Ludiciné

Languages

Recherche dans la bibliographie: collaboration, création

4 results

Results

Les enjeux de l'art

Document critique
Données bibliographiques
Auteur: 
Numéro de périodique: 
195
L’auteur souligne par quelques exemples la place que tend à prendre le jeu (comme sujet) dans l’art moderne. Il trace quelques liens rapides entre le joueur et l’artiste et effleure la place du spectateur face à l’œuvre d’art moderne : « Avec l’art moderne, la participation du spectateur devient plus active et même on lui demande de se considérer à tous les coups comme co-auteur » (p.62). Selon Sterckx, ce serait avec le dadaïsme que l’aspect « tensionnel » de cette collaboration du spectateur serait à son plus fort

In Palamedes' Shadow : Game and Play Concepts Today

Document critique
Données bibliographiques
Auteur: 
Numéro de périodique: 
2
Wilson fait le point sur l'utilisation des concepts de "play" et de "game" et recense leur occurrence chez plusieurs théoriciens. Le jeu est considéré en fonction de son omniprésence dans le discours philosophique, au niveau de l'éducation ou du jeu des enfants en psychologie, son acception psychanalytique, l'analogie littérature-jeu, l'invention de la théorie du jeu en mathématique, etc. Cette dernière aurait incité la critique, selon Wilson, à tenter de saisir le phénomène littéraire en terme ludique.

Metaliterary Games in "Nadja"

Document critique
Données bibliographiques
Auteur: 
Numéro de périodique: 
3
Analyse du texte de Breton à la lumière de son rejet des conventions bourgeoises du roman classique. Le jeu considéré ici englobe donc l'ensemble du phénomène littéraire. "Nadja", malgré son discours métafictionnel et son refus de l'illusion référentielle, ne peut se soustraire de certaines conventions dans l'acte même de les refuser et s'inscrit ainsi dans la tradition romanesque, selon l'auteur. Breton fait de "Nadja" un champ de bataille entre le roman et l'anti-roman qu'il souhaite élaborer.

Game, Play, Literature

Document critique
Données bibliographiques
Chaque article de ce recueil aborde la question ludique d'un angle très différent ; certains se rattachent difficilement à cette problématique (Axelos). Fink s'intéresse aux différentes modalités d'interaction entre l'illusion et le réel dans le jeu. Ehrmann souligne l'aspect téléologique de la thèse de Caillois, qui alimente selon lui les antinomies classiques (jeu/sérieux ; jeu/travail) forgées depuis la révolution industrielle. Il repère cet aspect même chez Huizinga, et expose plusieurs autres paradoxes des deux ouvrages canoniques de la théorie du jeu.