres, du classique littéraire (de Troyes, Molière) aux poèmes postmodernes de Enzensberger. Plus générale, la postface de Michel Butor trace une vue d’ensemble des liens à faire entre le jeu et la littérature et y présente la notion de genre en rapport à celle de règle du jeu.
La modernité redéfinit l’échange entre l’œuvre et le spectateur, il n’y a plus d’extérieur au cadre, plus rien qui n’échappe au jeu répétitif d’intériorité et d’auto-affection. L’art sans référent joue seul, il ne peut plus être considéré comme expérience subjective et annule la spectature, lui refuse la gratification du plaisir esthétique.
A Definition, Classification, And Analysis of a Subclass of the Contemporary Horror Film, The Stalker Film 1978-1981
L’auteur définit le Stalker Film puis identifie les principaux films composant ce sous-genre. Un à un, elle soumet les films retenus (Halloween, Friday the 13th, Friday the 13th part 2, Prom Night, Terror Train, Graduation Day, Happy Birthday to Me, Hell Night et The Burning) à un examen structural et psychanalytique.
L’histoire contemporaine de la pensée du jeu commence avec les Lettres sur l’éducation esthétique de l’homme de Schiller. Duflo dresse un portrait général de l’état de la question au moment où Schiller s’en empare et rappelle que, bien avant lui, Pascal avait développé une importante réflexion sur le jeu qui demeurera sans héritage (réflexion née de l’intersection des mathématiques et du jansénisme dont Pascal serait le seul exemple selon Duflo).
L’auteur souligne l’apparente négligence qu’ont les penseurs pour le hasard, l’inopiné, le discontinu et le jeu et tente de l’expliquer. Il reproche aux penseurs, et aux ethnologues en particulier, de chercher à élaborer des ensembles cohérents renvoyant à la vie d’un groupe ou d’une société et de négliger des activités irréductibles à l’explication fonctionnelle ou structurelle : des activités inutiles [ludiques].
Retranscription de vingt-deux des communications présentées au neuvième congrès de l’Association for the Anthropological Study of Play. Les communications couvrent un champ très large de l’étude du jeu et sont séparées par thèmes : possibilités (2 textes), perspective psychologique du jeu de l’enfant (4), perspective ethnographique du jeu de l’enfant (3), le jeu dans la littérature (4), le jeu dans la célébration et le rituel (2) et le jeu (play) dans les jeux (games) et les sports (6).
Daniel Mackay va dans cette monographie étudier une partie de jeu de rôle dont il a été le maître du jeu. Le but de cette étude est d'une part de présenter le jeu de rôle et d'autres part d'essayer de montrer en quoi le jeu de rôle peut être considéré comme un art de performance (Performing Art).
Cet ouvrage s'intéresse à la relation entre les médias de communication et le développement cognitif. Bien que l'objet d'étude principal soit la télévision, quelques chapitres sont consacrés aux médias électroniques, notamment les jeux vidéo.
Hutchinson, considérant la réflexion sur la notion de jeu entreprise depuis Schiller, constate l'indifférence manifeste des grands théoriciens en regard d'un aspect ludique de la littérature, aspect qu'il se propose ici de catégoriser. Sans étudier en profondeur ses nombreux exemples, il dégage quatre principales catégories où se recoupent divers moyens, mis en œuvre par un auteur, afin de susciter chez son lecteur une activité ludique : l'énigme, le parallèle, les dispositifs narratifs, et le signalement d'un jeu.
L'auteur cherche à cerner le jeu dans sa spécificité, à contre-courant de la tendance qui voudrait étendre la notion à tout phénomène culturel. Après avoir considéré les classifications empiriques, mathématiques, psychologiques et sociologiques du jeu, il constate dans les différentes définitions une propension à procéder par ajout d'éléments qui ne peuvent, à eux seuls, demeurés spécifiquement ludiques ; en considérant la relation de deux éléments déjà soulignés, il propose la définition suivante : le jeu est l'invention d'une liberté dans et par une légalité.